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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Sam Avr 26, 2008 9:43 am Sujet du message:
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Alfons Maria Mucha, né à Ivancice (qui faisait alors partie de l'Empire austro-hongrois) le
24 juillet 1860 et mort à Prague le 14 juillet 1939, est un peintre tchèque, fer-de-lance
du style Art nouveau.
(Source Wikipédia)
Alphonse MUCHA naît en Tchécoslovaquie (région de la Moravie) en 1860.
C'est le comte Khuen-Bellassi (son futur mécène) qui le remarque à Vienne en 1883. Il lui
confie la décoration de ses châteaux d'Emmahof et de Gandegg, et finance ses études à
l'Académie Julian à Paris, où l'artiste tchèque se lie d'amitié avec les peintres "Nabis".
Mais c'est sa rencontre avec la tragédienne Sarah Bernhardt, en décembre 1894, pour laquelle
il dessine l'affiche du drame qu'elle interprète, "Gismonde", qui impose son style et
influence grandement et durablement l'Art Nouveau Français. Dès l'année suivante, les plus
grandes marques d'alors s'offrent toutes les services de MUCHA pour mettre en image leurs
produits phares : les biscuits LU, le papier à cigarettes JOB ou encore les champagnes MOËT
& CHANDON. Tandis qu'il continue de travailler en étroite collaboration avec Sarah Bernhardt,
il participe à de nombreux Salons et Expositions, notamment aux côtés des autres grands
affichistes de l'époque : Steinlen et Toulouse-Lautrec. Dès 1910, il retourne de plus en
plus souvent dans son pays natal, pour s'y réinstaller définitivement dans les années 20,
où il entame l'oeuvre de sa vie : l'exécution de vingt tableaux gigantesques sur l'Histoire
des Slaves. Arrêté par la Gestapo après l'annexion de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne
nazzie, il est libéré pour raison de santé mais décède le 14 Juillet 1939, à Prague, le
jour de son 79ème anniversaire.
(c) Natacha PELLETIER pour PASSION ESTAMPES
Les saisons (01)
Les saisons (02)
Les saisons (03)
Autumn
Spring
Summer
Winter
Bières de de la Meuse
(Qui n'a pas une repro de celle-là dans sa cuisine, hein ! franchement ?)
Biscuits Lefevre-Utile (01)
Biscuits Lefevre-Utile (02)
Job
Lottery of National Unity
Medée
Aurore
Crépuscule
La fleur
Le fruit
Princess Hyacinth
Rèverie
Zodiac
Evening star
Morning star
Pole star
The moon
Apotheosis of the Slavs
Madonna of the lilies
Slavs in their Original Homeland
Woman in the Wilderness
Par la même ocasion, jetez une oreille (et un oeil !) la-dessus :
Alphonse Mucha with Dead Can Dance
http://fr.youtube.com/watch?v=U0yCjHGfDps&NR=1
Personne n'est parfait !!! J'ai beaucoup de mal à séparer l'auditif du visuel...
Vous n'aimez pas Mucha ? Alors, je vais vous dire un truc...
Je m'en tamponne royalement, si si !!!
Une chose encore, toutes ces femmes, j'aimerais bien qu'elles sortent de leurs cadres...
Elles sont renversantes de sensualité...
Pour en savoir plus sur Mucha...
http://aubistrotducoin.canalblog.com/albums/une_belle_epoque_/index.html
http://www.mucha.cz/index.phtml?S=home&Lang=FR
http://www.muchafoundation.org/MHome.aspx
Dernière édition par finntroller le Jeu Mai 01, 2008 2:18 pm; édité 2 fois |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Sam Avr 26, 2008 2:46 pm Sujet du message:
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Edouard Manet (1832-1883)
Edouard Manet naît à Paris en 1832 dans une famille aisée, et se destine très tôt à une
carrière dans la marine, tout en ayant un véritable goût pour l'art et pour le dessin.
Son échec au concours d'admission à l'École Navale le conduit malgré tout à s'embarquer
sur un bateau-école à destination de l'Amérique du Sud. Au cours de ce long voyage, il
réalise de nombreux dessins et décide de se consacrer finalement à l'art. De retour à
Paris, quelques mois plus tard, il entre dans l'atelier du peintre Thomas Couture, pour
y étudier la technique de la peinture.
"Vase de Pivoines" - 1864 - Huile sur toile - © Musée du Louvre - Paris
"Bouquet de Violettes" - 1872 - Huile sur toile 22 x27 cm - © Coll. Part.
(petit format)
(grand format)
"Argenteuil " - 1874 - Huile sur toile 145 x 113 cm
© Musée des Beaux Arts - Tournai
"La Rue Monsieur aux paveurs" - 1878 - Huile sur toile 65 x 81 cm
© Coll. Part.
"Le Bar des Folies-Bergère" - 1881 - Huile sur toile - 96,2 x 130 cm
© Coutauld Institue Galleries - Londres
"Bouquet de lilas dans un vase" - 1882 - Huile sur toile 54 x 42 cm
© Nationalgalerie - Berlin
Lilas dans un verre (vers 1882)
"Oeillets et Clématites" - 1882 - Huile sur toile 56 x35,5cm
© Musée d'Orsay - Paris
Dans ces trois derniers, chacun à le droit d'y voir ce qu'il veut, mais personnellement
je ne peux rien voir d'autre que les vases/verre et leurs effets de transparence. Ca me
fascine ce truc là !
Dans "Le Bar des Folies-Bergère", ce qui me capte le regard, c'est ce que l'on devine dans
la glace derrière la serveuse au regard éteint...
Pour plus d'infos, c'est par ici que ça se passe !!!
http://www.lemondedesarts.com/Dossiermanet.htm
http://www.impressionniste.net/manet.htm |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Sam Avr 26, 2008 8:07 pm Sujet du message:
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Albert Gleizes (Paris, 1881-Saint-Rémy-de-Provence, 1953) est né dans une famille propre à
épanouir son sens pictural. De son grand-père, mais surtout de son oncle (Grand prix de Rome)
il a reçu un enseignement artistique plutôt classique; il commence néanmoins par du dessin
industriel avant de s'orienter vers la peinture.
Il expose ses œuvres pour la première fois en 1901; on y retrouve l'influence de CEZANNE dans
le portrait de Jacques Nayral et des Impressionnistes dans ses paysages. La rencontre avec
PICASSO en 1911 va le conforter dans sa vision du cubisme dont il va devenir un des théoriciens
lui consacrant deux ouvrages majeurs: en 1912, en compagnie de Jean METZNIGER il publie Du
Cubisme, et en 1926 Tradition et Cubisme.
La mouvance cubiste n'était pas seulement picturale et allait aussi influencer la musique et
la littérature dont le groupe de "l'Abbaye de Créteil" en était la meilleure illustration:
fondé en 1906-1907 à l'initiative de Gleizes mais aussi du peintre, dessinateur et graveur
français Berthold MAHN (1881-1975) que GLEIZES avait rencontré à Amiens alors qu'il faisait
son service militaire, des écrivains Charles VILDRAC (1882-1971), Georges DUHAMEL, René
Arcos, du philosophe Alexandre MERCEREAU (1882-1945) et du poète Henri-Martin BARZUN...
La suite... --> http://amisdejeanchevalier.online.fr/Gleizes.htm
Portrait de Jacques Nayral, 1911
Zinfos! :
http://www.fondationgleizes.fr/albert-gleizes-oeuvre.html
Vous m'en remettrez bien une petite... :
http://www.ricci-art.net/fr/Albert-Gleizes.htm |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Dim Avr 27, 2008 12:37 pm Sujet du message:
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La Bière Pêcheresse est une bière de type "Lambic" à fermentation spontanée,
conçue par le brasseur "Lindemans" (Belgique).
Nom de la Bière : Pêcheresse
Type : Lambic
Fermentation : Spontanée
Alcool : 2,5° (seulement ! bof... vive la démon !!!)
Brasserie : Lindemans
Pays : Belgique
Note perso. : je ne sais pas ce qu'il en est, mais l'étiquette me fait irrésistiblement
penser aux dessins de Alphonse Mucha.
Comme quoi, on peut trouver de l'art partout, même dans la bière !
(Merci pour l'inspiration miss DeZaz...) |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Ven Mai 02, 2008 1:44 pm Sujet du message:
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En hommage à Moebius, Esher, Devos et tous les autres...
Et là, je vais mélanger allègrement l'art, les maths, la bd et tellement d'autres choses...
Tout se tient, y'a un p'tit bout de ficelle qui dépasse, t'a pas intérêt à tirer dessus
sinon y'a tout le reste qui vient avec !!!
Tunnel sans bout, na !
Dans le genre, y'a aussi le commençement de la fin !!!
(pôv bêtes, elles vont jamais le voir le bout du tunnel !)
Une bouteille que vous n'est pas prêt de vider !!!
Lire, tirelire et délire c'est la même famille, si si !
Et................. Joyeux Noël ! On est au joli moi de mai ? C'est pas grave ! |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Dim Mai 04, 2008 1:29 pm Sujet du message:
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SI --> C'EST <-- de l'art, jamais on pourra faire aussi bien que çà, jamais...
Y'a des photos perso, d'autres non, peut importe et le sujet n'est pas là.
Le sujet est que le jour ou y'aura plus tout çà, ou sera mal, très très mal...
Ne vous y tromper pas, au-delà de quelques commentaires acides, toutes ces bestioles
je les ai vu de mes yeux vu, et je les vois encore... Ce que j'aimerais, c'est que vous
regardiez ces images, ce que je voudais c'est que dans un million d'années on puisse
encore les voir... en vrai... dans la nature...
Paon de jour
(Inachis Io)
Visiteur d'un soir, il est reparti comme il est venu... par la fenêtre...
Ailes fermées
Ailes ouvertes
Canard mandarin
(Aix galericulata)
Bouvreuil pivoine
(Pyrrhula pyrrhula)
Chardonneret élégant
(Carduelis carduelis)
Un mulet, vous savez ce que c'est ? Ce n'est pas qu'un animal à quatres pattes.
C'est aussi le croisement d'un chardonneret et d'un serin.
Epervier d'Europe
(Accipiter nisus)
Vous roulez en voiture ? Alors vous en avez déjà forcément vu, si si...
Faisan commun ou
Faisan de Colchide
(Phasianus colchicus)
Mais peut-être n'en avez vous jamais vu ailleurs que dans votre assiette ?
Avec ses petits, regardez bien les p'tites taches grises à droite et en bas de l'image.
Geai des chênes
(Garrulus glandarius)
Loriot d'Europe
(Oriolus oriolus)
Vous avez peut de chance d'en voir les amis... Moi je l'ai !
Martin-pêcheur d'Europe
(Alcedo atthis)
Mésange à longue queue
(Aegithalos caudatus)
C'était qu'un paysan mon père. Les pieds dans la terre et les mains dedans...
Il ne savait rien de rien, il avait jamais beaucoup été à l'école. Pourtant,
il m'a appris des choses, des tas... A voir entre autre... Les oiseaux en
général et les mésanges en particulier...
Mésange bleue
(Parus caeruleus)
Du côté de Fontainebleau et à la lisière forêt/jardins, vous pourrez en voir !
Mésange boréale
(Parus montanus)
Mésange charbonnière
(Parus major)
Mésange huppée
(Parus cristatus)
Mésange noire
(Parus ater)
Mésange nonnette
(Parus palustris)
Perdrix grise
(Perdix perdix)
Dans les plaines du Loiret, là ou la terre colle bien aux chaussures, y'en a...
Perdrix rouge
(Alectoris rufa)
Y'en a aussi... moins !
Pinson des arbres
(Fringilla coelebs)
Rouge-gorge familier
(Erithacus rubecula)
Si vous avez déjà touché la terre ailleurs que dans un pot de fleur, si vous avez déjà
bêché un jardin sous la pluie, alors vous en avez vu qui guettait le moment ou vous allez
remuer une pelletée ou y'aura un ver de terre...
Tourterelle des bois
(Streptopelia turtur)
Beaucoup plus petite que la Turque. Ca fait des lustres que j'en ai pas vu...
Tourterelle turque
(Streptopelia decaocto)
Y'en a partout, et c'est celle que vous entendez roucoulez sur votre antenne de télé !
Troglodyte mignon
(Troglodytes troglodytes)
Celui-là aussi c'est un pote des jardiniers bêcheurs. Mais il est beaucoup plus discret
et farouche. Il ne féquente pas tout le monde, celui-là !!!
Vanneau huppé
(Vanellus vanellus)
Ce n'est pas à l'autre bout de la terre ni dans les forêts équatoriales tout çà, c'est
là ici et maintenant (pour l'instant). Faut en profiter pendant que çà existe encore.
Faut voir, et photographier pour le souvenir, mais pas toucher hein !
Dernière petite humeur... En fin de compte, çà a bien sa place dans un musée 
Dernière édition par finntroller le Dim Mai 04, 2008 2:35 pm; édité 2 fois |
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foedora Indiscutable Discuteur


Sexe:  Inscrit le: 24 Oct 2007 Messages: 1471
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Posté le: Dim Mai 04, 2008 1:34 pm Sujet du message:
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Je n'avais pas vu ce sujet, j'aime beaucoup la peinture, c'est une bonne idée  |
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adm2008 Pinailleur acharné


Sexe:  Inscrit le: 10 Fév 2008 Messages: 2325 Localisation: dans le vent
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Posté le: Mar Mai 06, 2008 12:16 pm Sujet du message:
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je n'avais pas vu ce sujet, c'est une bonne idée d'accoler la nature à la peinture. Où se situe la... limite...séparation, frontière... _________________ parce que je le veux bien |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Ven Mai 09, 2008 9:06 pm Sujet du message:
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Fernand Léger (1881-1955)
Fernand Léger est l’un des peintres majeurs de l’entre-deux-guerres, dont l’œuvre est
marquée par le cubisme (La Noce, 1911). Avec ses premiers Contrastes de formes, vers 1910,
il mène « la bataille de la couleur libre par les contrastes », puis, lors de son expérience
des tranchées au cours de la guerre de 14-18, produit des dessins de soldat-robots et
d’éléments mécaniques, qui lui inspirent ensuite des tableaux où sont isolés des tubes, des
triangles ou des sphères, peints de vives couleurs pures (Suivez la flèche, 1919). Le film
Ballet mécanique, réalisé en 1924, est une extension cinématographique de ses recherches
sur les formes géométriques.
En 1925, Léger peut mettre à profit son talent de la composition dans la réalisation d’une
commande de grandes peintures murales pour le Pavillon de l’Esprit nouveau, à l’Exposition
des Arts décoratifs : son approche poétique des objets mécaniques va alors influencer Le
Corbusier. Par la suite, les formes se font plus irrégulières et organiques.
Exilé pendant la Seconde Guerre aux Etats-Unis, dont la modernité le fascine, l’artiste
peint des Figures dans l’espace (acrobates, ouvriers...) et des Objets dans l’espace (clés,
outils...) où couleurs et dessin sont dissociés.
De retour en France, Léger revient à un certain classicisme et, membre du parti communiste,
travaille sur des thèmes sociaux (Les Loisirs, ou Hommage à Louis David, 1943-1948). Il
exécute de nombreuses œuvres monumentales sur différents supports (mosaïque, vitrail...),
et réalise les peintures décoratives du siège de l’ONU à New York (1952), avant de
s’éteindre trois ans plus tard.
(Source "fluctat.net" et il me semble bien savoir de qui !!!)
Fernand Léger (1881-1955), peintre français. Né à Argentan le 04 février 1881, décédé à
Gif-sur-Yvette le 17 août 1955.
Peu studieux mais bon dessinateur, Fernand Léger travaille dès son adolescence chez un
architecte en Normandie. Dès 1900, il s'installe à Paris, aidé par d'autres peintres
comme André Mare et Henri Viel. Admis à l'Ecole des Arts Décoratifs il va parallèlement
travailler chez un photographe et un architecte. Ses débuts en peinture sont surtout
marqués par l'impressionnisme, mais, souffrant d'une maladie pulmonaire, il part en Corse
chez son ami Henri Viel où il découvrira la lumière méditerranéenne. De retour à Paris en
1907, il rencontre Delaunay, Soutine, Chagall, Laurens ou encore Modigliani et fera aussi
une rencontre décisive avec Paul Cézanne. En 1913, installé dans un atelier rue Notre-Dame
des Champs, il introduit un thème principal à son oeuvre : la notion de contrastes. Parti
à la Guerre, son travail reste en suspend de 1914 à 1917 (année où il sera blessé).
Ensuite, l'artiste part s'installer à Vernon, et introduira un nouveau concept à ses
oeuvres : les éléments mécaniques, qui lui permettront de rendre compte de la vie moderne.
Pour lui, les années vingt sont fastes : beaucoup de commandes, de créations et de
rencontres, comme avec Piet Mondrian ou Le Corbusier. Après un séjour à New York, il
rentre en France en 1945 et s'inscrit au Parti Communiste. Il défendra des idées nouvelles
comme le nouveau réalisme en Art. Quand Fernand Léger disparaît, les oeuvres de la fin de
sa vie sont marquées par une certaine joie de vivre.
(Source "EVENE")
Fernand LEGER naît le 4 février 1881 à Argentan. Après des études d'architecture à Caen, il
entre en 1900 comme dessinateur chez un architecte de Paris. Il fréquente épisodiquement
l'atelier de Léon GEROME, de Gabriel FERRIER et l'Académie JULIAN.
De ses premiers essais ne subsistent que quelques toiles dérivées de l'impressionnisme et
plus rarement du fauvisme. Il détruit la plupart des "Léger avant Léger". Le choc initial
est provoqué par les quarante-deux CEZANNE exposés au Salon de d'automne de 1904 ;
l'évolution de Fernand LEGER se précipite : "Le Compotier sur une table" et "La Couseuse"
(1919). Installé à la Ruche, il se lie avec DELAUNAY, Max JACOB, Guillaume APOLLINAIRE et
surtout Blaise CENDRARS. En 1910, KAHNWEILER lui ouvre sa galerie où sont déjà Julien
BRAQUE et Pablo PICASSO. ( --> note perso. "Julien" BRAQUE... Ah bon !!! <-- )
Après sa période cubiste (1904-1913) où il peint "Les nus dans la forêt" (1909-1910),
la"Femme en bleu" (1912)..., Fernand LEGER est mobilisé. S'inspirant de l'existence de ses
camarades de cantonnement, il peint "L'homme à la pipe" (1916), "Partie de cartes" (1917).
Il connaît ensuite la période mécanique et le retour à la figure (1918-1923), la période
puriste (1924-1927). A partir de 1928, il se détache du néo-plasticisme, conçoit un espace
dynamique, et renouvelle son iconographie "La Joconde aux clés" (1930). Suivent la période
américaine (1940-1945) avec "Les Plongeurs sur fond jaune", "Grande parade", puis la
dernière période française (1945-1955) avec "Hommage à David", "Partie de campagne",
"Les Constructeurs", "Les Femmes au perroquet", "Le Campeur...
Peintures, décorations architecturales, céramiques, mosaïques... Fernand LEGER déploie une
immense activité jusqu'à sa mort le 17 août 1955, à Gif-sur-Yvette.
(Source "Actualités - Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon")
La couseuse, 1909-1910 - La Mère de l’artiste - Oil on canvas, 73 x 54 cm - © Adagp
Nudes in the Forest - 1910
La noce, 1911 - Huile sur toile, 257 x 206 cm
Contrastes de formes, 1913 - Huile sur toile, 100 x 81 cm
Study for “The Staircase”, 1913. Gouache and ink on paper, 48.2 x 63.5 cm.
Private Collection. Photograph © Dorothy Zeidman.
Le réveil-matin - 1914 - 100 cm x 81 cm
La partie de cartes - 1917
Propellers - 1918
Elément mécanique - 1924 - 146 cm x 97 cm
La Danse - 1929
Les trois musiciens - 1930 - huile sur toile - 118 x 113,5 cm
Composition aux trois figures - 1932 - 2,30 m x 1,82 m - huile sur toile
Composition aux deux perroquets - 4,80 m x 4,00 m - entre 1935 et 1939 - © ADAGP
Détails du même...
La forêt - 1942 - 1,27 m x 1,82 m - huile sur toile
Les Loisirs - Hommage à Louis David - huile sur toile de Fernand Léger - 1948-1949
Paris, musée national d’Art moderne - Centre Georges Pompidou - © ADAGP Paris 2004
L'équipe au repos (Etude pour les Constructeurs) - 1950
Les constructeurs, définitif - 1950 - les dernières années, 1950-1955
Huile sur toile - H. 300 ; L. 228 cm - © Musée national Fernand Léger, Biot
Les constructeurs sur fond bleu - 1951 - (C) ADAGP
Le campeur - vers 1955 - (C) ADAGP
Sans titre, les pylônes (étude pour La Ville) - vers 1955 - (C) ADAGP
Sans titre, Stalingrad - vers 1955- (C) ADAGP
Ch't'ai pas d'mandé si ta grand-mère faisait du vélo !
lithographie - 1950 - (C) ADAGP
Les oiseaux
Three Sisters - Oil on canvas - 50 x 37 1/2 in. (127 x 95,2 cm)
Compotier sur la table (1909)... Ben non, y y'est pas celui-là, faudra chercher vous-même !
En passant, il serait intéressant de faire un truc genre :
"L'art vu du fond d'un compotier"... c'est fou ce qu'on trouverait comme trucs !!!
http://www.ricci-art.net/fr/Fernand-Leger.htm
http://www.musee-fernandleger.fr/ |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Sam Mai 10, 2008 3:26 pm Sujet du message:
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Edward Hopper (1882-1967)
On classe souvent les oeuvres de Hopper dans les bornes du réalisme américain. Très personnelles
et reconnaissables, elles ont tout autant à voir avec le symbolisme.
Son style se rapproche certes plus des peintres européens des générations passées notamment
de Piero della Francesca, de Vermeer (voir, pour le premier Chambre d'Hotel (1931) et pour
le second La jeune fille à la machine à coudre, (1921) tous deux au Musée Thyssen de Madrid)
ou des impressionnistes (Degas pour sa conception subjective du point de vue et le cadre
photographique). Son modèle de composition repose sur des formes géométriques grandes et
simples à base d'éléments architecturaux mettant en valeur les verticales, horizontales et
diagonales et des grands à-plats de couleurs.
En simplifiant les formes des personnages mais surtout des ensembles architecturaux, il
permet aux objets inanimés d'évoquer des sentiments humains. Ses peintures incarnent une
sensibilité particulière de l'Américain du vingtième siècle aux prises avec l'isolement,
la mélancolie, la solitude et un érotisme latent.
La suite ? C'est par ici : http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/hopper/hopper.htm
Intérieur en été, 1909 (???)
(Y'a un truc qui cloche, m'enfin bon...)
House by the railroad, 1925 - Huile sur toile, 81.9 x 101.9
MOMA New York.
Automat, 1927 - Huile sur toile 71,4 x 91,4
Iowa, Des Moines art center
Lighthouse Hill, 1927 - Huile sur toile, 71.8 x 100.3 cm
Dallas Museum of Art
Railroad sunset, 1929 - Huile sur toile 71,8 x 121,3
Whitney Museum, New York
The Long Leg, 1935 - Huile sur toile
Huntington Library and Art Gallery, San Marino, California
Cap Code l'après-midi, 1936 - Oil on canvas, 34 x 50 inches
Museum of Art, Carnegie Institute, Pittsburgh, Pennsylvania
Cape cod evening, 1939 - Huile sur toile 76,8 x 101,6
Washington, national Gallery of art
Gas, 1940 - Huile sur toile 66,7 x 102,6
MOMA, New York
Noctambules, 1942 - Huile sur toile, 76,2 x 144 cm.
Chicago, The Art Insitute of Chicago
Mon préféré...
Autres sites sur Hooper :
http://netmadame.free.fr/culture/franck/hopper/hopper-vie.htm
http://www.artyst.net/H/Hopper20/Hopper.htm#1 |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Dim Mai 11, 2008 12:04 pm Sujet du message:
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Note perso. :
LE maître du cubisme, un génie hors norme et le mot est encore trop tiède. Si Dieu avait su
peindre, il aurait peint "Violon et cruche"... Comment vivre sans "ça" et sans musique ???
Mais bon, cela n'engage que moi...
Georges Braque (1882-1963)
Le 13 mai 1882, naissance de Georges Braque à Argenteuil. Son père et son grand-père y sont
entrepreneurs de peinture en bâtiment. En 1890, la famille quitte Argenteuil pour Le Havre
et le jeune Georges poursuit ses études au lycée de la ville, tout en assistant aux cours
du soir de l'Ecole des beaux-arts. A dix-huit ans, il vient à Paris comme apprenti chez un
ami et ancien employé de son père. Il habite à Montmartre, rue des Trois-Frères. Le soir,
il fréquente les cours municipaux de dessin des Batignolles. Enfin, après un an de service
militaire au Havre, il s'installe définitivement à Paris, rue Lepic, et s'inscrit à
l'académie Humbert. Il y fait la connaissance de Marie Laurencin et de Picabia. A l'automne
1904, il s'installe dans un atelier rue d'Orsel et commence à peintre seul. Son amitié pour
Othon Friesz un Havrais de quelques années son aîné, le conduit à adopter le fauvisme. Avec
son ami, il se rend à Anvers durant l'été 1906. Puis, en octobre, il part pour l'Estaque,
près de Marseille ; ce sera son premier séjour. Il adopte alors résolument la palette des
fauves et, à son retour à Paris, il expose six toiles, au Salon des Indépendants. Elles
seront toutes vendues. Ce succès l'encourage et il retourne dans le Midi. Ses toiles auront
désormais un sentiment différent. Georges Braque est influencé par Cézanne* : l'horizon
remonte, les plans ne s'établissent plus en profondeur, mais en hauteur. En même temps, les
couleurs, tout en restant très lumineuses, perdent leur rôle décoratif, pour un rôle plus
constructif. Certaines teintes sombres apparaissent. Une toile très représentative de cette
orientation nouvelle est celle de la collection de M. et Mme Werner E. Jorten : l'Estaque,
vue depuis l'hôtel Mistral. Georges Braque parle lui-même de ce tournant dans sa carrière :
« J'avais appris à peindre d'après nature, et lorsque je fus persuadé qu'il fallait se
libérer du modèle, ce ne fut pas du tout facile Mais je m'y suis mis, et le détachement
s'est fait par des poussées intuitives qui me séparaient de plus en plus du modèle. A des
moments comme ça, on obéit à un impératif presque inconscient, on ne sait pas ce que cela
peut donner. C'est l' aventure !
La suite ici : http://artista.guillaume-alexandre.com/braque.htm
Le Viaduc de l’Estaque - 1907/1908
Si ça vous intéresse, allez voir les commentaires du sieur D.M.
http://www.a-r-t-asso.org/ully/george%20braque/presentation.htm
Le grand nu - 1908
Le viaduc à l'Estaque - 1908
Les instruments de musique - 1908
Les maisons à l'Estaque - 1908
Paysage - 1908
Route à l'Estaque - 1908
Plat de fruits - 1908/1909
Bateaux de pêche - 1909
Le château de la Roche-Guyon - 1909
Paysage de Carrières-Saint-Denis - 1909
Port en Normandie - 1909
Le verre sur la table - 1909/1910
Violon et cruche - 1909/1910 (Attention, chef-d'œuvre)
Bouteille et poisons - 1910
Les usines du Rio-Tinto à l'Estaque - 1910
Violon et candélabre - 1910
Man with a guitar - 1911
Nature morte avec une paire de banderilles - 1911
Le Portugais - 1911/1912
Compotier, bouteille et verre - 1912
Man with a violin - 1912
Still life with harp and violin - 1912
Compotier et cartes - 1913
La guitare, statue d'épouvante - 1913
Woman with a guitar - 1913
L'homme à la guitare - 1914
Guitare et verre - 1921
(Socrate ou nature morte à la partition de Satie)
Fruit on a tablecloth with a fruit dish - 1925
Intérieur avec palette - 1942
Toutes les périodes ne sont pas représentées et cela ne reflète que mes préférences
perso. Pour en voir plus...
Google --> Georges Braque et cliquer sur "Résultats d'images pour..."
Mais ne le faites pas, vous allez plus en sortir !!! |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Sam Mai 24, 2008 3:06 pm Sujet du message:
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Aram Koupetzian
Il est né le 13 septembre 1928, en Arménie.
Il fut l'élève de Martiros SARIAN (1880-1972), le plus grand et le plus célèbre des peintres
arméniens. En 1950, il a achevé ses études à l'Université, section Art, puis il a suivi une
formation de cinq ans à l'Académie des Beaux-Arts Sourikov et, en 1957, il a été nommé
Membre de l'Académie de Peinture de Moscou.
Remarquable artiste arménien, le plus recherché des peintres russes contemporains, il a
commencé sa carrière internationale par l'exposition de ses tableaux à la Galerie d'Art
BASMADJIAN, Boulevard Raspail à Paris, il y a maintenant plus de quinze ans.
Ses peintures sont très appréciés par le public français, italien, autrichien, hollandais,
suisse, israëlien et surtout américain.
On trouve de ses tableaux à l'Académie Royale d'Angleterre et au Musée Mediolanum de Milan
en Italie.
Expositions dans le monde entier et particulièrement aux Etats Unis où son succès est
retentissant et où sa cote grimpe en flèche.
La suite ici : http://mapage.noos.fr/antics/tableaux/russe.htm
(Il est aussi beaucoup questions de cote, de fric, de trucs qui sont à chier quoi !)
(enfin, il reste les tableaux...)
P'tite humeur (pas méchante) en passant. Y doit faire une fixation sur Braque
et sur les violons, non ?
"Allegro" huile sur toile.
"Chiaro" huile sur toile.
"Concerto" (Duo) huile sur toile.
"Concerto" huile sur toile.
"Da Solo" huile sur toile 2007.
"Duetto" huile sur toile 2006.
"Musica" huile sur toile 2003.
"Oriente" huile sur toile + collage.
"Rondo" huile sur toile 2006.
"Trio" huile sur toile.
"Carnet de voyage - 2002" huile sur panneau d'isorel.
Ici, aussi : http://arvest.free.fr/kupetsian_aram.htm |
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finntroller Pipelette


Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Sam Mai 24, 2008 4:19 pm Sujet du message:
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Galeries nationales du Grand Palais
13 octobre 2007 - 28 janvier 2008
C'est trop tard les amis, dommage hein !
Jean-Désiré Gustave Courbet (1819 - 1877)
C'est à Ornans, petite ville située au coeur de la Franche-Comté, que Gustave Courbet voit
le jour en 1819. Il est l'aîné et l'unique garçon d'une fratrie de quatre enfants. Sa
famille est unie et aisée, grâce à l'important patrimoine terrien du père.
Pour la suite, suivez le guide ! :
http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/dossier-courbet/biographie.html
Le désespéré de Gustave Courbet (1843 / 1845)
Ici, ce n'est qu'un gros plan sur le visage, le tableau n'est pas complet.
La falaise d'Etretat après l'orage - 1870 - Huile sur toile
H. 133 ; L. 162 cm - Paris, musée d'Orsay
La mer orageuse, dit aussi : la vague - 1870
Il vous faudra aussi voir "L'origine du Monde", et il vous faudra chercher tout seul...
Les coinçés ne vont pas aimer, c'est extrèmement évoquateur !
C'était un Français et c'était en 1866...
http://www.musee-courbet.com/
http://b_flagey.club.fr/html/courbet/Gcourbet.htm |
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Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Sam Mai 24, 2008 4:21 pm Sujet du message:
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Jean Carzou
Peintre, graveur, illustrateur français (1907-2000)
Né à Alep (Syrie) le 1er janvier 1907 dans une famille arménienne, Jean Carzou - de son vrai
nom Garnik Zouloumian - étudie d'abord chez les Pères maristes. En 1924, ses brillants résultats
scolaires au lycée français du Caire (Égypte) lui valent une bourse de la communauté arménienne.
« Jean Carzou est né Garnik Zouloumian à Alep en 1907. Ses parents étaient partis d’Arménie
pour s’éloigner de leurs familles qui désapprouvaient leur union. Il n’a que douze ans lorsque
son père décède. Il quitte alors la Syrie avec sa mère et sa sœur pour s’installer en Egypte.
Ce déchirement et la précarité dans laquelle vit toute la famille ne l’empêchent pas de faire
d’excellentes études au lycée français du Caire : il commence là à tisser un lien avec la France
qui n’a jamais été interrompu. (…)
En 1924, Jean Carzou obtient une bourse de recommandation arménienne pour venir étudier à Paris
à l’Ecole Spéciale d’Architecture. Il y excelle alors que la peinture le séduit déjà. Arrivant à
Paris vingt-deux années plus tard, je devais, comme on dit en Chine, "me dorer" pendant deux
ans, c’est à dire parfaire mes connaissances et ma pratique de la peinture occidentale, puis
repartir dans mon pays.
Pour Jean Carzou comme pour moi-même, la première visite a été pour les salles de peintures du
Louvre. Il se précipite devant les toiles de Watteau, Le Lorrain et surtout Ingres. Il aimait
raconter que ce dernier lui donna l’ambition de devenir peintre. » (extrait du discours de Zao
Wou-Ki devant l’Académie des Beaux-Arts, 2003)
« Ayant participé à différents salons, il présente sa première exposition particulière en 1939.
Sa carrière est jalonnée de succès : une centaine de manifestations en France et à l’étranger,
notamment aux Etats-Unis et dans l’ex-URSS, ont permis à des publics différents d’approcher "ce
témoin lucide des temps modernes", ce messager "visionnaire et magicien". Qu’il s’agisse de
Venise, de la Provence, de "ports chimériques", de voies ferrées, de palais, de ruines ou de
jardins oniriques, il est de ces artistes à la fois peintre, graveur, dessinateur qui marquent
l’art du XXe siècle.
Tapisseries des Gobelins, céramiques, participation à l’ornementation du "France", illustration
d’ouvrages d’Hemingway, Eliot, Camus, Maurois, Mauriac, Ionesco, etc., réalisation de décors
pour le théâtre et la chorégraphie (Les Incas, les Indes Galantes, Giselle, Athalie, Jeanne et
ses Juges, etc.), Carzou est l’exemple même de "l’homme-poète" au sens où l’entendaient les
Grecs. » (extrait de la notice de l’artiste, l’Académie des Beaux-Arts)
« Carzou connaîtra nombre de consécrations, à commencer par le prix américain Hallmark, qui lui
est attribué en 1949. Il fait en 1977 son entrée à l’Académie des beaux-arts, dessine lui-même
le costume et l’épée et pourfend dans son discours d’intronisation la décadence des mœurs, le
cubisme qu’il honnit, Picasso "qui n’est pas un peintre" et la modernité en général. En 1995,
un musée est baptisé de son nom à Dinard. Les décorations fleurissent. Carzou était officier de
la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre du Mérite et de l’ordre des Arts et Lettres. Cette
pluie d’étoiles n’aveuglait pas son rêve d’harmonie dans la simplicité des jours. De sa
"philosophie" demeure un message de paix plus irréfutable que la traduction picturale qui le
véhiculait ou les fondements moralistes dont l’artiste avait fait le socle de son œuvre. »
(extrait d’un article de Dominique Widemann, L’Humanité, 22 août 2000)
Après une longue carrière de peintre, graveur et décorateur de théâtre il s'était lancé, âgé
déjà de 83 ans, dans une gigantesque Apocalypse dont il avait paré les murs de l'église de la
Présentation à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Non pas l'illustration littérale de
L'Apocalypse de Saint-Jean, mais "le climat de notre époque" peuplée d'horizons dévastés, de
navires embrumés, de rails enchevêtrés et de blockhaus traduisant sa hantise de la guerre et de
l'holocauste. Il y a notamment réalisé un superbe portrait de femme-arbre au visage de madone,
délivrant au monde un message d'éternelle humanité.
Père du réalisateur Jean-Marie Carzou, grand-père de l'écrivain et journaliste Louis Carzou,
Jean Carzou était veuf de Nane depuis 1978. Il est décédé le 12 août 2000 à Périgueux
(Dordogne) à l'âge de 93 ans.
La charrue - 1957
De la Terre à la Lune - 1970
La fontaine - 1976
Le chemin - 1977
La mort au bord du lac - 1979
Le compotier II - 1983
Le Plessis-Bourré - 1985
La fontaine Médicis - 1986
Le Pont-Neuf - 1986
L'Arménie. Tremblement de terre. Espérance - 1989
Le petit étang - 1989
Le palais des mirages - 1990
Le musicien. Détail de l' " Apocalypse ". Eglise à Manosque - 1991
L'inconnue du rivage - 1991
Le palais princier II - 1992
Nice II - 1993
Au pied de la tour Eiffel - 1994
Quai à Venise - 1995
Ici : http://www.acam-france.org/armenie/arts-galerie/carzou.htm
Là : http://www.passion-estampes.com/litho/carzou/indexcarzou.html
et ailleurs... |
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Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Jeu Aoû 14, 2008 3:38 am Sujet du message: Ernst THE max
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Bon, comme cela a été suggéré et que je ne saurai pas résister à la tentation (pas plus que
St. Antoine d'ailleurs !), je vais le faire tout de suite...
Max Ernst (1891-1976)
Peintre et sculpteur français d'origine allemande qui joua un rôle important dans le mouvement
dada et le surréalisme. Né à Brühl, Max Ernst entra à l'université de Bonn en 1909, où il étudia
la philosophie, la psychologie et l'histoire de l'art. En contact avec les membres du groupe Der
Blaue Reiter, il exposa à Berlin ses premières œuvres, empreintes d'un réel climat expressionniste.
Au cours de la Première Guerre mondiale, il servit dans l'armée allemande. Son attirance pour le
mouvement dada et la révolte qu'il éprouvait contre les conventions, l'incitèrent à s'établir à
Cologne où, avec Jean Arp et Johannes Thomas Baargeld, il créa un important foyer dadaïste. C'est
à cette époque qu'il commença ses premiers collages. En 1922, un an après avoir participé à
l'exposition organisée par André Breton à la galerie parisienne Au Sans Pareil, il s'installa à
Paris, adhérant alors au mouvement surréaliste, dont il donna, à travers des œuvres comme
l'Élephant Célèbes (1921, collection particulière) ou Œdipe roi (1922, collection particulière)
une interprétation très personnelle. À partir de 1923, ses œuvres relèvent d'une exploration
systématique de l'inconscient, à travers des thèmes comme le cosmos, le feu ou l'amour. En 1925,
il inventa des techniques particulières, comme le frottage (papier posé sur les rainures d'un
parquet puis sur des textures diverses), le grattage (retrait des pigments d'une toile) ou
l'intégration d'illustrations du XIXe siècle. Avec l'aide de Peggy Guggenheim - qui devint sa
troisième femme en 1942 -, Ernst émigra aux États-Unis en 1941. Il y produisit notamment l'Europe
après la pluie (1942, Wadsworth Atheneum, Hartford) ou Le roi joue avec la reine (1944, The
Museum of Modern Art, New York). De retour en France en 1953, il poursuivit, jusqu'à sa mort en
1976, une production intense, tant en sculpture (Après moi le sommeil, 1958, musée national d'Art
moderne, Paris) qu'en dessin et en peinture. Tout au long de sa vie, Ernst, expérimentateur
infatigable, a recherché, au travers de son œuvre les moyens de transcrire en deux ou trois
dimensions le monde fantastique des rêves et de l'inconscient.
Source --> http://lorme.club.fr/Ernst.htm
1921 - La puberté proche ou les pléiades
1921 - The elephant celebes
1922 - Au Rendez-vous des amis, Wallraf-Richartz-Museum, Cologne.
Ce tableau fut exécuté par Max Ernst en 1922, alors qu'il venait de quitter la Suisse pour
rejoindre Gala Eluard à Paris. Il représente le groupe au moment où le peintre l'a rencontré,
flanqué de Raphaël (coiffé d'un béret) et de Dostoïevski (personnage barbu), deux ancêtres bien
douteux du surréalisme. Sont-ils là pour incarner deux modèles à fuir : une peinture religieuse
et académique pour le premier, une conception réaliste du roman pour le second ? C'est d'ailleurs
sur un extrait de Crime et châtiment que Breton s'appuiera, dans le Manifeste, pour condamner la
description. Ici, Ernst, assis irrévérencieusement sur les genoux de Dostoïevski, ne semble-t-il
pas lui tirer la barbe ? Sur fond de paysage alpestre, les membres du groupe paraissent disposés
de manière allégorique : statique, le bloc de gauche s'oppose au dynamisme des personnages de
droite qui ont l'air d'arriver en courant. La position quasi identique de leur main fait penser
à une sorte de langage de sourd-muet. On pourra surtout commenter celle d'André Breton (cape
rouge), qui semble, en mage souverain, distribuer son onction au groupe. Seuls René Crevel
(à gauche) se détourne sur un piano imaginaire et Gala Eluard (bientôt Dali), à droite, indique
la sortie... Cette toile devenue mythique ignore curieusement Tristan Tzara et Francis Picabia.
Source --> http://www.site-magister.com/surrealis.htm
Derrière, de gauche à droite: Philippe Soupault, Jean Arp, Max Morise, Rafaele Sanzio, Paul Eluard,
Louis Aragon, André Breton, Giorgio di Chirico, Gala Eluard.
Au premier plan: René Crevel (assis, de dos), Max Ernst, Fedor Dostoïevski, Théodore Fraenkel,
Jean Paulhan, Benjamin Péret, Baargeld, Robert Desnos.
1922 - Oedipus Rex
1922 - Ubu Imperator
1923 - Castor and pollution
1927 - Cage, forêt et soleil noir
1927 - Forêt
1927 - Vision induced by the nocturnal aspect of the Porte St. Denis
1927 / 1928 - La forêt
1933 - Couple zoomorphe en gestation
1933 - La ville pétrifiée
1935 / 1937 - La ville entière
1937 - L'ange du foyer ou le triomphe du surréalisme
1939 / 1940 - The robing of the bridge
1940 - Arbre solitaire et arbres conjugaux
1940 / 1942 - Europe after the rain II
1943 - Painting for young people
1943 / 1944 - L'oeil du silence
1945 - La tentation de St. Antoine
1947 - Design in nature
1950 - The bird school sign
1953 - Colorado of medusa, color-raft of medusa
1962 - The garden of France
1968 - Sign for a school of monsters
(ch'ais pas) - La mariée du vent
Ce qui, soit dit en passant, n'empêche nullement que.... métal forever (si si !)  _________________ C'est pas de la pub, allez voir avant d'effacer.
L'hôpital public en danger
//www.appel-sauver-hopital.fr/spip.php?article674 |
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Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Jeu Aoû 14, 2008 3:51 am Sujet du message: Marcel Duchamp
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Marcel Duchamp (1887-1968)
Naissance : Blainville-Crevon, 1887 - Décès : Paris, 1968
C'était un artiste hors du commun ce mec la, un précurseur et il y a bien trop à savoir sur
lui pour faire une mini-biographie, il faut absolument lire tout... et même le reste...
--> http://www.cnac-gp.fr/education/ressources/ENS-Duchamp/ENS-duchamp.htm#image1
--> http://www.zumbazone.com/duchamp/
--> http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Duchamp
En priorité ici --> http://www.philophil.com/philosophie/representation/Analyse/ready-made.htm
Il y a eu un avant et un après Duchamp et pour avoir quelques éléments de compréhension
sur sa démarche et sur ses fameux "Ready-Made", il faut absolument lire ce qu'il en est dit
sur les sites ci-dessus (et sur les autres aussi, si vous avez la patience...).
Au dela d'une certaine provocation, il y a une réelle réflexion sur certaines choses et il
faut bien garder à l'idée que tout ça se passait dans les années 1910 et des poussières.
L'ère industrielle était alors en plein essor. Après, on aime, on aime pas... Chacun verra,
mais il ne faudra surtout pas juger sans savoir.
1902 - Landscape at Blainville
1910 - Portrait of Dr. R. Dumouchel
1910 / 1911 - Paradise
1911 (décembre) - Les joueurs d'échecs (01)
1911 (décembre) - Les joueurs d'échecs (02)
1911 - Portrait de joueurs d'échecs
Trois fois le même tableau ??? A vous d'interpréter ce que vous voyez...
1911 - Jeune homme et jeune fille dans le printemps
1911 - Jeune homme triste dans un train
1912 - Le passage de la vierge à la mariée
A votre avis, c'est un gros plan du tableau suivant ???
1912 - Mariée
1912 - Nu descendant un escalier, n°2 (01)
1912 - Nu descendant un escalier, n°2 (02)
1912 - Nu descendant un escalier, n°2 (03)
C'est trois fois le même tableau mais l'éclairage n'est pas le même, interprétation encore...
Peut-être le visuel ne vous évoque rien, et pourtant... Pensez à un personnage quelconque et
imaginez la décomposition des mouvements du corps de ce personnage descendant un escalier.
Vous avez certainement déjà vu ce genre de chose dans un film ou dans un autre...
Vous voyez ce que je veux dire ? (mettez vos lunettes, merde !)
1913 / 1964 - Roue de bicyclette - Ready-Made
1914 / 1915 - Neuf moules mâlic
1914 / 1964 - Egouttoir (ou porte-bouteilles) - Ready-Made
1915 / 1964 - Mariée mise à nu par ses célibataires, même (ou Grand Verre)
1917 / 1964 - Urinoir / Fontaine - Ready-Made
 _________________ C'est pas de la pub, allez voir avant d'effacer.
L'hôpital public en danger
//www.appel-sauver-hopital.fr/spip.php?article674 |
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Sexe:  Inscrit le: 30 Mar 2008 Messages: 327 Localisation: Métal forever !!! (si si !)
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Posté le: Dim Aoû 17, 2008 1:56 am Sujet du message: Millet jean-François
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Jean-François Millet - Peintre français (1814-1875)
Biographie en résumé
«Peintre français, né à Gréville (Manche) le 4 oct. 1814, mort à Barbizon (Seine-et-Marne) le 20
janv. 1875. Elève de Paul Delaroche, il ressentit d'abord très vivement l'influence de son maître,
et le futur interprète de la vie rustique débuta par des tableaux assez classiques, tels que Œdipe
et les Juifs à Babylone. Vers trente-cinq ans, Millet sentit se développer son amour des champs,
et c'est à Barbizon, près de Fontainebleau, dans ces solitudes que ne déflore pas trop le voisinage
de Paris, qu'il alla étudier les paysans et la campagne. Là il fût lié avec Français, avec Rousseau
et d'autres confrères qui devinrent célèbres à des titres différents. Son Semeur et ses Botteleurs
firent sensation, et Théophile Gautier consacra au peintre des pages éloquentes où il célébrait son
réalisme tout imprégné d'idéal. Citons du maître peintre: les Moissonneurs (1832) ; la Greffe (1855)
les Glaneuses (1857) ; la Tondeuse de moutons (1861) ; la Cardeuse (1863) ; la Bergère (1864); la
Gardeuse d'oies (1861); puis l'Angélus, la Leçon de tricot et le Parc aux moutons au clair de lune.
Millet sait exprimer admirablement dans des tons éteints des silhouettes de travailleurs au
crépuscule. Il nous dit le recueillement des paysans aux premiers tintements de l'Angélus et peint
avec sincérité des intérieurs, des batteuses de beurre, des femmes donnant à manger à leurs enfants
ou bien vaquant aux soins du ménage. Il parait avoir mieux réussi dans les effets de pénombre, de
nuit et de lune que dans ceux de pleine lumière; sa facture un peu cotonneuse et parfois même
irisée quand il s'agit du plein jour s'adapte mieux aux effluves ouateux de la lune ou aux demi-
teintes et au vague du soir. Ce n'est ni la brutalité prosaïque de Courbet, ni la poésie parfois
voulue de Jules Breton; il semble que sa vie; patriarcale et familiale se reflète dans la grande
simplicité de ses œuvres, et ses paysans ont souvent une sorte de grandeur sacerdotale comme s'ils
étaient les prêtres du travail. Millet est mort pauvre, et la fièvre spéculative des marchands et
des amateurs s'est emparée de ses œuvres après sa mort.»
Charles GRANDMOUGIN, article « Millet», La Grande Encyclopédie, Paris, 1880-1910, Société anonyme
de la Grande Encyclopédie, tome vingt-troisième, p. 994
Ecole de Barbizon, groupe de peintres français qui travailla à Barbizon, en lisière de la forêt
de Fontainebleau, entre 1840 et 1870, et qui se rendit célèbre par sa conception novatrice de la
peinture de plein air.
Le départ pour le travail - 1851
Les glaneuses - 1857 - Huile sur toile 83,5 x 111 cm
Musée d'Orsay, Paris - © R.M.N. Paris, 1986
L'Angélus - 1857-59 - Huile sur toile 555 x 660 cm
Musée d'Orsay, Paris - © R.M.N. Paris, 1986
La bergère gardant ses moutons - 1864 - Huile sur toile 81 x 101 cm
Musée d'Orsay, Paris - © R.M.N. Paris, 1986
La méridienne - 1866
Le Printemps - 1866-73 - Huile sur toile 86 x 111 cm
© R.M.N.
Meules de foin : paysage d'automne - vers 1874
huile sur toile Hauteur : 0.850 m. Longueur : 1.100 m.
Etats-Unis, New-York, The Metropolitan Museum of Art
Femme à la fournée
Note perso. :
Je ne suis pas un coupeur de pixel en quatre et je déteste que l'on me dise ce que je dois
en voir, ce que je dois en comprendre, mais j'ai trouvé cette petite analyse de ces deux
tableaux plutôt sympa, allez y voir...
Du site "L'Atelier de l'Art"
La Méridienne de Millet et la Sieste de Van Gogh
Par SucreDeLune, le vendredi 29 février 2008 à 20:31
http://www.atelierdelart.info/?12-meridienne
Note perso. (bis) :
Du plus loin que je me rappelle, j'ai toujours vu ces tableaux chez mes parents (ne rêvons
pas, des repros seulement). Une grande partie de mon enfance s'est déroulée à Fontainebleau
et dans un très joli village de ses environs en lisière de sa forêt, Barbizon. C'est des
choses qui marquent... _________________ C'est pas de la pub, allez voir avant d'effacer.
L'hôpital public en danger
//www.appel-sauver-hopital.fr/spip.php?article674 |
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Clarabelle Radoteur infernal


Sexe:  Inscrit le: 04 Sep 2007 Messages: 4715 Localisation: Seine et Marne
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Posté le: Dim Aoû 17, 2008 2:08 am Sujet du message:
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Comment ai-je passer à côté de ce topic?!
Tout ça me donne envie d'aller faire un tour au musée d'Orsay!
Chose totalement à part, tu as passé ton enfance juste à côté de chez moi... _________________ C'est très joli, la vie. Mais cela a un inconvénient, c'est qu'il faut la vivre. J.Anouilh |
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