La rage, sans cesse, invente de nouvelles raisons d'être
Fuyez
La seule déraison
c'est rester
Partez
en buvant l'eau de là-bas
qui coule, espoir, dans la gorge
muette.
qui coule, absurde, sur les vitres du quotidien
qui glisse, Dieu, sur les yeux vitreux
du prince charmé
pas de géant, je vais trop vite tous les jours pour pouvoir savoir quand je partirai ou bien si je ne partirai pas
pas de géant, mais je t'aime
trop peu
du courage, il en faut
du courage, il en veut
du courage on s'en lasse
c'est chiant, pesant, vulgaire, indécent
c'est gris, c'est pi
(le nombre
l'infini)
trop peu
exécrable
à petit feu
je crève / à petit baisers, je m'éteins
snietè'm ej ,sresiab titep à \ evérc ej
uef titep à
à grands coups de pourquoi pourquoi pourquoi tant d'originalité dans ta haine ? petit coeur trop fragile pour écrire tous ces mots qui tnerépse trop. bateau. cadeau. j'en veux plus et plus et plus et à jamais plus.
vous m'en donnerez plus et plus et plus et plus et plus et à jamais trop pour que j'y suffoque, puis m'y nois
C'est un jeu. Pas voir ? Pas comprendre ? Se moquer ? shut up guy
listen
(daer)
La chanson de l'ego se reflète dans les yeux noirs qui la nuit se laissent manipuler...
La chanson des vieux cons se fait chanter par des voix acides
La rengaine trouve tout son entrain dans... demain. Normal : le temps.
Trop long ? Bah comme la vie. S'habituer à courir après le temps
S'habituer à ne pas comprendre
S'habituer à dire oui
S'habituer à ne pas vivre
S'habituer à crever.
Crevez
Ensemble
Crevez
D'amour
Crevez
Autour
Moi je reste
Moi je pars
Moi je fuis
Moi je vais
Moi je quitte
Moi je crois
Que vivre c'est la déraison
Que vivre ce doit être fort
Problème d'ego ? Besoin de conseils ? Crevez.
Creusez
Vos tombes
Catacombes
Concombres
Mauvaise route encombrée de gens prétentieux, malades, sans faute morale
Ni la fête ni la lune ni le temps ni le sable ni le verre qui est du sable
Est-ce que la mer elle sombre quelque part ?
Pourquoi ta rage est-elle si originale ?
La chanson répète
Ces quatre lettres laides : {elles sont invisibles}
Ces odeurs de pins neuf : |elles sont invisibles|
Ces chiffres entassés : 9 3 5 [il en manque un]
La rengaine : HAINE !
Crevez/message d'espoir : Vivez
Trop long ? Endormis ? Vous êtes peu, à présent, à vous être aventurés jusque là. Vous êtes vieux maintenant, cela vous a pris tellement de temps ! C'est infini, sa peine ! C'est indicible ! Cette connerie ! Ce nombrilisme ! Cette f!m!n! !
Oh vivez puisqu'il n'y a que ça
Moi je pars * Moi je fuis * Moi je quitte * Moi je rêve * Moi je pars
Vous êtes peu à vous être aventuré jusque là
C'était pour faire un tri
Les pourris et les plus cons.
Vous êtes les plus cons
Oh vivez puisque vous le voulez
oh
oh
C'est la fin
Comme une lettre abandonnée
C'est la fin
Je vous quitte
C'est la fin
Enfin !
nif al tse'C
mais j'avais oublié : aceehssttu
Bonjour Qui, je te cite, avec des coupes franches.
Que dire ? Eh bien, ce que tu as écrit là, sur le courage surtout, puis la rage et le prince charmé... ça me perturbe, mais dans le bon sens, comme le rosé que j'ai bu hier, comme les pensées qui m'assaillent de toutes parts en ce moment.
J'abdique, je ne me censure plus, je les laisse venir même si j'ai peur. C'est pas si grave de penser pas comme il faut, de ressentir les choses trop intensément. J'ai peur, mais je sais que je vais passer à autre chose dans quelque temps, que je vais retrouver le ras des paquerettes, et ça me rassure un peu, donc je suis contente. Même si le ras des paquerettes ne me fascine pas plus que ça. Il va m'être utile.
Donc, je l'ai quitté.
Et j'en ai entendu des choses.
Tout le monde à son mot à dire dans cette histoire, à un point que ça m'a fait pouffé de rire à un moment ce week-end.
"Il perd une sâcrée béquille là P." Tu vois le genre!
Ah bon, je suis une béquille ? ça alors!
Tu parles d'une béquille!
Maigre ( M. dit "Sec", il a du mal avec les genres en français.).
Fofolle.
Fragile.
Et qui passe sa vie à courir pour pas qu'on la rattrape surtout.
Si tu me rattrape je t'en colle une et je cours encore et encore.
Une béquille qui court et qui colle des beignes c'est dangereux, faut s'en débarrasser.
Puis j'ai essayé d'attraper une personne ce week-end (M.), je l'ai tenu entre mes mains quelque temps et je l'ai senti trembler. Comme un moineau ( qui a l'envergure d'un aigle).
J'ai ressenti sa peur, je me suis reconnue dans sa peur, alors je l'ai relâché hier soir, le coeur tout bizarre, la tristesse aux bord des lèvres, la rage et la frustration au ventre.
Mais j'étais heureuse d'avoir enfin compris quelqu'un d'une manière si fulgurante. Je l'ai eu mon coup de génie! Parce-que ce mec c'est pas une mince affaire. Il joue avec les mots dans une langue qu'il a rencontrée il y a dix ans. Il s'amuse comme un fou. Il parle, il te regarde, il débite des absurdités, il sourit, puis il ne sourit plus. Avec ses yeux il dit " Tu comprends ce que je dis ?" Et au moment où tu t'apprête à dire " J'essaye de voir où tu veux en venir", il te balance " Moi-même je comprends pas très bien ce que je raconte, mais c'est pas important de toutes façons. Je te regarde et je ne pense rien. Et je vois dans ton regard que tu cherche comme une folle, ça me fait marrer. Ah, ton regard vient de partir dans le vide à l'instant, comme moi tout à l'heure.
ça fait du bien quand on s'arrête de penser, hein Bella ?"
J'ai compris qu'il ne voulait pas comprendre, et que son jardin intérieur est une forteresse qu'il protège de toutes ses forces.
Si tu t'approches de trop c'est dangereux pour toi.
Il le protège et il protège les assaillants éventuels en les prévenant du risque qu'ils encourent. Il est sympa quand même.
Il recherche de la sympathie, de la tendresse, de l'amour, mais il a peur qu'on l'attache. Comme moi. Pas difficile à comprendre pour moi du coup.
Mais le miroir c'est perturbant.
Et ça a été réciproque, on s'est réfléchis l'un dans ( sur ? ) l'autre.
Il a dit" Ah, Bella, tu me perturbes beaucoup, beaucoup. Il faut que tu partes sinon je vais devenir fou."
Je me suis tue, je pensais la même chose. Mais je n'aime pas dire aux gens que j'apprécie que j'ai envie de m'éloigner d'eux. ça blesse un peu, et j'en ai assez fait comme ça.
Il le sait lui aussi que ça fait mal, mais il le dit, pour éviter les prolongations et le malheur qui arrive avec.
J'avais envie de partir, et j'avais envie de rester.
Allez, nous nous sommes détachés l'un de l'autre sagement.
Amen. Quand même.
Jai envie de dire son nom, j'ai envie de dire son nom, à voix haute, le prononcer.
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 5332 Localisation: sous la menace
Posté le: Lun Mai 12, 2008 11:45 am Sujet du message:
C'est dur la vie, hein ? Mais qu'est ce que ça peut avoir du goût, aussi _________________ Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard.
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard.
Même vêtu d'un uniforme, un imbécile reste tributaire de ses neurones.
Posté le: Lun Mai 12, 2008 11:47 am Sujet du message:
renegraph a écrit:
Bonjour la gueule de bois, Loeza
Salut Renégraph,
et oui j'ai la gueule de bois. Mais ça va, ne t'inquiètes pas pour moi.
Je suis dans un planeur et je vais atterrir tranquillement.
Et au lieu de dire bonjour à ma gueule de bois, tu pourrais me dire bonjour tout simplement, ça me ferait plaisir.
Tu vas comment toi ?
Posté le: Lun Mai 12, 2008 11:51 am Sujet du message:
renegraph a écrit:
C'est dur la vie, hein ? Mais qu'est ce que ça peut avoir du goût, aussi
Ah, bordel renégraph, tu peux pas imaginer le goût que ça avait! C'était bon, mais bon!!!!!!
Je souhaite à chacun de vivre ça.
T'aurais été bien avec nous ( quand on était moins dans l'intimité physique j'entends ), j'en suis sûre, et Qui aussi.
C'est une personne qu'il FAUT rencontrer.
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 5332 Localisation: sous la menace
Posté le: Lun Mai 12, 2008 11:52 am Sujet du message:
Loeza a écrit:
renegraph a écrit:
Bonjour la gueule de bois, Loeza
Salut Renégraph,
et oui j'ai la gueule de bois. Mais ça va, ne t'inquiètes pas pour moi.
Je suis dans un planeur et je vais atterrir tranquillement.
Et au lieu de dire bonjour à ma gueule de bois, tu pourrais me dire bonjour tout simplement, ça me ferait plaisir.
Tu vas comment toi ?
Tu as mon plus aimable bonjour
Je vais, je rôde, je viens, je respire, je soupire, espérant que mon planeur à moi tienne l'air longtemps. _________________ Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard.
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard.
Même vêtu d'un uniforme, un imbécile reste tributaire de ses neurones.
Posté le: Lun Mai 12, 2008 12:09 pm Sujet du message:
renegraph a écrit:
Loeza a écrit:
renegraph a écrit:
Bonjour la gueule de bois, Loeza
Salut Renégraph,
et oui j'ai la gueule de bois. Mais ça va, ne t'inquiètes pas pour moi.
Je suis dans un planeur et je vais atterrir tranquillement.
Et au lieu de dire bonjour à ma gueule de bois, tu pourrais me dire bonjour tout simplement, ça me ferait plaisir.
Tu vas comment toi ?
Tu as mon plus aimable bonjour
Je vais, je rôde, je viens, je respire, je soupire, espérant que mon planeur à moi tienne l'air longtemps.
Tant que t'es dans le planeur c'est bien. Je suis contente pour toi.
Le métier de M. c'est de les entretenir, plus quelque petits avions ( sérieux. Quelle coincidence! ).
Hélas, il n'est pas content, parce-qu'il aurait voulu être pilote.
Tu rôdes. Comme les chats. T'as une belle maison ?
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 5332 Localisation: sous la menace
Posté le: Lun Mai 12, 2008 12:13 pm Sujet du message:
... "T'aurais été bien avec nous ( quand on était moins dans l'intimité physique j'entends ), j'en suis sûre, et Qui aussi. "
Ben heureusement que tu précises !
En parlant de Qui, n'oublie pas de voter !!! _________________ Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard.
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard.
Même vêtu d'un uniforme, un imbécile reste tributaire de ses neurones.
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 5332 Localisation: sous la menace
Posté le: Lun Mai 12, 2008 12:26 pm Sujet du message:
Loeza a écrit:
Ah merde, j'avais oublié! Je fais comment pour voter pour Qui?
Dis-moi, que je le fasse!
Dis va dans news du forum et le topic c'est qq chose comme élection...finale et tu cliques QUI _________________ Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard.
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard.
Même vêtu d'un uniforme, un imbécile reste tributaire de ses neurones.
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 5332 Localisation: sous la menace
Posté le: Lun Mai 12, 2008 12:36 pm Sujet du message:
Loeza a écrit:
Ah merde, j'avais oublié! Je fais comment pour voter pour Qui?
Dis-moi, que je le fasse!
Je t'embrasse (chastement, sauf demande précise ) et vais me restaurer. A plus tard _________________ Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard.
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard.
Même vêtu d'un uniforme, un imbécile reste tributaire de ses neurones.
Sexe: Inscrit le: 20 Oct 2007 Messages: 4365 Localisation: borderline
Posté le: Lun Mai 12, 2008 1:44 pm Sujet du message:
Loeza a écrit:
Quand je me suis tue hier, il m'a serrée si fort que... Quand j'ai commencée à parler, il m'a serrée si fort que...
impétueueux, incohérent, intense, débile, absolument beau, fort, doux, mutique, bavard, gourmand, ascète. Assoiffé, déssoiffé, excité, relaxé, triste, gai, angoissé, détendu, agité, inventif, tout le temps, actif, inepte.
C'est la pire et la plus belle connerie de ma vie.
Le personnage le plus troublant que j'ai jamais rencontré, jamais, jamais, jamais, jamais.
Jamais je ne pourrais vivre avec un tel homme.
Mais, putain de bordel de m. Waouh!!!
J'ai mal partout, et je suis triste. Non, en fait j'ai surtout mal au dos, et à l'estomac. Trop de vodka, trop de temps au lit.
Trop de crevette, de glace à la pêche, d'entrecôte,de frite, de tchatche, de b.
ouais, trop bien, on sent le lâcher de mots _________________ bateau bateau bateau bateau bateau bateau toi bateau bateau bateau bateau bateau bateau moi bateau bateau bateau bateau bateau fouvintoinoeudsmoifouveux
Posté le: Lun Mai 12, 2008 3:59 pm Sujet du message:
Ah, ah!
Jamais un homme si fort physiquement ( une bête, des bras d'althérophile...) ne m'a serrée aussi fort sans m'écrabouiller ( je suis une toute petite bonne femme ).
Il a un contrôle total de sa puissance, ça touche à la perfection mentale.
Et puis surtout il avait envie de me faire du bien, du bien, que du bien, rien que du bien. J'ai presqu'envie de le payer, j'te jure!
Mais non, pas besoin, ça lui a permit de se prouver une nouvelle fois qu'il étais le meilleur. Il était super content.
Ah bordel!
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 5332 Localisation: sous la menace
Posté le: Lun Mai 12, 2008 4:11 pm Sujet du message:
Tu planes toujours là. Ce garçon devrait être remboursé par la sécu _________________ Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard.
Le cœur est voyageur, l'avenir est au hasard.
Même vêtu d'un uniforme, un imbécile reste tributaire de ses neurones.
Posté le: Lun Mai 12, 2008 4:58 pm Sujet du message:
Je ne crois pas Renégraph,
Il est trop fatiguant.
Oh! Dis moi qu'il ne faut pas que je sois amoureuse de lui!
Quand on se séparait hier, on était en train de prévoir de partir à Bordeaux bientôt. Il doit rester 2 ou 3 jours là- bas, et ensuite il veut bien me déposer vers Toulouse ( j'ai envie d'aller voir un ami là-bas, il me manque, et ça arrange M. pour les frais d'essence).
Seulement, il m'a dit " Mais je vais te laisser là-bas avec Y. ( son compatriote, son meilleur pote ) une nuit ou deux, tu verras, c'est un ange, il prendra soin de toi parce-que tu es mon amie, et que tu es comme un petit oiseau tombé par-terre, et tellement marrante.
Il y a une femme qui m'attend là-bas. Tu vois, elle m'attends beaucoup, il faut absolument que j'aille m'occuper d'elle, alors je ne serai pas à tes côtés pendant ce temps."
Quand M. dit qu'une femme l'attend, avec son sourire Colgate et son regard rieur et chaud, ça veut dire qu'elle aussi elle va passer du putain de bon temps.
Il est comme ça, généreux, mais avec beaucoup de monde.
Si je m'attache, la sécu va devoir me rembourser un séjour en hp.
Bref, il faut que j'atterrisse. Quand même.