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Posté le: Ven Juil 03, 2009 11:35 am Sujet du message:
elbaid a écrit:
TouT a fait je pense aussi jésus extrémement libéral..
D'ailleurs je pense que sa vie publique ne fut pas seulement un soucie religieux , aussi et surtout un combat politique....il me semble qu'il n'acceptait pas l'occupation Romaine avec la complicité des autorités juives ; et son intervention au marché du temple est probablement une révolte idéaliste.
D'ailleurs il fut mis à mort par les autorités politiques et morales de l'époque...qui n'avaient de soucies que la pérénité du systéme .
Et en plus les "super neuneus" des autorités de l'époque n'ont pas mesuré l'effet d'une tels mise à mort...ils en ont fait un martyre !
Stratégiquement , c'est nul !
Et politiquement c'est trés neuneus lol .
Le problême est que les pharisiens aussi étaient libéraux...personne ne posséde le monopole du libéralisme mais celui qui conteste le libéralisme des autres se fait toujours traiter de facho ou coco , en somme il est mis en croix !
qui plus est le repas de la scene est sans conteste un repas extrémement socialiste , partagé le pain et le vin au point d'y sacrifier son corps et son esprit....c'est du communisme à fond la caisse .
Les pharisiens n'étaient pas du tout libéraux... Ils collaboraient avec les romains et avaient une vision très contraignantes de la religion... Où est le libéralisme là dedans?
Le repas de la cène n'a rien de socialiste. Etre libéral n'empêche pas de partager, tant que cest volontaire.
Tu devrais vraiment te renseigner sur les doctrines politiques, car tu dis n'importe quoi.
Posté le: Sam Juil 04, 2009 4:09 pm Sujet du message:
Je crois aussi que l'oppsition Libéralisme/Communautarisme est un faux débat.
Le libéralisme est un mode de vie en communauté.
Un Contrat social, c'est justement l'empreinte fondamental du Communautarisme à l'intérieur même du libéralisme, car il s'agit d'un ensemble de valeurs et de normes auxquels adèhre un groupe d'invidu; ces valeurs étant la liberté, l'égalité et la justice sociale dans le cas du libéralisme.
D'ailleurs, aucun libérale aujourd'hui ne peut renier l'influence de l'histoire sur un individu. La société occidentale est constitué de plus états libérales, mais tous avec leurs propres histoires, et donc leur propre manière appréhender les valeurs de la libérté, de l'égalité et de la justice.
Cela dit, aucun communautarien ne peut renier la capacité de l'homme de refléchir, à rationnaliser ses pensées, bref, à aller au-delà de ses valeurs, de son histoire. L'être humain est certes influencé par son histoire, mais il n'en PAS déterminé comme une forme de fatalité.
Dernier point, je crois que c'est aussi un faux dilemme de la part des communautariste de vouloir opposer Individu sur le Collectif/Collectif sur l'Individu. Car nous vivons dans une société libérale qui balance ces deux principes. En effet, bien que nous soyons individualistes, nous exprimons notre dimension Collectif en payant des Taxes et des Impôts, par exemple, qui contribuent au bien-être collectif (éducation, santé, etc.), pour ne nommer que cela.
Au final, le libéralisme est un communautarisme.
Et sa capacité à valoriser la responsabilité de l'individu à l'intérieur d'une société fait d'elle la meilleure qui soit. _________________ "We have to take the good with the bad, smile with the sad, love what we got, and remember what we've had; Always forgive, but never forget; learn from our mistakes, but never regret.
People change, things go wrong. Just remember... life goes on."
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Posté le: Sam Juil 04, 2009 6:31 pm Sujet du message:
Silverstone a écrit:
Au final, le libéralisme est un communautarisme.
Et sa capacité à valoriser la responsabilité de l'individu à l'intérieur d'une société fait d'elle la meilleure qui soit.
Posté le: Sam Juil 04, 2009 6:34 pm Sujet du message:
Silverstone a écrit:
Je crois aussi que l'oppsition Libéralisme/Communautarisme est un faux débat.
Le libéralisme est un mode de vie en communauté.
Un Contrat social, c'est justement l'empreinte fondamental du Communautarisme à l'intérieur même du libéralisme, car il s'agit d'un ensemble de valeurs et de normes auxquels adèhre un groupe d'invidu; ces valeurs étant la liberté, l'égalité et la justice sociale dans le cas du libéralisme.
Quel mode de vie n'est pas au minimum communautaire sur terre?
Le libéralisme prône l'individualisme, tout le contraire de vivre en communauté. Disont que sur une échelle de dix, la vie communautaire du libéralisme serait 2 et le Communautarisme environt 8.C'est un peu comme le socialisme, toute communauté doit nécessairement l'être. Il y en a juste qui le sont plus que d'autres. _________________
Sexe: Inscrit le: 19 Nov 2006 Messages: 6967 Localisation: sud/est
Posté le: Sam Juil 04, 2009 6:51 pm Sujet du message:
Mathieu Bissonnete512 a écrit:
Silverstone a écrit:
Je crois aussi que l'oppsition Libéralisme/Communautarisme est un faux débat.
Le libéralisme est un mode de vie en communauté.
Un Contrat social, c'est justement l'empreinte fondamental du Communautarisme à l'intérieur même du libéralisme, car il s'agit d'un ensemble de valeurs et de normes auxquels adèhre un groupe d'invidu; ces valeurs étant la liberté, l'égalité et la justice sociale dans le cas du libéralisme.
Quel mode de vie n'est pas au minimum communautaire sur terre?
Le libéralisme prône l'individualisme, tout le contraire de vivre en communauté. Disont que sur une échelle de dix, la vie communautaire du libéralisme serait 2 et le Communautarisme environt 8.C'est un peu comme le socialisme, toute communauté doit nécessairement l'être. Il y en a juste qui le sont plus que d'autres.
En fait pour que le libéralisme fonctionne, il faut, impérativement, que ce soit une commuauté globale qui pense libéralisme.
Posté le: Sam Juil 04, 2009 7:16 pm Sujet du message: Re: Libéralisme contre Communautarisme
Freddo4 a écrit:
Bonjour à tous, voici une ptite synthèse de ce débat, en partant de ce qu'est la pensée communautariste, en quoi elle s'est constituée contre le libéralisme... si certains ont un point de vue sur la question ou des questions...
Communautarisme :
Ce courant de la philosophie politique nord-américaine s’est développée depuis les années 1980 à la fois en réaction contre les excès de l’individualisme des sociétés contemporaines et contre la refondation par Rawls d’un libéralisme politique faisant de l’individu un principe et une valeur.
Inauguré par Michael Sandel, le communautarisme rapporte le « malaise de la modernité » à un individualisme pour lequel il n’existe plus de références communes aux individus. Dénonciation du modèle contractuel de société. La discussion communautarienne a des enjeux vastes et diversifiés.
A la base, il y a un désaccord sur la conception même de la personne. Les Lumières ont fait de la subjectivité le fondement de toutes les évaluations en espérant que la raison permettrait de fournir méthode et critères pour évaluer les actions individuelles et collectives. Au contraire, pour les communautaristes, toute subjectivité est constituée par la tradition : Nulle rationalité n’est séparable d’une histoire dont elle hérite.
A partir de cette conception de la personne, le courant comm. Soutient que l’affirmation libérale de l’individu comme premier et seul sujet de droit dévalorise un lien social, qui plus originaire et plus consistant que tout lien contractuel, s’exprimerait en terme d’appartenance. La solidarité est ici plus organique, le comm. développant une analyse critique des coopérations basée sur le seul intérêt individuel. La critique du libéralisme est néanmoins sélective…
Discussion serrée de Sandel et Rawls. La société libérale de Rawls ne se caractérise par la définition d’aucun idéal commun. Par respect du pluralisme des valeurs, cette société ne veut imposer aucune conception partagée du bien, à chacun de choisir dans sa vie une ligne directrice. Sandel discute ce modèle. Pour lui il y a une incohérence dans le modèle rawlsien.
Pour Rawls, le premier principe du juste (qui prime sur le bien, subsidiaire, dépendant du choix des individus…) consiste dans l’existence de droits égaux aux mêmes libertés fondamentales. C’est sur le second principe que les communautariens attaquent. Ce second principe : « le droit à la différence » : n’est compatible avec la justice que celles des différences ou des inégalités qui, dans un système où serait garanti l’égalité des chances, apparaîtraient susceptibles d’être avantageuse pour tous, y compris pour les moins favorisés (teneur du principe virtuellement social-démocrate).
Mais pour Sandel, ce second principe exigerait une tout autre théorie du sujet. Ce principe du « droit à la différence » suppose chez les individus, pour leur apparaître justifié, une réactivation des valeurs de la fraternité. Ainsi Rawls dans son premier principe considérait le sujet comme choisissant seul, mais ce 2eme principe exige une ouverture à l’intersubjectivité, à l’autre, et donc accepte d’emblée certaines valeurs morales de la communauté.
Sandel conclut à l’inconsistance intrinsèque du libéralisme contemporain. Il ne peut retrouver sa cohérence que de 2 façons : soit en sacrifiant le 2eme principe (dc refus d’une justice redistributive, acceptation du néo-libéralisme) , la seconde en ne séparant plus le bien et le juste, en repensant la relation du sujet à la communauté, où ne serait plus bannis « ces attachements et ces engagements + ou – persistants qui, pris dans leur ensemble, définissent partiellement la personne que je suis » .
Dans cette seconde voie se joue le virage menant du libéralisme au communautarisme. => redonne au sujet ses définitions de soi plus « chaleureuses » dont l’a sevré l’éthique l’éthique du désengagement, en marginalisant les composantes collectives de son identité.
Contre le modèle d’une démocratie purement « procédurale » il s’agirait pour les comm. d’être attentif au « genre de communauté dont dépend, en fin de compte, la démocratie » et aux valeurs susceptibles d’y faire converger.
Le communautarisme entend ainsi réintégrer la question morale dans la question politique même. Gros projet au vue de la philosophie politique moderne qui depuis Kant sépare le droit de la morale.
Pour convaincre, la critique comm. veut montrer que les délibérations rationnelles des partenaires s’efforçant d’établir des principes de justice ne sauraient conduire au choix du principe de différence. L’intégration d’un ajout de fraternité ne peut venir d’un simple égoïsme éclairé.
La critique communautarienne s’est adossée à une lecture maximaliste du voile d’ignorance de Rawls.
Mais est-il indispensable, pour réintégrer dans la conscience individuelle le souci du collectif, de prendre le risque de faire de la communauté elle-même un sujet de droit, concurrent de l’individu ?
En fragilisant la valeur de l’individu au profit de celle du groupe d’appartenance, le communautarisme apporte sans doute une solutions douteuse à un problème sérieux : celui de savoir comment l’Etat démocratique peut répondre aux besoins de reconnaissance, de plus en plus forts au sein de sociétés/atomisées où chacun trouve dans les liens qui le solidarisent avec d’autres autour d’une identité distinctive une dimension de ce qu’il est.
Ta littérature se résume à : " les hippies sont parmi nous!". Il n'y a pas de commune mesure entre le libéralisme(philosophie de masse ayant des racines multiples) et le "communautarisme" (mot qui n'existe pas en français d'ailleurs). Je suis un baby boomer de la vague 68tard; j'ai vécu en commune et je peux t'assurer qu'ici au Québec à tout le moins il n'existe pas de communautés se définissants ainsi exclusivement. _________________ le païen
"Ne vous laissez pas tripoter l'âme par qui que se soit qui prétend détenir la Vérité; ni curé,ni psy."(P.Gaboury)
Posté le: Sam Juil 04, 2009 9:37 pm Sujet du message:
Freddo4 a écrit:
Citation:
il n'existe pas de communautés se définissants ainsi exclusivement.
A quelle définition de la communauté que j'aurais soi-disant donné fais-tu le procès?
Connais tu le courant intellectuel communautarien?
Relis ton texte; courant intellectuel? non je connais juste le 110 volt. _________________ le païen
"Ne vous laissez pas tripoter l'âme par qui que se soit qui prétend détenir la Vérité; ni curé,ni psy."(P.Gaboury)
Posté le: Sam Juil 04, 2009 10:04 pm Sujet du message:
Freddo4 a écrit:
tinorléo a écrit:
Freddo4 a écrit:
Citation:
il n'existe pas de communautés se définissants ainsi exclusivement.
A quelle définition de la communauté que j'aurais soi-disant donné fais-tu le procès?
Connais tu le courant intellectuel communautarien?
Relis ton texte; courant intellectuel? non je connais juste le 110 volt.
être lapidaire ne rend pas nécessairement convainquant, au contraire même. Je ne fais pas d'effort pour quelqu'un qui n'en fait pas.
En plus il est susceptible ...L'effort est vain pour le pain sans levain! _________________ le païen
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Inscrit le: 07 Juil 2008 Messages: 4645 Localisation: Ma localisation ne saurait être une localisation théologique....
Posté le: Sam Juil 04, 2009 10:08 pm Sujet du message:
Pffff le débat ici est complètement stérile.
Certains parlent de communauté hyppie d'autre de communauté ethnique d'autres certainement de communauté religieuse ou familiale.... Bref vu que personne ne parle de la même chose....
Posté le: Sam Juil 04, 2009 10:10 pm Sujet du message:
helyott a écrit:
Pffff le débat ici est complètement stérile.
Certains parlent de communauté hyppie d'autre de communauté ethnique d'autres certainement de communauté religieuse ou familiale.... Bref vu que personne ne parle de la même chose....
Je crois aussi que l'oppsition Libéralisme/Communautarisme est un faux débat.
Le libéralisme est un mode de vie en communauté.
Un Contrat social, c'est justement l'empreinte fondamental du Communautarisme à l'intérieur même du libéralisme, car il s'agit d'un ensemble de valeurs et de normes auxquels adèhre un groupe d'invidu; ces valeurs étant la liberté, l'égalité et la justice sociale dans le cas du libéralisme.
Quel mode de vie n'est pas au minimum communautaire sur terre?
Le libéralisme prône l'individualisme, tout le contraire de vivre en communauté. Disont que sur une échelle de dix, la vie communautaire du libéralisme serait 2 et le Communautarisme environt 8.C'est un peu comme le socialisme, toute communauté doit nécessairement l'être. Il y en a juste qui le sont plus que d'autres.
Tu viens de démontrer toi-même qu'il est insensé de tracer une dichotomie entre Libéralisme et Communautarisme, puisque le premier ne vient pas sans l'autre.
Ceci dit, ton échelle est purement arbitraire. La preuve, à mes yeux, une société libérale est 50% libérale et 50% communautaire, parce qu'au-delà du fait que le libéralisme prône la liberté individuelle, on ne peut pas oublier cet impératif morale intrinsèque au libéralisme, à savoir que chacun doit exercer sa liberté sans nuire à celle d'autrui. Ce principe fondamentale est une empreinte indéniable du Communautarisme, et s'avère absolument nécessaire pour qu'une société libérale "fonctionne".
Sache cependant que je ne pense pas que mon échelle est plus juste que le tien, bien au contraire, je crois plutôt qu'elle est subjective, puisque comme tu l'as dit, le niveau du Communautarisme varie d'un État à l'autre, voire d'une culture à l'autre. C'est pourquoi je considère le débat Liberalisme VS Communautarisme comme un faux débat. Et c'est pour cette même raison que je considère un "communautarien" comme un non-sens. Car qu'est-ce qu'une communauté en fin de compte: C'est un groupe d'individu qui partagent des valeurs et des normes. En ce sens là, il n'y a pas de doute que le libéralisme peut très bien entrer dans cette catégorie. _________________ "We have to take the good with the bad, smile with the sad, love what we got, and remember what we've had; Always forgive, but never forget; learn from our mistakes, but never regret.
People change, things go wrong. Just remember... life goes on."
Pffff le débat ici est complètement stérile.
Certains parlent de communauté hyppie d'autre de communauté ethnique d'autres certainement de communauté religieuse ou familiale.... Bref vu que personne ne parle de la même chose....
tu veux proposer un recentrage?
Si ça ne vous dérange pas, j'aimerai bien recentrer la discussion vers tout ceux qui n'adhèrent pas le libéralisme, car je suis curieux de savoir quel alternative au libéralisme vous proposeriez.[/b] _________________ "We have to take the good with the bad, smile with the sad, love what we got, and remember what we've had; Always forgive, but never forget; learn from our mistakes, but never regret.
People change, things go wrong. Just remember... life goes on."
Je crois aussi que l'oppsition Libéralisme/Communautarisme est un faux débat.
Le libéralisme est un mode de vie en communauté.
Un Contrat social, c'est justement l'empreinte fondamental du Communautarisme à l'intérieur même du libéralisme, car il s'agit d'un ensemble de valeurs et de normes auxquels adèhre un groupe d'invidu; ces valeurs étant la liberté, l'égalité et la justice sociale dans le cas du libéralisme.
Quel mode de vie n'est pas au minimum communautaire sur terre?
Le libéralisme prône l'individualisme, tout le contraire de vivre en communauté. Disont que sur une échelle de dix, la vie communautaire du libéralisme serait 2 et le Communautarisme environt 8.C'est un peu comme le socialisme, toute communauté doit nécessairement l'être. Il y en a juste qui le sont plus que d'autres.
Tu confonds individualisme et égoïsme. Les individus sont libre de s'associer de vivre en communauté...
Posté le: Mar Juil 07, 2009 12:34 am Sujet du message:
Vous disez cela :
Silverstone a écrit:
Ceci dit, ton échelle est purement arbitraire. La preuve, à mes yeux, une société libérale est 50% libérale et 50% communautaire, parce qu'au-delà du fait que le libéralisme prône la liberté individuelle, on ne peut pas oublier cet impératif morale intrinsèque au libéralisme, à savoir que chacun doit exercer sa liberté sans nuire à celle d'autrui. Ce principe fondamentale est une empreinte indéniable du Communautarisme, et s'avère absolument nécessaire pour qu'une société libérale "fonctionne".
Avant de dire cela :
Silverstone a écrit:
Tu viens de démontrer toi-même qu'il est insensé de tracer une dichotomie entre Libéralisme et Communautarisme, puisque le premier ne vient pas sans l'autre.
Vous admêtez que j'ai raison si je comprend bien?
Mais laisson cela de coté et parlons du reste:
Silverstone a écrit:
Ceci dit, ton échelle est purement arbitraire. La preuve, à mes yeux, une société libérale est 50% libérale et 50% communautaire.
Ça ne change en aucun cas le fait que le libéralisme prône une vie communautaire induvialiste et que le communautarisme ne prône pas une vie induvaliste au même niveau. Le Communautarisme n'est pas une vie de moines ou de frères. On ne parle pas de partager une maison avec 50 pièces et 50 frères qui vont jusqu'a se jouer dans les cheveux. On prône une vie dans des appartements autonomes qui partagent laveuses et sécheuses pour toute une communauté. Qui partage aussi une voiture pour beaucoup de famille au lieu d'une par foyer. Qui utilisent les transports en communs, ect.
Silverstone a écrit:
parce qu'au-delà du fait que le libéralisme prône la liberté individuelle, on ne peut pas oublier cet impératif morale intrinsèque au libéralisme, à savoir que chacun doit exercer sa liberté sans nuire à celle d'autrui.
Le but du libéralisme est tout l'inverse. Autrement quel pourrait être le but du communautarisme?
Silverstone a écrit:
Sache cependant que je ne pense pas que mon échelle est plus juste que le tien, bien au contraire, je crois plutôt qu'elle est subjective, puisque comme tu l'as dit, le niveau du Communautarisme varie d'un État à l'autre, voire d'une culture à l'autre. C'est pourquoi je considère le débat Liberalisme VS Communautarisme comme un faux débat.
Quel est l'opossé du libéralisme alors?
Silverstone a écrit:
c'est pour cette même raison que je considère un "communautarien" comme un non-sens. Car qu'est-ce qu'une communauté en fin de compte: C'est un groupe d'individu qui partagent des valeurs et des normes. En ce sens là, il n'y a pas de doute que le libéralisme peut très bien entrer dans cette catégorie.
Et bien pour comprendre ce que c'est, vous pouvez lire plus haut, mais il aussi vraie que le communautarisme est "C'est un groupe d'individu qui partagent des valeurs et des normes." _________________
Posté le: Mar Juil 07, 2009 12:41 am Sujet du message:
Pandi a écrit:
Mathieu Bissonnete512 a écrit:
Silverstone a écrit:
Je crois aussi que l'oppsition Libéralisme/Communautarisme est un faux débat.
Le libéralisme est un mode de vie en communauté.
Un Contrat social, c'est justement l'empreinte fondamental du Communautarisme à l'intérieur même du libéralisme, car il s'agit d'un ensemble de valeurs et de normes auxquels adèhre un groupe d'invidu; ces valeurs étant la liberté, l'égalité et la justice sociale dans le cas du libéralisme.
Quel mode de vie n'est pas au minimum communautaire sur terre?
Le libéralisme prône l'individualisme, tout le contraire de vivre en communauté. Disont que sur une échelle de dix, la vie communautaire du libéralisme serait 2 et le Communautarisme environt 8.C'est un peu comme le socialisme, toute communauté doit nécessairement l'être. Il y en a juste qui le sont plus que d'autres.
Tu confonds individualisme et égoïsme. Les individus sont libre de s'associer de vivre en communauté...
Non, les deux ne se confonds pas. Nous somme dans un société liberale, et dire que les gens ne sont pas égoïstes est juste la chose la plus absurde.
Vous allez me dire que se promener en BMW, ce que prône le libéralisme, et regarder les gens crever dans la rue ou dans des batîments délabrés sans emploi est l'inverse de l'égoïsme?
Moins de BMW, plus d'emploies, ça c'est l'inverse du libéralisme. _________________
Inscrit le: 15 Nov 2008 Messages: 7187 Localisation: DTC
Posté le: Mar Juil 07, 2009 7:18 am Sujet du message:
Mathieu Bissonnete512 a écrit:
Pandi a écrit:
Mathieu Bissonnete512 a écrit:
Silverstone a écrit:
Je crois aussi que l'oppsition Libéralisme/Communautarisme est un faux débat.
Le libéralisme est un mode de vie en communauté.
Un Contrat social, c'est justement l'empreinte fondamental du Communautarisme à l'intérieur même du libéralisme, car il s'agit d'un ensemble de valeurs et de normes auxquels adèhre un groupe d'invidu; ces valeurs étant la liberté, l'égalité et la justice sociale dans le cas du libéralisme.
Quel mode de vie n'est pas au minimum communautaire sur terre?
Le libéralisme prône l'individualisme, tout le contraire de vivre en communauté. Disont que sur une échelle de dix, la vie communautaire du libéralisme serait 2 et le Communautarisme environt 8.C'est un peu comme le socialisme, toute communauté doit nécessairement l'être. Il y en a juste qui le sont plus que d'autres.
Tu confonds individualisme et égoïsme. Les individus sont libre de s'associer de vivre en communauté...
Non, les deux ne se confonds pas. Nous somme dans un société liberale, et dire que les gens ne sont pas égoïstes est juste la chose la plus absurde.
Vous allez me dire que se promener en BMW, ce que prône le libéralisme, et regarder les gens crever dans la rue ou dans des batîments délabrés sans emploi est l'inverse de l'égoïsme?
Moins de BMW, plus d'emploies, ça c'est l'inverse du libéralisme.
Ton raisonnement est bourré de cliché, c'est toi qui dit des choses absurdes. Les gens ne sont pas plus égoïstes qu'avant, il ne faut pas croire tout ce que dit la télé.
Sexe: Inscrit le: 19 Nov 2006 Messages: 6967 Localisation: sud/est
Posté le: Mar Juil 07, 2009 7:47 am Sujet du message:
Mathieu Bissonnete512 a écrit:
Vous allez me dire que se promener en BMW, ce que prône le libéralisme, et regarder les gens crever dans la rue ou dans des batîments délabrés sans emploi est l'inverse de l'égoïsme?
Moins de BMW, plus d'emploies, ça c'est l'inverse du libéralisme.
Ce dont tu parles n'est pas du libéralisme, mais seulement de la communication capitaliste.
Et puis ce n'est pas obligatoirement plus d'emplois dont l'homme a besoin, mais plus de moyens selon ses envies (la société devant répondre coûte que coûte aux besoins).
Sexe: Inscrit le: 15 Nov 2007 Messages: 810 Localisation: perpi....
Posté le: Mar Juil 07, 2009 8:13 am Sujet du message:
Le libéralisme est au dessus de tout , il est même au dessus des lois , au dessus de tout soupcon , il est la nature , il est homme...le libéralisme ne prône rien , ne revendique rien , puisqu'il est l'Alpha et l'oméga , il n'est pas une politique , il n'est pas une religion , il est rien de plus que ceci : le "neuneu" est condamné à etre libre .
Je viens d'avoir une révélation : le libéralisme c'est Dieu . _________________ "j'aime pas les humains"