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finntroller
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MessagePosté le: Sam Avr 26, 2008 9:43 am    Sujet du message: Répondre en citant

Alfons Maria Mucha, né à Ivancice (qui faisait alors partie de l'Empire austro-hongrois) le
24 juillet 1860 et mort à Prague le 14 juillet 1939, est un peintre tchèque, fer-de-lance
du style Art nouveau.
(Source Wikipédia)

Alphonse MUCHA naît en Tchécoslovaquie (région de la Moravie) en 1860.
C'est le comte Khuen-Bellassi (son futur mécène) qui le remarque à Vienne en 1883. Il lui
confie la décoration de ses châteaux d'Emmahof et de Gandegg, et finance ses études à
l'Académie Julian à Paris, où l'artiste tchèque se lie d'amitié avec les peintres "Nabis".
Mais c'est sa rencontre avec la tragédienne Sarah Bernhardt, en décembre 1894, pour laquelle
il dessine l'affiche du drame qu'elle interprète, "Gismonde", qui impose son style et
influence grandement et durablement l'Art Nouveau Français. Dès l'année suivante, les plus
grandes marques d'alors s'offrent toutes les services de MUCHA pour mettre en image leurs
produits phares : les biscuits LU, le papier à cigarettes JOB ou encore les champagnes MOËT
& CHANDON. Tandis qu'il continue de travailler en étroite collaboration avec Sarah Bernhardt,
il participe à de nombreux Salons et Expositions, notamment aux côtés des autres grands
affichistes de l'époque : Steinlen et Toulouse-Lautrec. Dès 1910, il retourne de plus en
plus souvent dans son pays natal, pour s'y réinstaller définitivement dans les années 20,
où il entame l'oeuvre de sa vie : l'exécution de vingt tableaux gigantesques sur l'Histoire
des Slaves. Arrêté par la Gestapo après l'annexion de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne
nazzie, il est libéré pour raison de santé mais décède le 14 Juillet 1939, à Prague, le
jour de son 79ème anniversaire.
(c) Natacha PELLETIER pour PASSION ESTAMPES


Les saisons (01)


Les saisons (02)


Les saisons (03)


Autumn


Spring


Summer


Winter


Bières de de la Meuse

(Qui n'a pas une repro de celle-là dans sa cuisine, hein ! franchement ?)

Biscuits Lefevre-Utile (01)


Biscuits Lefevre-Utile (02)


Job


Lottery of National Unity


Medée


Aurore


Crépuscule


La fleur


Le fruit


Princess Hyacinth


Rèverie


Zodiac


Evening star


Morning star


Pole star


The moon


Apotheosis of the Slavs


Madonna of the lilies


Slavs in their Original Homeland


Woman in the Wilderness



Par la même ocasion, jetez une oreille (et un oeil !) la-dessus :
Alphonse Mucha with Dead Can Dance
http://fr.youtube.com/watch?v=U0yCjHGfDps&NR=1

Personne n'est parfait !!! J'ai beaucoup de mal à séparer l'auditif du visuel...

Vous n'aimez pas Mucha ? Alors, je vais vous dire un truc...
Je m'en tamponne royalement, si si !!!
Une chose encore, toutes ces femmes, j'aimerais bien qu'elles sortent de leurs cadres...
Elles sont renversantes de sensualité...


Pour en savoir plus sur Mucha...
http://aubistrotducoin.canalblog.com/albums/une_belle_epoque_/index.html
http://www.mucha.cz/index.phtml?S=home&Lang=FR
http://www.muchafoundation.org/MHome.aspx


Dernière édition par finntroller le Jeu Mai 01, 2008 2:18 pm; édité 2 fois
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MessagePosté le: Sam Avr 26, 2008 2:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Edouard Manet (1832-1883)

Edouard Manet naît à Paris en 1832 dans une famille aisée, et se destine très tôt à une
carrière dans la marine, tout en ayant un véritable goût pour l'art et pour le dessin.
Son échec au concours d'admission à l'École Navale le conduit malgré tout à s'embarquer
sur un bateau-école à destination de l'Amérique du Sud. Au cours de ce long voyage, il
réalise de nombreux dessins et décide de se consacrer finalement à l'art. De retour à
Paris, quelques mois plus tard, il entre dans l'atelier du peintre Thomas Couture, pour
y étudier la technique de la peinture.


"Vase de Pivoines" - 1864 - Huile sur toile - © Musée du Louvre - Paris


"Bouquet de Violettes" - 1872 - Huile sur toile 22 x27 cm - © Coll. Part.
(petit format)

(grand format)


"Argenteuil " - 1874 - Huile sur toile 145 x 113 cm
© Musée des Beaux Arts - Tournai


"La Rue Monsieur aux paveurs" - 1878 - Huile sur toile 65 x 81 cm
© Coll. Part.


"Le Bar des Folies-Bergère" - 1881 - Huile sur toile - 96,2 x 130 cm
© Coutauld Institue Galleries - Londres


"Bouquet de lilas dans un vase" - 1882 - Huile sur toile 54 x 42 cm
© Nationalgalerie - Berlin


Lilas dans un verre (vers 1882)


"Oeillets et Clématites" - 1882 - Huile sur toile 56 x35,5cm
© Musée d'Orsay - Paris



Dans ces trois derniers, chacun à le droit d'y voir ce qu'il veut, mais personnellement
je ne peux rien voir d'autre que les vases/verre et leurs effets de transparence. Ca me
fascine ce truc là !

Dans "Le Bar des Folies-Bergère", ce qui me capte le regard, c'est ce que l'on devine dans
la glace derrière la serveuse au regard éteint...


Pour plus d'infos, c'est par ici que ça se passe !!!
http://www.lemondedesarts.com/Dossiermanet.htm
http://www.impressionniste.net/manet.htm
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MessagePosté le: Sam Avr 26, 2008 8:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Albert Gleizes (Paris, 1881-Saint-Rémy-de-Provence, 1953) est né dans une famille propre à
épanouir son sens pictural. De son grand-père, mais surtout de son oncle (Grand prix de Rome)
il a reçu un enseignement artistique plutôt classique; il commence néanmoins par du dessin
industriel avant de s'orienter vers la peinture.
Il expose ses œuvres pour la première fois en 1901; on y retrouve l'influence de CEZANNE dans
le portrait de Jacques Nayral et des Impressionnistes dans ses paysages. La rencontre avec
PICASSO en 1911 va le conforter dans sa vision du cubisme dont il va devenir un des théoriciens
lui consacrant deux ouvrages majeurs: en 1912, en compagnie de Jean METZNIGER il publie Du
Cubisme, et en 1926 Tradition et Cubisme.
La mouvance cubiste n'était pas seulement picturale et allait aussi influencer la musique et
la littérature dont le groupe de "l'Abbaye de Créteil" en était la meilleure illustration:
fondé en 1906-1907 à l'initiative de Gleizes mais aussi du peintre, dessinateur et graveur
français Berthold MAHN (1881-1975) que GLEIZES avait rencontré à Amiens alors qu'il faisait
son service militaire, des écrivains Charles VILDRAC (1882-1971), Georges DUHAMEL, René
Arcos, du philosophe Alexandre MERCEREAU (1882-1945) et du poète Henri-Martin BARZUN...

La suite... --> http://amisdejeanchevalier.online.fr/Gleizes.htm




















Portrait de Jacques Nayral, 1911



Zinfos! :
http://www.fondationgleizes.fr/albert-gleizes-oeuvre.html

Vous m'en remettrez bien une petite... :
http://www.ricci-art.net/fr/Albert-Gleizes.htm
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MessagePosté le: Dim Avr 27, 2008 12:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant




La Bière Pêcheresse est une bière de type "Lambic" à fermentation spontanée,
conçue par le brasseur "Lindemans" (Belgique).

Nom de la Bière : Pêcheresse
Type : Lambic
Fermentation : Spontanée
Alcool : 2,5° (seulement ! bof... vive la démon !!!)

Brasserie : Lindemans
Pays : Belgique


Note perso. : je ne sais pas ce qu'il en est, mais l'étiquette me fait irrésistiblement
penser aux dessins de Alphonse Mucha.
Comme quoi, on peut trouver de l'art partout, même dans la bière !
(Merci pour l'inspiration miss DeZaz...)
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MessagePosté le: Jeu Mai 01, 2008 2:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Christian Eurgal
Né le 20 mars 1948 à EVREUX

Bon d'accord, je sais ce que certains vont me dire (et ils me l'ont déjà dit d'ailleurs !).

Je vous l'accorde ça fait un peu peinture style peintres des bords de la côte...
M'enfin, y'a d'la couleur et ce n'est pas si déplaisant que ça à regarder...

Floraison


Terre pourpre


Si ça vous dis...
http://www.eurgal.com/
http://www.artactif.com/eurgal
http://www.galeriegraal.com/galerie-art/galerie-tableau/exposition-art-eurgal
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MessagePosté le: Ven Mai 02, 2008 1:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

En hommage à Moebius, Esher, Devos et tous les autres...

Et là, je vais mélanger allègrement l'art, les maths, la bd et tellement d'autres choses...
Tout se tient, y'a un p'tit bout de ficelle qui dépasse, t'a pas intérêt à tirer dessus
sinon y'a tout le reste qui vient avec !!!



Tunnel sans bout, na !


Dans le genre, y'a aussi le commençement de la fin !!!
(pôv bêtes, elles vont jamais le voir le bout du tunnel !)


Une bouteille que vous n'est pas prêt de vider !!!


Lire, tirelire et délire c'est la même famille, si si !


Et................. Joyeux Noël ! On est au joli moi de mai ? C'est pas grave !
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MessagePosté le: Dim Mai 04, 2008 1:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

SI --> C'EST <-- de l'art, jamais on pourra faire aussi bien que çà, jamais...
Y'a des photos perso, d'autres non, peut importe et le sujet n'est pas là.
Le sujet est que le jour ou y'aura plus tout çà, ou sera mal, très très mal...

Ne vous y tromper pas, au-delà de quelques commentaires acides, toutes ces bestioles
je les ai vu de mes yeux vu, et je les vois encore... Ce que j'aimerais, c'est que vous
regardiez ces images, ce que je voudais c'est que dans un million d'années on puisse
encore les voir... en vrai... dans la nature...


Paon de jour
(Inachis Io)
Visiteur d'un soir, il est reparti comme il est venu... par la fenêtre...

Ailes fermées

Ailes ouvertes


Canard mandarin
(Aix galericulata)


Bouvreuil pivoine
(Pyrrhula pyrrhula)


Chardonneret élégant
(Carduelis carduelis)
Un mulet, vous savez ce que c'est ? Ce n'est pas qu'un animal à quatres pattes.
C'est aussi le croisement d'un chardonneret et d'un serin.


Epervier d'Europe
(Accipiter nisus)
Vous roulez en voiture ? Alors vous en avez déjà forcément vu, si si...


Faisan commun ou
Faisan de Colchide
(Phasianus colchicus)
Mais peut-être n'en avez vous jamais vu ailleurs que dans votre assiette ?

Avec ses petits, regardez bien les p'tites taches grises à droite et en bas de l'image.


Geai des chênes
(Garrulus glandarius)


Loriot d'Europe
(Oriolus oriolus)
Vous avez peut de chance d'en voir les amis... Moi je l'ai !


Martin-pêcheur d'Europe
(Alcedo atthis)


Mésange à longue queue
(Aegithalos caudatus)
C'était qu'un paysan mon père. Les pieds dans la terre et les mains dedans...
Il ne savait rien de rien, il avait jamais beaucoup été à l'école. Pourtant,
il m'a appris des choses, des tas... A voir entre autre... Les oiseaux en
général et les mésanges en particulier...


Mésange bleue
(Parus caeruleus)
Du côté de Fontainebleau et à la lisière forêt/jardins, vous pourrez en voir !



Mésange boréale
(Parus montanus)


Mésange charbonnière
(Parus major)


Mésange huppée
(Parus cristatus)


Mésange noire
(Parus ater)


Mésange nonnette
(Parus palustris)


Perdrix grise
(Perdix perdix)
Dans les plaines du Loiret, là ou la terre colle bien aux chaussures, y'en a...


Perdrix rouge
(Alectoris rufa)
Y'en a aussi... moins !


Pinson des arbres
(Fringilla coelebs)


Rouge-gorge familier
(Erithacus rubecula)
Si vous avez déjà touché la terre ailleurs que dans un pot de fleur, si vous avez déjà
bêché un jardin sous la pluie, alors vous en avez vu qui guettait le moment ou vous allez
remuer une pelletée ou y'aura un ver de terre...


Tourterelle des bois
(Streptopelia turtur)
Beaucoup plus petite que la Turque. Ca fait des lustres que j'en ai pas vu...


Tourterelle turque
(Streptopelia decaocto)
Y'en a partout, et c'est celle que vous entendez roucoulez sur votre antenne de télé !


Troglodyte mignon
(Troglodytes troglodytes)
Celui-là aussi c'est un pote des jardiniers bêcheurs. Mais il est beaucoup plus discret
et farouche. Il ne féquente pas tout le monde, celui-là !!!



Vanneau huppé
(Vanellus vanellus)



Ce n'est pas à l'autre bout de la terre ni dans les forêts équatoriales tout çà, c'est
là ici et maintenant (pour l'instant). Faut en profiter pendant que çà existe encore.
Faut voir, et photographier pour le souvenir, mais pas toucher hein !

Dernière petite humeur... En fin de compte, çà a bien sa place dans un musée Crying or Very sad


Dernière édition par finntroller le Dim Mai 04, 2008 2:35 pm; édité 2 fois
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foedora
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MessagePosté le: Dim Mai 04, 2008 1:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'avais pas vu ce sujet, j'aime beaucoup la peinture, c'est une bonne idée Very Happy
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adm2008
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MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 12:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

je n'avais pas vu ce sujet, c'est une bonne idée d'accoler la nature à la peinture. Où se situe la... limite...séparation, frontière...
_________________
parce que je le veux bien
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MessagePosté le: Ven Mai 09, 2008 9:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Fernand Léger (1881-1955)

Fernand Léger est l’un des peintres majeurs de l’entre-deux-guerres, dont l’œuvre est
marquée par le cubisme (La Noce, 1911). Avec ses premiers Contrastes de formes, vers 1910,
il mène « la bataille de la couleur libre par les contrastes », puis, lors de son expérience
des tranchées au cours de la guerre de 14-18, produit des dessins de soldat-robots et
d’éléments mécaniques, qui lui inspirent ensuite des tableaux où sont isolés des tubes, des
triangles ou des sphères, peints de vives couleurs pures (Suivez la flèche, 1919). Le film
Ballet mécanique, réalisé en 1924, est une extension cinématographique de ses recherches
sur les formes géométriques.
En 1925, Léger peut mettre à profit son talent de la composition dans la réalisation d’une
commande de grandes peintures murales pour le Pavillon de l’Esprit nouveau, à l’Exposition
des Arts décoratifs : son approche poétique des objets mécaniques va alors influencer Le
Corbusier. Par la suite, les formes se font plus irrégulières et organiques.
Exilé pendant la Seconde Guerre aux Etats-Unis, dont la modernité le fascine, l’artiste
peint des Figures dans l’espace (acrobates, ouvriers...) et des Objets dans l’espace (clés,
outils...) où couleurs et dessin sont dissociés.
De retour en France, Léger revient à un certain classicisme et, membre du parti communiste,
travaille sur des thèmes sociaux (Les Loisirs, ou Hommage à Louis David, 1943-1948). Il
exécute de nombreuses œuvres monumentales sur différents supports (mosaïque, vitrail...),
et réalise les peintures décoratives du siège de l’ONU à New York (1952), avant de
s’éteindre trois ans plus tard.
(Source "fluctat.net" et il me semble bien savoir de qui !!!)

Fernand Léger (1881-1955), peintre français. Né à Argentan le 04 février 1881, décédé à
Gif-sur-Yvette le 17 août 1955.
Peu studieux mais bon dessinateur, Fernand Léger travaille dès son adolescence chez un
architecte en Normandie. Dès 1900, il s'installe à Paris, aidé par d'autres peintres
comme André Mare et Henri Viel. Admis à l'Ecole des Arts Décoratifs il va parallèlement
travailler chez un photographe et un architecte. Ses débuts en peinture sont surtout
marqués par l'impressionnisme, mais, souffrant d'une maladie pulmonaire, il part en Corse
chez son ami Henri Viel où il découvrira la lumière méditerranéenne. De retour à Paris en
1907, il rencontre Delaunay, Soutine, Chagall, Laurens ou encore Modigliani et fera aussi
une rencontre décisive avec Paul Cézanne. En 1913, installé dans un atelier rue Notre-Dame
des Champs, il introduit un thème principal à son oeuvre : la notion de contrastes. Parti
à la Guerre, son travail reste en suspend de 1914 à 1917 (année où il sera blessé).
Ensuite, l'artiste part s'installer à Vernon, et introduira un nouveau concept à ses
oeuvres : les éléments mécaniques, qui lui permettront de rendre compte de la vie moderne.
Pour lui, les années vingt sont fastes : beaucoup de commandes, de créations et de
rencontres, comme avec Piet Mondrian ou Le Corbusier. Après un séjour à New York, il
rentre en France en 1945 et s'inscrit au Parti Communiste. Il défendra des idées nouvelles
comme le nouveau réalisme en Art. Quand Fernand Léger disparaît, les oeuvres de la fin de
sa vie sont marquées par une certaine joie de vivre.
(Source "EVENE")

Fernand LEGER naît le 4 février 1881 à Argentan. Après des études d'architecture à Caen, il
entre en 1900 comme dessinateur chez un architecte de Paris. Il fréquente épisodiquement
l'atelier de Léon GEROME, de Gabriel FERRIER et l'Académie JULIAN.
De ses premiers essais ne subsistent que quelques toiles dérivées de l'impressionnisme et
plus rarement du fauvisme. Il détruit la plupart des "Léger avant Léger". Le choc initial
est provoqué par les quarante-deux CEZANNE exposés au Salon de d'automne de 1904 ;
l'évolution de Fernand LEGER se précipite : "Le Compotier sur une table" et "La Couseuse"
(1919). Installé à la Ruche, il se lie avec DELAUNAY, Max JACOB, Guillaume APOLLINAIRE et
surtout Blaise CENDRARS. En 1910, KAHNWEILER lui ouvre sa galerie où sont déjà Julien
BRAQUE et Pablo PICASSO. ( --> note perso. "Julien" BRAQUE... Ah bon !!! <-- )
Après sa période cubiste (1904-1913) où il peint "Les nus dans la forêt" (1909-1910),
la"Femme en bleu" (1912)..., Fernand LEGER est mobilisé. S'inspirant de l'existence de ses
camarades de cantonnement, il peint "L'homme à la pipe" (1916), "Partie de cartes" (1917).
Il connaît ensuite la période mécanique et le retour à la figure (1918-1923), la période
puriste (1924-1927). A partir de 1928, il se détache du néo-plasticisme, conçoit un espace
dynamique, et renouvelle son iconographie "La Joconde aux clés" (1930). Suivent la période
américaine (1940-1945) avec "Les Plongeurs sur fond jaune", "Grande parade", puis la
dernière période française (1945-1955) avec "Hommage à David", "Partie de campagne",
"Les Constructeurs", "Les Femmes au perroquet", "Le Campeur...
Peintures, décorations architecturales, céramiques, mosaïques... Fernand LEGER déploie une
immense activité jusqu'à sa mort le 17 août 1955, à Gif-sur-Yvette.
(Source "Actualités - Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon")


La couseuse, 1909-1910 - La Mère de l’artiste - Oil on canvas, 73 x 54 cm - © Adagp


Nudes in the Forest - 1910


La noce, 1911 - Huile sur toile, 257 x 206 cm


Contrastes de formes, 1913 - Huile sur toile, 100 x 81 cm


Study for “The Staircase”, 1913. Gouache and ink on paper, 48.2 x 63.5 cm.
Private Collection. Photograph © Dorothy Zeidman.


Le réveil-matin - 1914 - 100 cm x 81 cm


La partie de cartes - 1917


Propellers - 1918


Elément mécanique - 1924 - 146 cm x 97 cm


La Danse - 1929


Les trois musiciens - 1930 - huile sur toile - 118 x 113,5 cm


Composition aux trois figures - 1932 - 2,30 m x 1,82 m - huile sur toile


Composition aux deux perroquets - 4,80 m x 4,00 m - entre 1935 et 1939 - © ADAGP

Détails du même...


La forêt - 1942 - 1,27 m x 1,82 m - huile sur toile


Les Loisirs - Hommage à Louis David - huile sur toile de Fernand Léger - 1948-1949
Paris, musée national d’Art moderne - Centre Georges Pompidou - © ADAGP Paris 2004


L'équipe au repos (Etude pour les Constructeurs) - 1950


Les constructeurs, définitif - 1950 - les dernières années, 1950-1955
Huile sur toile - H. 300 ; L. 228 cm - © Musée national Fernand Léger, Biot


Les constructeurs sur fond bleu - 1951 - (C) ADAGP


Le campeur - vers 1955 - (C) ADAGP


Sans titre, les pylônes (étude pour La Ville) - vers 1955 - (C) ADAGP


Sans titre, Stalingrad - vers 1955- (C) ADAGP


Ch't'ai pas d'mandé si ta grand-mère faisait du vélo !
lithographie - 1950 - (C) ADAGP


Les oiseaux


Three Sisters - Oil on canvas - 50 x 37 1/2 in. (127 x 95,2 cm)


Compotier sur la table (1909)... Ben non, y y'est pas celui-là, faudra chercher vous-même !
En passant, il serait intéressant de faire un truc genre :
"L'art vu du fond d'un compotier"... c'est fou ce qu'on trouverait comme trucs !!!


http://www.ricci-art.net/fr/Fernand-Leger.htm
http://www.musee-fernandleger.fr/
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MessagePosté le: Sam Mai 10, 2008 3:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Edward Hopper (1882-1967)

On classe souvent les oeuvres de Hopper dans les bornes du réalisme américain. Très personnelles
et reconnaissables, elles ont tout autant à voir avec le symbolisme.

Son style se rapproche certes plus des peintres européens des générations passées notamment
de Piero della Francesca, de Vermeer (voir, pour le premier Chambre d'Hotel (1931) et pour
le second La jeune fille à la machine à coudre, (1921) tous deux au Musée Thyssen de Madrid)
ou des impressionnistes (Degas pour sa conception subjective du point de vue et le cadre
photographique). Son modèle de composition repose sur des formes géométriques grandes et
simples à base d'éléments architecturaux mettant en valeur les verticales, horizontales et
diagonales et des grands à-plats de couleurs.

En simplifiant les formes des personnages mais surtout des ensembles architecturaux, il
permet aux objets inanimés d'évoquer des sentiments humains. Ses peintures incarnent une
sensibilité particulière de l'Américain du vingtième siècle aux prises avec l'isolement,
la mélancolie, la solitude et un érotisme latent.

La suite ? C'est par ici : http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/hopper/hopper.htm


Intérieur en été, 1909 (???)
(Y'a un truc qui cloche, m'enfin bon...)


House by the railroad, 1925 - Huile sur toile, 81.9 x 101.9
MOMA New York.


Automat, 1927 - Huile sur toile 71,4 x 91,4
Iowa, Des Moines art center


Lighthouse Hill, 1927 - Huile sur toile, 71.8 x 100.3 cm
Dallas Museum of Art


Railroad sunset, 1929 - Huile sur toile 71,8 x 121,3
Whitney Museum, New York


The Long Leg, 1935 - Huile sur toile
Huntington Library and Art Gallery, San Marino, California


Cap Code l'après-midi, 1936 - Oil on canvas, 34 x 50 inches
Museum of Art, Carnegie Institute, Pittsburgh, Pennsylvania


Cape cod evening, 1939 - Huile sur toile 76,8 x 101,6
Washington, national Gallery of art


Gas, 1940 - Huile sur toile 66,7 x 102,6
MOMA, New York


Noctambules, 1942 - Huile sur toile, 76,2 x 144 cm.
Chicago, The Art Insitute of Chicago


Mon préféré...




Autres sites sur Hooper :
http://netmadame.free.fr/culture/franck/hopper/hopper-vie.htm
http://www.artyst.net/H/Hopper20/Hopper.htm#1
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MessagePosté le: Dim Mai 11, 2008 12:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Note perso. :
LE maître du cubisme, un génie hors norme et le mot est encore trop tiède. Si Dieu avait su
peindre, il aurait peint "Violon et cruche"... Comment vivre sans "ça" et sans musique ???
Mais bon, cela n'engage que moi...



Georges Braque (1882-1963)

Le 13 mai 1882, naissance de Georges Braque à Argenteuil. Son père et son grand-père y sont
entrepreneurs de peinture en bâtiment. En 1890, la famille quitte Argenteuil pour Le Havre
et le jeune Georges poursuit ses études au lycée de la ville, tout en assistant aux cours
du soir de l'Ecole des beaux-arts. A dix-huit ans, il vient à Paris comme apprenti chez un
ami et ancien employé de son père. Il habite à Montmartre, rue des Trois-Frères. Le soir,
il fréquente les cours municipaux de dessin des Batignolles. Enfin, après un an de service
militaire au Havre, il s'installe définitivement à Paris, rue Lepic, et s'inscrit à
l'académie Humbert. Il y fait la connaissance de Marie Laurencin et de Picabia. A l'automne
1904, il s'installe dans un atelier rue d'Orsel et commence à peintre seul. Son amitié pour
Othon Friesz un Havrais de quelques années son aîné, le conduit à adopter le fauvisme. Avec
son ami, il se rend à Anvers durant l'été 1906. Puis, en octobre, il part pour l'Estaque,
près de Marseille ; ce sera son premier séjour. Il adopte alors résolument la palette des
fauves et, à son retour à Paris, il expose six toiles, au Salon des Indépendants. Elles
seront toutes vendues. Ce succès l'encourage et il retourne dans le Midi. Ses toiles auront
désormais un sentiment différent. Georges Braque est influencé par Cézanne* : l'horizon
remonte, les plans ne s'établissent plus en profondeur, mais en hauteur. En même temps, les
couleurs, tout en restant très lumineuses, perdent leur rôle décoratif, pour un rôle plus
constructif. Certaines teintes sombres apparaissent. Une toile très représentative de cette
orientation nouvelle est celle de la collection de M. et Mme Werner E. Jorten : l'Estaque,
vue depuis l'hôtel Mistral. Georges Braque parle lui-même de ce tournant dans sa carrière :
« J'avais appris à peindre d'après nature, et lorsque je fus persuadé qu'il fallait se
libérer du modèle, ce ne fut pas du tout facile Mais je m'y suis mis, et le détachement
s'est fait par des poussées intuitives qui me séparaient de plus en plus du modèle. A des
moments comme ça, on obéit à un impératif presque inconscient, on ne sait pas ce que cela
peut donner. C'est l' aventure !
La suite ici : http://artista.guillaume-alexandre.com/braque.htm


Le Viaduc de l’Estaque - 1907/1908
Si ça vous intéresse, allez voir les commentaires du sieur D.M.
http://www.a-r-t-asso.org/ully/george%20braque/presentation.htm


Le grand nu - 1908


Le viaduc à l'Estaque - 1908


Les instruments de musique - 1908


Les maisons à l'Estaque - 1908


Paysage - 1908


Route à l'Estaque - 1908


Plat de fruits - 1908/1909


Bateaux de pêche - 1909


Le château de la Roche-Guyon - 1909


Paysage de Carrières-Saint-Denis - 1909


Port en Normandie - 1909


Le verre sur la table - 1909/1910


Violon et cruche - 1909/1910 (Attention, chef-d'œuvre)


Bouteille et poisons - 1910


Les usines du Rio-Tinto à l'Estaque - 1910


Violon et candélabre - 1910


Man with a guitar - 1911


Nature morte avec une paire de banderilles - 1911


Le Portugais - 1911/1912


Compotier, bouteille et verre - 1912


Man with a violin - 1912


Still life with harp and violin - 1912


Compotier et cartes - 1913


La guitare, statue d'épouvante - 1913


Woman with a guitar - 1913


L'homme à la guitare - 1914


Guitare et verre - 1921
(Socrate ou nature morte à la partition de Satie)


Fruit on a tablecloth with a fruit dish - 1925


Intérieur avec palette - 1942



Toutes les périodes ne sont pas représentées et cela ne reflète que mes préférences
perso. Pour en voir plus...
Google --> Georges Braque et cliquer sur "Résultats d'images pour..."
Mais ne le faites pas, vous allez plus en sortir !!!
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MessagePosté le: Sam Mai 24, 2008 3:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Aram Koupetzian

Il est né le 13 septembre 1928, en Arménie.
Il fut l'élève de Martiros SARIAN (1880-1972), le plus grand et le plus célèbre des peintres
arméniens. En 1950, il a achevé ses études à l'Université, section Art, puis il a suivi une
formation de cinq ans à l'Académie des Beaux-Arts Sourikov et, en 1957, il a été nommé
Membre de l'Académie de Peinture de Moscou.
Remarquable artiste arménien, le plus recherché des peintres russes contemporains, il a
commencé sa carrière internationale par l'exposition de ses tableaux à la Galerie d'Art
BASMADJIAN, Boulevard Raspail à Paris, il y a maintenant plus de quinze ans.
Ses peintures sont très appréciés par le public français, italien, autrichien, hollandais,
suisse, israëlien et surtout américain.
On trouve de ses tableaux à l'Académie Royale d'Angleterre et au Musée Mediolanum de Milan
en Italie.
Expositions dans le monde entier et particulièrement aux Etats Unis où son succès est
retentissant et où sa cote grimpe en flèche.

La suite ici : http://mapage.noos.fr/antics/tableaux/russe.htm
(Il est aussi beaucoup questions de cote, de fric, de trucs qui sont à chier quoi !)
(enfin, il reste les tableaux...)

P'tite humeur (pas méchante) en passant. Y doit faire une fixation sur Braque
et sur les violons, non ?


"Allegro" huile sur toile.


"Chiaro" huile sur toile.


"Concerto" (Duo) huile sur toile.


"Concerto" huile sur toile.


"Da Solo" huile sur toile 2007.


"Duetto" huile sur toile 2006.


"Musica" huile sur toile 2003.


"Oriente" huile sur toile + collage.


"Rondo" huile sur toile 2006.


"Trio" huile sur toile.


"Carnet de voyage - 2002" huile sur panneau d'isorel.



Ici, aussi : http://arvest.free.fr/kupetsian_aram.htm
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MessagePosté le: Sam Mai 24, 2008 4:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Galeries nationales du Grand Palais
13 octobre 2007 - 28 janvier 2008
C'est trop tard les amis, dommage hein !



Jean-Désiré Gustave Courbet (1819 - 1877)

C'est à Ornans, petite ville située au coeur de la Franche-Comté, que Gustave Courbet voit
le jour en 1819. Il est l'aîné et l'unique garçon d'une fratrie de quatre enfants. Sa
famille est unie et aisée, grâce à l'important patrimoine terrien du père.

Pour la suite, suivez le guide ! :
http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/dossier-courbet/biographie.html


Le désespéré de Gustave Courbet (1843 / 1845)
Ici, ce n'est qu'un gros plan sur le visage, le tableau n'est pas complet.


La falaise d'Etretat après l'orage - 1870 - Huile sur toile
H. 133 ; L. 162 cm - Paris, musée d'Orsay


La mer orageuse, dit aussi : la vague - 1870




Il vous faudra aussi voir "L'origine du Monde", et il vous faudra chercher tout seul...
Les coinçés ne vont pas aimer, c'est extrèmement évoquateur !
C'était un Français et c'était en 1866...


http://www.musee-courbet.com/
http://b_flagey.club.fr/html/courbet/Gcourbet.htm
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MessagePosté le: Sam Mai 24, 2008 4:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Jean Carzou

Peintre, graveur, illustrateur français (1907-2000)

Né à Alep (Syrie) le 1er janvier 1907 dans une famille arménienne, Jean Carzou - de son vrai
nom Garnik Zouloumian - étudie d'abord chez les Pères maristes. En 1924, ses brillants résultats
scolaires au lycée français du Caire (Égypte) lui valent une bourse de la communauté arménienne.

« Jean Carzou est né Garnik Zouloumian à Alep en 1907. Ses parents étaient partis d’Arménie
pour s’éloigner de leurs familles qui désapprouvaient leur union. Il n’a que douze ans lorsque
son père décède. Il quitte alors la Syrie avec sa mère et sa sœur pour s’installer en Egypte.
Ce déchirement et la précarité dans laquelle vit toute la famille ne l’empêchent pas de faire
d’excellentes études au lycée français du Caire : il commence là à tisser un lien avec la France
qui n’a jamais été interrompu. (…)

En 1924, Jean Carzou obtient une bourse de recommandation arménienne pour venir étudier à Paris
à l’Ecole Spéciale d’Architecture. Il y excelle alors que la peinture le séduit déjà. Arrivant à
Paris vingt-deux années plus tard, je devais, comme on dit en Chine, "me dorer" pendant deux
ans, c’est à dire parfaire mes connaissances et ma pratique de la peinture occidentale, puis
repartir dans mon pays.
Pour Jean Carzou comme pour moi-même, la première visite a été pour les salles de peintures du
Louvre. Il se précipite devant les toiles de Watteau, Le Lorrain et surtout Ingres. Il aimait
raconter que ce dernier lui donna l’ambition de devenir peintre. » (extrait du discours de Zao
Wou-Ki devant l’Académie des Beaux-Arts, 2003)

« Ayant participé à différents salons, il présente sa première exposition particulière en 1939.
Sa carrière est jalonnée de succès : une centaine de manifestations en France et à l’étranger,
notamment aux Etats-Unis et dans l’ex-URSS, ont permis à des publics différents d’approcher "ce
témoin lucide des temps modernes", ce messager "visionnaire et magicien". Qu’il s’agisse de
Venise, de la Provence, de "ports chimériques", de voies ferrées, de palais, de ruines ou de
jardins oniriques, il est de ces artistes à la fois peintre, graveur, dessinateur qui marquent
l’art du XXe siècle.

Tapisseries des Gobelins, céramiques, participation à l’ornementation du "France", illustration
d’ouvrages d’Hemingway, Eliot, Camus, Maurois, Mauriac, Ionesco, etc., réalisation de décors
pour le théâtre et la chorégraphie (Les Incas, les Indes Galantes, Giselle, Athalie, Jeanne et
ses Juges, etc.), Carzou est l’exemple même de "l’homme-poète" au sens où l’entendaient les
Grecs. » (extrait de la notice de l’artiste, l’Académie des Beaux-Arts)

« Carzou connaîtra nombre de consécrations, à commencer par le prix américain Hallmark, qui lui
est attribué en 1949. Il fait en 1977 son entrée à l’Académie des beaux-arts, dessine lui-même
le costume et l’épée et pourfend dans son discours d’intronisation la décadence des mœurs, le
cubisme qu’il honnit, Picasso "qui n’est pas un peintre" et la modernité en général. En 1995,
un musée est baptisé de son nom à Dinard. Les décorations fleurissent. Carzou était officier de
la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre du Mérite et de l’ordre des Arts et Lettres. Cette
pluie d’étoiles n’aveuglait pas son rêve d’harmonie dans la simplicité des jours. De sa
"philosophie" demeure un message de paix plus irréfutable que la traduction picturale qui le
véhiculait ou les fondements moralistes dont l’artiste avait fait le socle de son œuvre. »
(extrait d’un article de Dominique Widemann, L’Humanité, 22 août 2000)

Après une longue carrière de peintre, graveur et décorateur de théâtre il s'était lancé, âgé
déjà de 83 ans, dans une gigantesque Apocalypse dont il avait paré les murs de l'église de la
Présentation à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Non pas l'illustration littérale de
L'Apocalypse de Saint-Jean, mais "le climat de notre époque" peuplée d'horizons dévastés, de
navires embrumés, de rails enchevêtrés et de blockhaus traduisant sa hantise de la guerre et de
l'holocauste. Il y a notamment réalisé un superbe portrait de femme-arbre au visage de madone,
délivrant au monde un message d'éternelle humanité.

Père du réalisateur Jean-Marie Carzou, grand-père de l'écrivain et journaliste Louis Carzou,
Jean Carzou était veuf de Nane depuis 1978. Il est décédé le 12 août 2000 à Périgueux
(Dordogne) à l'âge de 93 ans.


La charrue - 1957


De la Terre à la Lune - 1970


La fontaine - 1976


Le chemin - 1977


La mort au bord du lac - 1979


Le compotier II - 1983


Le Plessis-Bourré - 1985


La fontaine Médicis - 1986


Le Pont-Neuf - 1986


L'Arménie. Tremblement de terre. Espérance - 1989


Le petit étang - 1989


Le palais des mirages - 1990


Le musicien. Détail de l' " Apocalypse ". Eglise à Manosque - 1991


L'inconnue du rivage - 1991


Le palais princier II - 1992


Nice II - 1993


Au pied de la tour Eiffel - 1994


Quai à Venise - 1995



Ici : http://www.acam-france.org/armenie/arts-galerie/carzou.htm
Là : http://www.passion-estampes.com/litho/carzou/indexcarzou.html
et ailleurs...
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