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ALPHONSE DE Lamartine.

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Aimez-vous les écrits de Lamartine?.
Oui,je les aime.
66%
 66%  [ 2 ]
Non,je ne les aime pas.
0%
 0%  [ 0 ]
Non,je deteste la poésie.
33%
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Total des votes : 3

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MessagePosté le: Jeu Aoû 02, 2007 2:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bernex a écrit:
Ce que je prends pour de l'humour blesse quelquefois sans que je l'ai voulu. Pardon, je ne peux même pas promettre que je ne le referai plus...


Je t'aime bien bye.
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Bernex
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MessagePosté le: Jeu Aoû 02, 2007 2:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

O Dieu, si mes péchés irritent ta fureur,
Contrit, morne et dolent, j'espère en ta clémence
Si mon deuil ne suffit à purger mon offense,
que ta grâce y supplée et serve à mon erreur....
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Bernex
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MessagePosté le: Jeu Aoû 02, 2007 2:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

O Dieu, si mes péchés irritent ta fureur,
Contrit, morne et dolent, j'espère en ta clémence
Si mon deuil ne suffit à purger mon offense,
que ta grâce y supplée et serve à mon erreur....
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MessagePosté le: Jeu Aoû 02, 2007 2:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

O Dieu, si mes péchés irritent ta fureur,
Contrit, morne et dolent, j'espère en ta clémence
Si mon deuil ne suffit à purger mon offense,
que ta grâce y supplée et serve à mon erreur....
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MessagePosté le: Dim Aoû 05, 2007 5:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Supplication ou prière?.Hein!.
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MessagePosté le: Dim Aoû 05, 2007 5:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bernex a écrit:
La gentillesse me désarme. Arrête, Filant. Je ne veux pas être contaminée. JE SUIS UNE VRAIE MECHANTE MISANTROPE


Quand mon cousin, d'un coup d'aile bienveillante
balaie les derniers espoirs d'une tatie daniele !!!


Emouvant vous m'avez scotchés tous les deux un moment rare sur un forum et dans la vraie vie donc...
Coeurvolantt Coeurvolantt Coeurvolantt Coeurvolantt Coeurvolantt
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Bernex
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MessagePosté le: Lun Aoû 06, 2007 6:27 am    Sujet du message: Répondre en citant

Filant a écrit:
Supplication ou prière?.Hein!.

Just a kind of apology???....
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MessagePosté le: Lun Aoû 06, 2007 7:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

No excuses, just a curiosity. But listening, I speak very bad English.
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MessagePosté le: Lun Aoû 27, 2007 8:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

De Lamartine fut un fou de la poésie,mais j'ai l'impression qu'on ne lui accorde pas la valeur qui est la sienne.Il mérite beaucoup de respect cet homme français.
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2007 7:13 am    Sujet du message: Répondre en citant

Il est resté immortel De Lamartine.
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2007 7:18 am    Sujet du message: Répondre en citant

Le lac.
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !
_________________
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2007 7:21 am    Sujet du message: Répondre en citant

Tout dise:Ils ont aimé!.
Conclusion.
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2007 7:29 am    Sujet du message: Répondre en citant

Voici son lac.

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cyrenne
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2007 1:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Alphonse de Lamartine est aussi un de mes poètes préférés.
Je pense que ces 2 sites pourraient plaire à certains.
http://poesie.webnet.fr/cgi-bin/recherche.pl?Auteur=lamartine&Pays=&Siecle=&Titre=&Vers=&OK=Rechercher
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_de_Lamartine
Pour changer un peu du Lac, le premier poème que j'ai lu de cet auteur et qui m'a amenée à en lire d'autres:

Philosophie
(Au Marquis de L.M.F)

Oh ! qui m'emportera vers les tièdes rivages,
Où l'Arno couronné de ses pâles ombrages,
Aux murs des Médicis en sa course arrêté,
Réfléchit le palais par un sage habité,
Et semble, au bruit flatteur de son onde plus lente,
Murmurer les grands noms de Pétrarque et du Dante ?
Ou plutôt, que ne puis-je, au doux tomber du jour,
Quand le front soulagé du fardeau de la cour,
Tu vas sous tes bosquets chercher ton Égérie,
Suivre, en rêvant, tes pas de prairie en prairie;
Jusqu'au modeste toit par tes mains embelli,
Où tu cours adorer le silence et l'oubli !
J'adore aussi ces dieux : depuis que la sagesse
Aux rayons du malheur a mûri ma jeunesse,
Pour nourrir ma raison des seuls fruits immortels,
J'y cherche en soupirant l'ombre de leurs autels ;
Et, s'il est au sommet de la verte colline,
S'il est sur le penchant du coteau qui s'incline,
S'il est aux bords déserts du torrent ignoré
Quelque rustique abri, de verdure entouré,
Dont le pampre arrondi sur le seuil domestique
Dessine en serpentant le flexible portique;
Semblable à la colombe errante sur les eaux,
Qui, des cèdres d'Arar découvrant les rameaux,
Vola sur leur sommet poser ses pieds de rose,
Soudain mon âme errante y vole et s'y repose !
Aussi, pendant qu'admis dans les conseils des rois,
Représentant d'un maître honoré par son choix,
Tu tiens un des grands fils de la trame du monde ;
Moi, parmi les pasteurs, assis aux bords de l'onde,
Je suis d'un oeil rêveur les barques sur les eaux ;
J'écoute les soupirs du vent dans les roseaux ;
Nonchalamment couché près du lit des fontaines,
Je suis l'ombre qui tourne autour du tronc des chênes,
Ou je grave un vain nom sur l'écorce des bois,
Ou je parle à l'écho qui répond à ma voix,
Ou dans le vague azur contemplant les nuages,
Je laisse errer comme eux mes flottantes images ;
La nuit tombe, et le Temps, de son doigt redouté,
Me marque un jour de plus que je n'ai pas compté !

Quelquefois seulement quand mon âme oppressée
Sent en rythmes nombreux déborder ma pensée ;
Au souffle inspirateur du soir dans les déserts,
Ma lyre abandonnée exhale encor des vers !
J'aime à sentir ces fruits d'une sève plus mûre,
Tomber, sans qu'on les cueille, au gré de la nature,
Comme le sauvageon secoué par les vents,
Sur les gazons flétris, de ses rameaux mouvants
Laisse tomber ces fruits que la branche abandonne,
Et qui meurent au pied de l'arbre qui les donne !
Il fut un temps, peut-être, où mes jours mieux remplis,
Par la gloire éclairés, par l'amour embellis,
Et fuyant loin de moi sur des ailes rapides,
Dans la nuit du passé ne tombaient pas si vides.
Aux douteuses clartés de l'humaine raison,
Egaré dans les cieux sur les pas de Platon,
Par ma propre vertu je cherchais à connaître
Si l'âme est en effet un souffle du grand être ;
Si ce rayon divers, dans l'argile enfermé,
Doit être par la mort éteint ou rallumé ;
S'il doit après mille ans revivre sur la terre ;
Ou si, changeant sept fois de destins et de sphère,
Et montant d'astre en astre à son centre divin,
D'un but qui fuit toujours il s'approche sans fin ?
Si dans ces changements nos souvenirs survivent ?
Si nos soins, nos amours, si nos vertus nous suivent
S'il est un juge assis aux portes des enfers,
Qui sépare à jamais les justes des pervers ?
S'il est de saintes lois qui, du ciel émanées,
Des empires mortels prolongent les années,
Jettent un frein au peuple indocile à leur voix,
Et placent l'équité sous la garde des rois ?
Ou si d'un dieu qui dort l'aveugle nonchalance
Laisse au gré du destin trébucher sa balance,
Et livre, en détournant ses yeux indifférents,
La nature au hasard, et la terre aux tyrans ?
Mais ainsi que des cieux, où son vol se déploie,
L'aigle souvent trompé redescend sans sa proie,
Dans ces vastes hauteurs où mon oeil s'est porté
Je n'ai rien découvert que doute et vanité !
Et las d'errer sans fin dans des champs sans limite,
Au seul jour où je vis, au seul bord que j'habite,
J'ai borné désormais ma pensée et mes soins :
Pourvu qu'un dieu caché fournisse à mes besoins !
Pourvu que dans les bras d'une épouse chérie
Je goûte obscurément les doux fruits de ma vie !
Que le rustique enclos par mes pères planté
Me donne un toit l'hiver, et de l'ombre l'été ;
Et que d'heureux enfants ma table couronnée
D'un convive de plus se peuple chaque année !
Ami ! je n'irai plus ravir si loin de moi,
Dans les secrets de Dieu ces comment ; ces pourquoi,
Ni du risible effort de mon faible génie,
Aider péniblement la sagesse infinie !
Vivre est assez pour nous; un plus sage l'a dit :
Le soin de chaque jour à chaque jour suffit.
Humble, et du saint des saints respectant les mystères,
J'héritai l'innocence et le dieu de mes pères ;
En inclinant mon front j'élève à lui mes bras,
Car la terre l'adore et ne le comprend pas :
Semblable à l'Alcyon, que la mer dorme ou gronde,
Qui dans son nid flottant s'endort en paix sur l'onde,
Me reposant sur Dieu du soin de me guider
A ce port invisible où tout doit aborder,
Je laisse mon esprit, libre d'inquiétude,
D'un facile bonheur faisant sa seule étude,
Et prêtant sans orgueil la voile à tous les vents,
Les yeux tournés vers lui, suivre le cours du temps.

Toi, qui longtemps battu des vents et de l'orage,
Jouissant aujourd'hui de ce ciel sans nuage,
Du sein de ton repos contemples du même oeil
Nos revers sans dédain, nos erreurs sans orgueil ;
Dont la raison facile, et chaste sans rudesse,
Des sages de ton temps n'a pris que la sagesse,
Et qui reçus d'en haut ce don mystérieux
De parler aux mortels dans la langue des dieux ;
De ces bords enchanteurs où ta voix me convie,
Où s'écoule à flots purs l'automne de ta vie,
Où les eaux et les fleurs, et l'ombre, et l'amitié,
De tes jours nonchalants usurpent la moitié,
Dans ces vers inégaux que ta muse entrelace,
Dis-nous, comme autrefois nous l'aurait dit Horace,
Si l'homme doit combattre ou suivre son destin ?
Si je me suis trompé de but ou de chemin ?
S'il est vers la sagesse une autre route à suivre ?
Et si l'art d'être heureux n'est as tout l'art de vivre.
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2007 1:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Salut cyrenne.
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cyrenne
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2007 7:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

salut, j'avoue je n'ai pas lu tout ce que vous avez écrit, mais je suis assez tentée, je le ferai.
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MessagePosté le: Lun Sep 03, 2007 8:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

ok merci cyrenne.
Bonjour.
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MessagePosté le: Ven Oct 12, 2007 10:37 am    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

J'aime bien cette partie.
Ca me dit bien de choses.
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MessagePosté le: Lun Oct 15, 2007 11:56 am    Sujet du message: Répondre en citant

perso le lac je l'aime bien mais sans plus.

Lamartine j'ai son receuil Médiations poètiques et Nouvelles méditations poètiques.

Le plus beau poème est "Souvenir", le jour oû j'écrirais des textes comme ça je pourrais etre content.

Mon quatrin preferé :

"Non, tu n'as pas quitté mes yeux;
Et quand mon regard solitaire
Cessa de te voir sur la terre,
Soudain je te vis dans les cieux."

tout le poème mérite lecture.
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MrSky
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MessagePosté le: Lun Oct 15, 2007 3:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est qui déja..
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"Aux maux désespérés, il faut des remèdes désespérés, ou il n'en faut pas du tout"
W. Shakespear
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