Inscrit le: 12 Sep 2006 Messages: 2489 Localisation: loin de quimper dans le 10 eme
Posté le: Mar Mai 13, 2008 10:50 am Sujet du message: plaidoyer pour les poetes
doit on condamner l écriture pour son obstination a vouloir conduire au dehors des formes ses intrigues ? pour cette mascarade révolutionnaire doit on avoir de la passion ? ou de la méprise ?
comment répondre autrement que sous cette forme :
venue surranée oriente ses plaintes aux allées de l absolu
au creux des poetes s insurge la haine et démonte les valeurs archaïque de la représentation .
fin de jeu , les citations exquises laissent au fil des écoutes des bris de souffle , accrocs étiquettés et toujours cette sulfureuse hargne en guise de fil poetique .
ou se trouve la sémillante conduite des verbes ? les voix se lèvent car la raison qui bien souvent achève , sur ce lit la abandonne et crève . il n y a plus de passe droit au mot tant que la fuite n aura pas trouver de contexte , tant que la stupeur aura sa place au pays de la beauté .
n ayons crainte de ce subterfuge , elle est la l essence intriguante meme de nos siecles , ces memes siecles adorateurs de la dégénérescence n aggrippent pas mais poursuivent , illusionne leurs volonté destructrice et n ont d existence que la construction , bien au dela des fonds , l aurore se montre enragée , de l or semble se profiler dans cet informe dégout qui nous rassemble tous dans un a priori frissonant .
Posté le: Mar Mai 13, 2008 1:32 pm Sujet du message: Re: plaidoyer pour les poetes
anythingelse a écrit:
doit on condamner l écriture pour son obstination a vouloir conduire au dehors des formes ses intrigues ? pour cette mascarade révolutionnaire doit on avoir de la passion ? ou de la méprise ?
comment répondre autrement que sous cette forme :
n ayons crainte de ce subterfuge , elle est la l essence intriguante meme de nos siecles , ces memes siecles adorateurs de la dégénérescence n aggrippent pas mais poursuivent , illusionne leurs volonté destructrice et n ont d existence que la construction , bien au dela des fonds , l aurore se montre enragée , de l or semble se profiler dans cet informe dégout qui nous rassemble tous dans un [i]a priori frissonant .
On pourrait y répondre de tellement autre manière. Plus simple, plus fouillée, plus exotérique ou son contraire.
Je crains que ce playdoyer que vous proposez ici, n'incline pas à user de ce langage "imagier", fécond, intime, spontané ou travaillé. Chacun peut avoir une toile à peindre, pourquoi vouloir l'enfermer dans un jet "SI" personnel que cette proposition démonstrative ?
La poésie c'est/devrait être une liberté, une ludicité, un partage ou une cage ! Elle revêt différents oripeaux, tendres, maladroits, primaires ou incompris.
Le poète EST - sans complément obligatoirement identifiable !
Ce n'est qu'un sentiment - évidemment - aucune injonction à parler de poésie. _________________ « Il ne neige que sur les sommets » - Lao Tseu -
Inscrit le: 12 Sep 2006 Messages: 2489 Localisation: loin de quimper dans le 10 eme
Posté le: Jeu Mai 15, 2008 6:01 pm Sujet du message:
par tout les dieux , vous ouvrez vos yeux vers un horizon lorsqu un ingénu moineau , tout émoustillé par la querelle , s ébroue projetant milles récipients d absurdités sur celui qui crystallise sa haine , n ayant pas vu plus bas que le bas de son propre ventre , il s est senti cible et victime d un ressenti qui était mien , en tant que moteur de mon écriture .
vous parodier ? a peine ai je lu votre nom que déja il s échappe , parcourir toutes ces pages de ( o combien respectable ) haikus je, n en trouve guere bon nombre qui réponde a votre arrogant nom , pour vous voler votre sanctuaire de mots , il eut deja fallut que vous existates dans mon domaine cher(e?) calominieur ( et oui si ce mot n existait point aujourd hui il orne votre destinée n est ce point la un touchant geste ? ) .
lamentations ? hum pardon je m étouffe , et non dans un dernier rale , mais bel et bien dans un embarras profond lorsque je découvre vos premiere lignes .
un silence
le "forum" ?
quel est donc cette reflexion ? miserable endive lymphatique que vous etes ? escargot de misere , d ou sortez vous pour avoir la pretention d offrir une lecture de mes textes aussi bassement ternie par la vie virtuelle ?
la ou vous n apercevez qu une lamentation , je clame mon amour de la poésie , cet texte est critiquable sous tout ses aspect sous sa forme son fond , mais le détourner avec autant de certitudes me laisse perplexe .
j y crie mon plaisir de créer vers les formes qu elles appartiennent a l abject , a l informe au surréalisme et qu en sais je encore quel éclatement viendra offrir ses ravissement a mon ame post moderne et résolument décidé a assumer ces nouvelles formes de création , et vous vous pensiez que je parlais du
je m étouffe
"forum"?
est ce donc si bas que ça , en etes vous a ce point de haine que partout ou se manifeste un engagement vous ne puissiez y lire autre chose qu un pamphlet , qu un misérable écrit suspect anti "vous " ? (ai je envie de dire ) .
je vous remercie au passage pour le reluisant portait que vous me dédiez , le nouveau "vieux" n est il pas charmant ?, ce fut une véritable joliesse dans ce monde de pics que de vous recevoir sur ce topic" jeune" effronté malpoli