Posté le: Mar Juin 30, 2009 9:51 pm Sujet du message:
Il me semble que la psy moderne tente de faire le ménage ou de rafistoler un navire afin de l'envoyer à nouveau voguer sur une mer sans espoir.
Il ne s'agit pas d'extraire quelques éléments de la grande conscience cosmique afin de se fabriquer une paire de béquilles mais de devenir cette Conscience afin de se fabriquer une paire d'ailes
Sexe: Inscrit le: 26 Mai 2008 Messages: 12284 Localisation: A l'ouest.
Posté le: Mar Juin 30, 2009 9:53 pm Sujet du message:
pat mos a écrit:
Il me semble que la psy moderne tente de faire le ménage ou de rafistoler un navire afin de l'envoyer à nouveau voguer sur une mer sans espoir.
Il ne s'agit pas d'extraire quelques éléments de la grande conscience cosmique afin de se fabriquer une paire de béquilles mais de devenir cette Conscience afin de se fabriquer une paire d'ailes
Posté le: Mer Juil 01, 2009 1:23 pm Sujet du message:
Faîtes pas gaffe à la syntaxe.
Autre chose : cela peut sembler présenter des connaissances en excès, en surplus, mais c'est parce qu'il est question d'un condensé.
Bac S 2009.
Sujet 2 : Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?
Mon travail, qui est une version courte, condensée, rédigée vers 12h30, juste après l'épreuve en question :
Introduction :
Définition de la science, « asymptote de la vérité » au sens de Victor Hugo dans William Shakespeare. La science opère avec des méthodes prédéfinis.
Problématique : Des domaines résistent-ils à l'application des méthodes scientifiques ? Quelles sont les limites de la science ?
Plan.
I // Procédés (méthodes) prédéfinies de la science :
1/ Principe des théories à valeur universelles : premières théories physique : Aristote ; principe selon lequelle les théories se surpassent les unes par rapport aux autres selon un intervalle plus ou moins régulier ; principe qui semble durable (nous allons continuer selon ce schéma de surpassement) dû à la théorie de la falsifiabilité de Karl Popper. Ainsi a-t-on dépassé Aristote avec qui l'existence de forces étaient négligée ; et il n'est plus possible sous hypothèse du paradigme explicatif newtonien de réfuter l'exercice de forces extérieures pour expliquer un phénomène de mouvement non rectiligne uniforme. Physique quantique due au mec qui tire la langue : nous sommes en passe de changer de paradigme au sens de Kuhn (ensemble des présupposés et schéma admis pour nos raisonnements scientifiques) du fait de incompatibilité avec newtonneries (newconneries ouais ). Sciences humaines de même : exemple de l'économie : prémisses = théorie déjà admise + statistiques régulièrement mises à jour ==> conclusion = nouvelles théorie = futur prémisses (avec futurs statistiques couplés).
2/ La science fait dans le factuel ; schéma observation-déduction.
3/ Analyse des raisonnements faillibles : sophisme, raisonnement par analogie, par induction. On en déduit que la déduction ( ) est le seul mode de raisonnement fiable et apportant la certitude. La démonstration étant une succession de déduction, d'où la puissance de la démonstration. C'est précisément pourquoi il n'y a de science qui ne soit démonstrative ; analogie avec la chaîne de fer : une proposition démontrée est une conclusion, et grâce à la démonstration qui garantit une certitude, ladite conclusion devient plus tard une prémisse fiable ; exemple de la géométrie d'Euclide que l'on admet, sollicite encore aujourd'hui (qui a été déduite démonstrativement jadis).
Transition : analysons des domaines où de telles procédés ne peuvent s'appliquer.
II // Les domaines inaccessibles aux procédés scientifiques :
1/ Prédisposition de l'homme à se poser des questions sur l'imperceptible, l'au-delà : traces culturelles tribales préhistoriques où les individus étaient enterré, placé en position de foetus. Intellectuallisation de ce type de questionnement avec les présocratiques Parménide et Héraclite catégoriquement opposés sur la question de l'être. Réconciliation des deux avec Platon + définition claire du type de questionnement sus-cité : ce type de questionnement s'appelle dorénavant métaphysique, définie dans la République ; métaphysique redéfinie par Aristote (dans la Métaphysique) en tant que questionnement sur « l'être en tant qu'être » appelé aujourd'hui ontologie. Raison est en puissance, soit potentiellement en acte : deux cas de figures à étudier : cas où paramètres cognitifs (où tout ce que vous voulez d'ailleurs) sont tels que raison devient en acte (car effort de la raison aisé par exemple) : la métaphysique traditionnelle répond alors aux questions métaphysiques que l'on se pose naturellement depuis la Préhistoire. Métaphysique emploie raison, comme science, mais ne fait pas dans le factuel, donc science exclues pour répondre aux questions. Cas où raison jamais en acte (effort de la raison trop duuur ) : partie 2.
2/ Dans ce cas là imagination prend la place explicative de la raison : la religion explique le pourquoi des choses, non la science. Nous objectivons notre essence dans entité absolue et transcendante selon Feuerbach. Ici, ni raison à l'oeuvre, ni prise en compte du factuel : science encore plus exclue qu'avec métaphysique traditionnelle.
3/ Homme, nature humaine implique désir d'être sujet à l'affect : nécessité, besoin (on y peut rien si on a besoin d'aller se marrer sur le 15-18 http://www.jeuxvideo.com/forums/0-50-0-1-0-1-0-0.htm ). Art : censé susciter affect chez autrui. Or, comment susciter affect chez autrui sans l'exprimer ? Et comment exprimer affect sans le connaître au préalable ? Art consiste donc à l'exposition d'affects ressentis préalablement. Exemple de Jésus : exposition de Jésus entraîne affects compassion, étonnement, stupéfaction, colère, tristesse par empathie avec le personnage Jésus représenté : c'est une persuasion qui permet d'imposer les maximes religieuses. A travers cet exemple il est clair que art est l'objet d'une monstration. L'art, c'est l'esprit qui s'empare de la matière. L'art peut répondre à nombreuses questions affectuelles (affectives, je crois plutôt ) par la monstration. Procédé démonstratif définitivement exclue de l'art : le sentiment ne se démontre pas, il se montre.
Transition : on en déduit les limites de la science ; finalement à quoi peut-elle bien prétendre celle-là ?
III // Les limites de la science :
1/ Science concentrée sur ses procédés, ne pourra jamais répondre ni au pourquoi des choses, ni à son propre pourquoi : même les sciences humaines, bien qu'elles aient humain pour objet d'étude (car sciences humaines procédé observation-déduction). Dans optique perspectiviste, possibilité de considérer ironiquement les individus qui se disent ouvertement athées, qui annihilent Dieu et qui parallèlement se mettent à adorer nouvelle idoles parmi lesquelles notamment Science avec un S gigantesque : Nietzsche, citation d'aphorismes de Humain, trop Humain. Or, ceci = questionnement axiologique (valeurs de l'homme). Le pourquoi de la science s'explique axiologiquement et non scientifiquement.
2/ La question du pourquoi de la science est décernée à l'épistémologie : prudence implique que nous supposons l'imperfection de nos sens => il y a bien un réel en soi qui nous est inaccessible sensitivement. D'où phénomène/noumène : distinction kantienne en vue d'un système philosophique révolutionnaire. Observation passive des phénomènes = vaine pour comprendre le monde. Principe d'expérimentation né pour avoir mainmise sur parcelle de la nature et ainsi provoquer le phénomène. C'est ce que Kant admire. Kant cite Torricelli, Galilée dans une introduction présentant les enjeux de sa Critique de la Raison Pure : ils sont à l'origine de véritables révolutions dans la science. Avec ces deux données (data) juxtaposés, on peut dire que science a nouvel idéal utopique récent : par instrumentalisation, gagner du terrain sur le noumène par délégation de nos sens à des sens plus raffinés. Exemple des radiations lumineuses polychromatiques qui sont visibles pour une fréquence très limitée car comprises entre 7,7*10^14 et 4,3*10^14 : instrumentalisation permet de voir tout.
Conclusion :
Reprise de tout en synthèse,
Réponse : non la science ne peut pas répondre à toutes nos questions (évidemment)
Ouverture : CECI ETANT DIT : grâce à aide de épistémologie : nouvel idéal utopique de la science sus-cité (= grande prétention pour elle).
Ouffffh...
PS : Galilée n'est pas directement responsable d'une révolution scientifique, j'en conviens n'est-ce pas !
PPS : pas mal le blog de paradox, je viens à peine de tomber dessus. http://www.discutons.org/sutra1420710.html#1420710 _________________ " Dieu est un rejeton ayant pour mère la psyché de l'homme, pour père le pathos de celui-ci, et pour soeurs toutes les autres substances transcendantes. "
- Alondite -
Posté le: Jeu Juil 02, 2009 9:52 pm Sujet du message:
pat mos a écrit:
Il me semble que la psy moderne tente de faire le ménage ou de rafistoler un navire afin de l'envoyer à nouveau voguer sur une mer sans espoir.
Il ne s'agit pas d'extraire quelques éléments de la grande conscience cosmique afin de se fabriquer une paire de béquilles mais de devenir cette Conscience afin de se fabriquer une paire d'ailes
Oh je suis on ne peut plus d'accord avec toi: c'est limité. Mais c'est tout de même un pas dans la science du dépassement de soi. _________________ 6 milliards de solitudes, ça fait beaucoup de seuls ensemble.
Posté le: Sam Juil 04, 2009 8:32 pm Sujet du message: Re: Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répo
petit moussaillon a écrit:
C'est le sujet de philo du bac S qu'a choisi ma soeur ce matin.
Qu'en pensez-vous ?
Mais bien sûr, voyons! Dis à ta petite soeur ceci:
Toutes les questions sans réponses. _________________ le païen
"Ne vous laissez pas tripoter l'âme par qui que se soit qui prétend détenir la Vérité; ni curé,ni psy."(P.Gaboury)
Posté le: Sam Juil 04, 2009 8:41 pm Sujet du message:
J'en parlerai à mon tiroir. _________________ " Dieu est un rejeton ayant pour mère la psyché de l'homme, pour père le pathos de celui-ci, et pour soeurs toutes les autres substances transcendantes. "
- Alondite -
Posté le: Dim Juil 05, 2009 1:17 am Sujet du message:
ohm6ga a écrit:
Toute science humaine est caduque. Seule la science divine, qui conçoit qu'il est quelque chose entre le bien et le mal, peut répondre à tout.
Et seul dieu détient la science divine.OK _________________ le païen
"Ne vous laissez pas tripoter l'âme par qui que se soit qui prétend détenir la Vérité; ni curé,ni psy."(P.Gaboury)
Posté le: Dim Juil 05, 2009 1:26 am Sujet du message:
"science divine" ! XD _________________ " Dieu est un rejeton ayant pour mère la psyché de l'homme, pour père le pathos de celui-ci, et pour soeurs toutes les autres substances transcendantes. "
- Alondite -
Non seulement il y a des questions auquel les la sciences ne répond pas encore mais encore depuis Niels Bohr, et la fameuse formule de Planck d'incertitude il est admis par la communauté qu'il existe une bonne partie de faits dans la nature complètement dus au hasard et auxquels la science ne pourra jamais répondre.
Einstein était "positiviste" il croyait que ce qu'on ne comprenait pas était du à des variables cachées, qui une fois découvertes permettrait de tout prévoir et de tout comprendre.
Cette idée a volé en éclat du fait de Niels Bohr et sa fameuse expérience EPR, expérience de pensée crée par Einstein Polanski Rosen pour prouver les dires d'Einstein que Bohr a accepté de relever pour lui prouver qu'il se trompait.Cette expérience n'a pu être réalisée qu'à Orsay dans les années 60 et refaite en 2001.
Non l'esprit humain ne pourra jamais tout comprendre. D'ailleurs ce que nous voyons n'est il pas qu'un infime parti de la "réalité" ?
Sexe: Inscrit le: 19 Nov 2006 Messages: 6985 Localisation: sud/est
Posté le: Mar Juil 14, 2009 10:06 am Sujet du message:
Philosophique a écrit:
Non l'esprit humain ne pourra jamais tout comprendre. D'ailleurs ce que nous voyons n'est il pas qu'un infime parti de la "réalité" ?
Dire cela, c'est déjà avoir tout compris...
De toute façon, puisqu'il existe des "choses" incompréhensibles mais qui existent, malgré notre entendement, cessons alors de vouloir les comprendre à tout prix (un modèle, ou une représentation, ou une interprétation peuvent suffire), intégrons les telles quelles et utilisons les selon nos besoins.
Et puis, ce que nous ne comprenons pas mais qui se manifeste invariablement s'appelle des axiomes.
Posté le: Mar Juil 14, 2009 2:03 pm Sujet du message:
paradox a écrit:
Philosophique a écrit:
Non l'esprit humain ne pourra jamais tout comprendre. D'ailleurs ce que nous voyons n'est il pas qu'un infime parti de la "réalité" ?
Dire cela, c'est déjà avoir tout compris...
De toute façon, puisqu'il existe des "choses" incompréhensibles mais qui existent, malgré notre entendement, cessons alors de vouloir les comprendre à tout prix (un modèle, ou une représentation, ou une interprétation peuvent suffire), intégrons les telles quelles et utilisons les selon nos besoins.
Pour qu'il y ait du connu, il faut de l'inconnu. Pour qu'il y ait du rationnel, il faut de l'irrationnel. Etc.
Notre existence tranche le chaos de l'univers et notre subjectivité donne un ordre au monde. Un ordre qui s'arrête avec les limites de notre perception et de notre pensée. _________________ 6 milliards de solitudes, ça fait beaucoup de seuls ensemble.
Posté le: Mar Juil 14, 2009 2:24 pm Sujet du message:
y'a pas tres longtemps, on etait persuadé que la terre etait plate et que les montagnes servaient de pilier au ciel, alors si la science peut tout expliquer aujourd'hui ... d'oh _________________ il n'y a pas de mauvais peuples, mais de mauvais hommes
Posté le: Mar Juil 14, 2009 5:02 pm Sujet du message:
Einstein disait toujours: "le plus extraordinaire dans la vie, c'est que l'homme puisse comprendre l'univers".
sans prétendre pouvoir rivaliser avec Einstein je me permettrait de lui répliquer que par définition il appelle "univers", l'infime partie de la réalité accessible aux sens des humains, et donc par lapalissade, il est normal qu'il puisse accéder à l'univers et finalement à le comprendre à force de l'étudier.
Mais en fait la grande réplique philosophique d'Einstein n'est qu'une totologie (mot savant pour Lapalissade). Il ne fait que dire je vois ce qui est visible.
Veuillez excuser une fois de plus mon caractère un peu provocateur mais j'étudierais fermement et peut-être ferait mien tout argument niant mes propos. Cette phrase est vraie pour tous mes autres messages.
Posté le: Dim Oct 04, 2009 4:32 pm Sujet du message:
Alondite a écrit:
Faîtes pas gaffe à la syntaxe.
Autre chose : cela peut sembler présenter des connaissances en excès, en surplus, mais c'est parce qu'il est question d'un condensé.
Bac S 2009.
Sujet 2 : Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?
Mon travail, qui est une version courte, condensée, rédigée vers 12h30, juste après l'épreuve en question :
Introduction :
Définition de la science, « asymptote de la vérité » au sens de Victor Hugo dans William Shakespeare. La science opère avec des méthodes prédéfinis.
Problématique : Des domaines résistent-ils à l'application des méthodes scientifiques ? Quelles sont les limites de la science ?
Plan.
I // Procédés (méthodes) prédéfinies de la science :
1/ Principe des théories à valeur universelles : premières théories physique : Aristote ; principe selon lequelle les théories se surpassent les unes par rapport aux autres selon un intervalle plus ou moins régulier ; principe qui semble durable (nous allons continuer selon ce schéma de surpassement) dû à la théorie de la falsifiabilité de Karl Popper. Ainsi a-t-on dépassé Aristote avec qui l'existence de forces étaient négligée ; et il n'est plus possible sous hypothèse du paradigme explicatif newtonien de réfuter l'exercice de forces extérieures pour expliquer un phénomène de mouvement non rectiligne uniforme. Physique quantique due au mec qui tire la langue : nous sommes en passe de changer de paradigme au sens de Kuhn (ensemble des présupposés et schéma admis pour nos raisonnements scientifiques) du fait de incompatibilité avec newtonneries (newconneries ouais ). Sciences humaines de même : exemple de l'économie : prémisses = théorie déjà admise + statistiques régulièrement mises à jour ==> conclusion = nouvelles théorie = futur prémisses (avec futurs statistiques couplés).
2/ La science fait dans le factuel ; schéma observation-déduction.
3/ Analyse des raisonnements faillibles : sophisme, raisonnement par analogie, par induction. On en déduit que la déduction ( ) est le seul mode de raisonnement fiable et apportant la certitude. La démonstration étant une succession de déduction, d'où la puissance de la démonstration. C'est précisément pourquoi il n'y a de science qui ne soit démonstrative ; analogie avec la chaîne de fer : une proposition démontrée est une conclusion, et grâce à la démonstration qui garantit une certitude, ladite conclusion devient plus tard une prémisse fiable ; exemple de la géométrie d'Euclide que l'on admet, sollicite encore aujourd'hui (qui a été déduite démonstrativement jadis).
Transition : analysons des domaines où de telles procédés ne peuvent s'appliquer.
II // Les domaines inaccessibles aux procédés scientifiques :
1/ Prédisposition de l'homme à se poser des questions sur l'imperceptible, l'au-delà : traces culturelles tribales préhistoriques où les individus étaient enterré, placé en position de foetus. Intellectuallisation de ce type de questionnement avec les présocratiques Parménide et Héraclite catégoriquement opposés sur la question de l'être. Réconciliation des deux avec Platon + définition claire du type de questionnement sus-cité : ce type de questionnement s'appelle dorénavant métaphysique, définie dans la République ; métaphysique redéfinie par Aristote (dans la Métaphysique) en tant que questionnement sur « l'être en tant qu'être » appelé aujourd'hui ontologie. Raison est en puissance, soit potentiellement en acte : deux cas de figures à étudier : cas où paramètres cognitifs (où tout ce que vous voulez d'ailleurs) sont tels que raison devient en acte (car effort de la raison aisé par exemple) : la métaphysique traditionnelle répond alors aux questions métaphysiques que l'on se pose naturellement depuis la Préhistoire. Métaphysique emploie raison, comme science, mais ne fait pas dans le factuel, donc science exclues pour répondre aux questions. Cas où raison jamais en acte (effort de la raison trop duuur ) : partie 2.
2/ Dans ce cas là imagination prend la place explicative de la raison : la religion explique le pourquoi des choses, non la science. Nous objectivons notre essence dans entité absolue et transcendante selon Feuerbach. Ici, ni raison à l'oeuvre, ni prise en compte du factuel : science encore plus exclue qu'avec métaphysique traditionnelle.
3/ Homme, nature humaine implique désir d'être sujet à l'affect : nécessité, besoin (on y peut rien si on a besoin d'aller se marrer sur le 15-18 http://www.jeuxvideo.com/forums/0-50-0-1-0-1-0-0.htm ). Art : censé susciter affect chez autrui. Or, comment susciter affect chez autrui sans l'exprimer ? Et comment exprimer affect sans le connaître au préalable ? Art consiste donc à l'exposition d'affects ressentis préalablement. Exemple de Jésus : exposition de Jésus entraîne affects compassion, étonnement, stupéfaction, colère, tristesse par empathie avec le personnage Jésus représenté : c'est une persuasion qui permet d'imposer les maximes religieuses. A travers cet exemple il est clair que art est l'objet d'une monstration. L'art, c'est l'esprit qui s'empare de la matière. L'art peut répondre à nombreuses questions affectuelles (affectives, je crois plutôt ) par la monstration. Procédé démonstratif définitivement exclue de l'art : le sentiment ne se démontre pas, il se montre.
Transition : on en déduit les limites de la science ; finalement à quoi peut-elle bien prétendre celle-là ?
III // Les limites de la science :
1/ Science concentrée sur ses procédés, ne pourra jamais répondre ni au pourquoi des choses, ni à son propre pourquoi : même les sciences humaines, bien qu'elles aient humain pour objet d'étude (car sciences humaines procédé observation-déduction). Dans optique perspectiviste, possibilité de considérer ironiquement les individus qui se disent ouvertement athées, qui annihilent Dieu et qui parallèlement se mettent à adorer nouvelle idoles parmi lesquelles notamment Science avec un S gigantesque : Nietzsche, citation d'aphorismes de Humain, trop Humain. Or, ceci = questionnement axiologique (valeurs de l'homme). Le pourquoi de la science s'explique axiologiquement et non scientifiquement.
2/ La question du pourquoi de la science est décernée à l'épistémologie : prudence implique que nous supposons l'imperfection de nos sens => il y a bien un réel en soi qui nous est inaccessible sensitivement. D'où phénomène/noumène : distinction kantienne en vue d'un système philosophique révolutionnaire. Observation passive des phénomènes = vaine pour comprendre le monde. Principe d'expérimentation né pour avoir mainmise sur parcelle de la nature et ainsi provoquer le phénomène. C'est ce que Kant admire. Kant cite Torricelli, Galilée dans une introduction présentant les enjeux de sa Critique de la Raison Pure : ils sont à l'origine de véritables révolutions dans la science. Avec ces deux données (data) juxtaposés, on peut dire que science a nouvel idéal utopique récent : par instrumentalisation, gagner du terrain sur le noumène par délégation de nos sens à des sens plus raffinés. Exemple des radiations lumineuses polychromatiques qui sont visibles pour une fréquence très limitée car comprises entre 7,7*10^14 et 4,3*10^14 : instrumentalisation permet de voir tout.
Conclusion :
Reprise de tout en synthèse,
Réponse : non la science ne peut pas répondre à toutes nos questions (évidemment)
Ouverture : CECI ETANT DIT : grâce à aide de épistémologie : nouvel idéal utopique de la science sus-cité (= grande prétention pour elle).
Ouffffh...
PS : Galilée n'est pas directement responsable d'une révolution scientifique, j'en conviens n'est-ce pas !
http://www.noelshack.com/uploads/16062009/Inthepocket015150.JPG . _________________ La vouge est une arme d'hast médiévale apparue en Allemagne et en Suisse à la fin du XIIIe siècle. Cette arme était conçue pour atteindre les cavaliers et tailler les jarrets des chevaux.
Posté le: Dim Oct 04, 2009 7:55 pm Sujet du message:
Je voudrais d'abord m'excuser de n'avoir pas lu vos messages, je compte les lire. Juste pour répondre à la question, effectivement, il y a de nombreux domaines, proches de nous délaissés par la science, parcequ'il ne sont ni assoviés ni à un éventuel profit ni à un danger potentiel.
Par exemple, les combinaisons cerveaux gauche/cerveau droit mise en oeuvre lors de la conduite d'une automobile.
Posté le: Dim Oct 04, 2009 10:41 pm Sujet du message:
GG Alondite. :noel:
*Sort* _________________ La vouge est une arme d'hast médiévale apparue en Allemagne et en Suisse à la fin du XIIIe siècle. Cette arme était conçue pour atteindre les cavaliers et tailler les jarrets des chevaux.