Posté le: Jeu Mai 08, 2008 2:18 pm Sujet du message:
Non mais biensur il y aura forcement de la consommation, rien que pour apporter les biens de premières nécessités. Mais je parle de société de consommation moi.
Après c'est certain que leurs valeurs sont bien plus humaines que les nôtres, n'allons surtout pas détruire ça!
En ce qui est pour Bill gates, quand les gens voient ça il le considère comme un semi-dieu qui aide les pauvres alors qu'il possède une fortune dépassant l'imagination. Je trouve ça très malsain.
Sexe: Inscrit le: 29 Mar 2008 Messages: 396 Localisation: MARSEILLE
Posté le: Jeu Mai 08, 2008 6:55 pm Sujet du message:
Ce qui est malsain, c'est la partie détournée par les chefs d'Etats Africains . Quant à B. Gates, l'essentiel est le soulagement apporté à cette misère, qu'importe les raisons qui le poussent à distribuer des millions, qu'il continue ...
Posté le: Sam Mai 10, 2008 5:14 pm Sujet du message:
Quand quelqu'un donne de l'argent à un autre il s'instaure toujours un rapport malsain, comment être indépendant, libre lorsqu'on doit ce qu'on mange à un homme? il devient un "bienfaiteur", on devient redevable. Mieux dans un monde où il y a des très riches et des très pauvres, les riches ont de grandes chances de passer pour les bons car eux seuls ayant les moyens, eux seuls peuvent donner, non pas parce qu'ils ont plus de coeur mais parce quand avec ce que l'on gagne, on parvient à peine à joindre les deux bouts soi même, on a pas trop envie de donner pour les autres. Dans ce monde le riche ne peut que subjuguer le pauvre qui aura bien du mal à rester indépendant. Pour éviter que cela soit il faut soit passer par l'impôt soit obliger que les dons restent anonymes, ainsi l'Africain ne sachant la provenance de l'argent ne devra rien à personne. Le problème aussi du don c'est que c'est au bon vouloir de celui qui donne. L'impôt est plus juste.
Posté le: Ven Mai 16, 2008 1:18 pm Sujet du message:
intro : accroche sur le creusement des inégalités
I- rôle du marchéa) premier besoin = créer des structures productives => l’offre de biens et de services permet une meilleure satisfaction des besoins :
création d’emplois population active occupée, qui se sent utile (voir pyramide des besoins de Maslow : accomplissement de soi)
répartition des richesses revenus pour consommer (théorie keynésienne de la croissance)
la consommation est l’acte qui consiste à satisfaire les besoins
b) problème majeur = manque de financement
les pays pauvres ne disposent d’aucune capacité d’épargne pour créer les structures productives
solutions : libéralisation = autoriser l’accès aux étrangers sur le territoire sans contrainte
les pays pauvres sont des terres d’accueil des capitaux étrangers en raison de leur faible coût de main d’œuvre mais aussi de leur fort potentiel de croissance
• les investisseurs internationaux recherchent un faible coût de MO
1. les pays qui proposent une main d’œuvre bien formée mais peu coûteuse sont concurrentiels par rapport aux autres
2. pour attirer les capitaux étrangers, il faut leur proposer une bonne rémunération, sinon ils iront se placer ailleurs
• pour les rémunérer correctement, il faut faire des efforts de compétitivité, favorable à l’économie nationale (se spécialiser dans une production – textile chinois conformément aux théories du commerce international)
• les capitaux étrangers s’investissement là où les potentiels de croissance sont élevés => dans les pays pauvres, où tout est à construire, le potentiel de croissance est fort compte tenu des besoins importants
• pour espérer des gains importants, les capitaux doivent apporter aussi leur savoir-faire
II- rôle de l’Etat et des institutions
a) le rapport de change est défavorable aux pays pauvres
exportation de matières premières, importation de produits à haute valeur ajoutée
solution politique : régionalisme commercial à l’image de l’UE, l’Alena ou l’Asean
b) la croissance n’est pas le développement
il faut créer les infrastructures du développement et les financer : santé, éducation
• les travailleurs en bonne santé sont plus productifs
• plus l’espérance de vie est longue, plus les individus font des projets de retraite => favorable à l’épargne (rôle important de l’épargne dans le système économique)
• il faut définir des priorités dans les dépenses publiques : consacrer de moins en moins de budget à la guerre
financement : FMI, banque mondiale rôle à distinguer mais qui se rejoint souvent, ce qui peut laisser penser que ces deux institutions se font presque concurrence, d’où un manque d’efficacité regrettable ; leur réforme serait sans doute bénéfique aux pays pauvres
c) système judiciaire efficace
pour garantir les contrats : le manque de garanti de l’exécutions des engagements de son co-contractant n’incite pas développer le commerce
pour créer un droit social protecteur des travailleurs, permettant d’assurer une répartition équitable des richesses
conclu : ouverture sur l’inflation et les révoltes contre la faim, sur le respect de l’environnement, sur le bien-être…
Posté le: Ven Mai 23, 2008 3:52 pm Sujet du message:
Bonjour,
je lis beaucoup de connerie je vais essayer avec mes petite connaissances d'éclaircir cela :
1) si tout les pays au jour d'aujourd'hui avec notre structure économique et technologique peuvent manger à leur faim ON EST TOUS MORT.
Première preuve : la monté du baril du pétrole et en conséquence celui du litre de pétrole et du au fait que la demande augmentent.
Notament la CHINE QUI VOIT SES VENTE AUTOMOBILE EXPLOSER, donc les chinois veulent aussi du pétrole et si y'a beaucoup de gens qui demandent un bien limité alors les PRIX EXPLOSENT.
2) Le systéme économique est fait de manière à ce que le monde TOURNE TANT QU IL Y AURA DES PAUVRES.
ENFIN redistribuer les richésses partout méne à une FIN DU MONDE ASSURER, car un l'utilisation à mauvaise escient de l'argent d'abord qui apssera pour les pays sous développer dans l'armement ! sans parler de la corruption ( la corruption il y en a partout et surtout dans les pays développés..)
Solution :
Il faut en premier lieu comprendre que tout se fait de par l'économie, le pouvoir N EST PLUS ENTRE LES MAINS DES POLITIQUES MAIS ENTRE LES MAINS FIRMES INTERNATIONALES. (exemple : le lobbying je vous y invite à vous renseigner sur ce terme)
En second lieu nous sommes dans un contexte de MONDIALISATION, il faut donc avoir des pouvoirs politiques et juridique A L ECHELLE PLANETAIRE, et pas seulement des pouvoir continentale.
Il y a certe le FMI et l'OMC mais ce sont des AUTORITES TOTALEMENT DECRIDIBILISER.
On ne change pas le monde comme ça, même l'argent ne résoudra pas les choses, c'est la structure ou tourne l'argent qu'il faut changer...
On met pas la charue avant les boeu...
Posté le: Lun Juin 09, 2008 2:37 pm Sujet du message:
Bonjour,
il faut savoir une chose et cet avis n'est pas de moi il est de l'état actuel du systéme économique :
IL FAUT DES PAYS PAUVRES POUR QUE LES PAYS RICHES VIVENT, et si à l'heure actuel tout les pays du monde se nourissaient à leur faim ça serait la fin du monde.
Donc les réponses typé môme de 14 ans : leur donné de l'argent, les aidé avec des subventions blablabla ne servent strictement à kedale.
je vous invite à vous cultivé sur l'économie pour comprendre et ensuite chercher des solutions pour cela.
on ne détruit pas une maladie avant de la comprendre.
Posté le: Dim Juin 22, 2008 10:34 pm Sujet du message:
réduire la pauvreté dans les pays du sud? c'est impossible. car comme dit mon prof d'économie: "les pays du sud sont en voie de sous-developpement"
c'est vrai que beaucoup de gens ont apporter des solution pour se probléme. mais malheureusement, ces solutions ne font qu'empirer la situation. prenant comme exemple, l'Algerie, ce pays du sud, a esseyer de sortir de sa pauvreter en appliquant une politique industruel visant l'amelioration du secteur et de conséquant, rendre le pays plus autonomes. mais au contraire, puisque ce genre de projet ne peut etre financer que par l'état; ça était au détriement des services sociaux et en plus de tout ça l'incapacité du marché interieur a absorbé tout la production. il était devenu indispensable de se retourner vers le marcher exterieur mais puisque les produit algerien n'était pas competitif (coté prix et qualité); l'etat s'est retrouver obliger de demander des emprunts encore une fois de plus (afin de payer les emprunt de la première fois qui ont servie à financer le projet).
et bien d'autre exemple: le maroc aussi qui s'est retrouver dans une crise financière au court des années 80, et ce qui l'as conduit dans une spirale d'endettement qui n'a pas encore fini (maintenant le maroc emprunt de nouveau pour payer les anciens) biensur il a tournée vers le marché interieur, mais ça a résulter un effet d'éviction qui va ralentire la croissance economique du pays.
pour tout cela, je dirai que pour que les pays du sud sortent de cette "spirale" de pauvereté il faudrait: UNE RECETTE MIRACLE _________________ NI SI QUERIA LA MUERTE PUEDE DISTRUIR ESTE AMOR