Posté le: Sam Mai 10, 2008 4:44 pm Sujet du message:
antisub a écrit:
Essayer de rejette la haine, je tend à cela également, mais je ne trouve pas sa aisé
A s'y intéresser, on s'y perd, je le crains.
Rencontrer la haine, la ressentir, la percevoir, c'est le moyen de la combattre, de savoir qu'on ne la veut pas. S'y attarder, c'est craindre un peu qu'on ne puisse plus y avoir recours, donc s'y repaître....
Je n'ai pas forcément raison, mais à tout le moins je continue de m'employer à la refuser comme compagne. _________________ « Il ne neige que sur les sommets » - Lao Tseu -
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Posté le: Sam Mai 10, 2008 4:48 pm Sujet du message:
Pasquale VII a écrit:
JFR a écrit:
Développer sur ordre de Pasquale=non
=de plus cé très clair
Où as-tu vu que je donnais un ordre. Tu cherches un peu la merde, toi. Est-ce que tu es sûr que tu vas la trouver ?
[quote="Pasquale VII"]Sans doute non mais développe.
Je cherche la petite bête certes pq tu m'énerves.
Donc pour toi l'impératif n'exprime pas d'ordre, pour toi ct juste un conseil ? _________________ objectif : Top 10 des posteurs
La jeunesse n'a d'ignorance que la vieillesse n'a d'expérience.
La connaissance diminue l'intelligence.
Un cerveau sans neurones est un arc sans flèches, prenez-en soin.
Posté le: Sam Mai 10, 2008 7:23 pm Sujet du message:
JFR a écrit:
Pasquale VII a écrit:
JFR a écrit:
Développer sur ordre de Pasquale=non
=de plus cé très clair
Où as-tu vu que je donnais un ordre. Tu cherches un peu la merde, toi. Est-ce que tu es sûr que tu vas la trouver ?
Je cherche la petite bête certes pq tu m'énerves.
Donc pour toi l'impératif n'exprime pas d'ordre, pour toi ct juste un conseil ?
"Développer, ça veut dire rédiger." Il n'y a aucun impératif dans cette phrase, tous les verbes sont à l'infinitif ou à l'indicatif. Mais si tu fais référence à "Développe" que j'ai écrit plus haut, alors là, oui, c'est un impératif, l'impératif qui est un mode verbal n'exprimant pas seulement l'ordre, mais aussi la défense, l'exhortation (l'encouragement si tu préfères) et le conseil, oui, en effet. Et quand bien même serait-ce de l'ordre, nous sommes en rhétorique, pas en garnison, l'ordre n'a pas le même enjeu, il ne signifie pas du tout, par exemple, l'affirmation d'une autorité, ce que tu feignais de croire. Reconnais que tu as été de mauvaise foi.
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Posté le: Sam Mai 10, 2008 7:26 pm Sujet du message:
Pasquale VII a écrit:
Akhanor a écrit:
Au fait "desirer ne plus desirer, c'est demeurer dans le desir", ce n'est pas un sophisme, mais une déduction on ne peut plus évidente.
Oui... c'est ça, un sophisme, entre autre.
Donne moi ton explication. Cette phrase n'est pas un sophisme pour moi.
Et si tu veux l'affirmer, beh prouve ce que tu avances. Eclaire nous de tes lumières je t'en pris. Si tu me le prouve, je l'admettrai. Mais si tu ne comptes pas le prouver, ne dis rien. (car restera au même point que toute à l'heure.)
Comme je pense que tu ne veux pas m'expliquer (j'espère que je me trompe) Si je pouvais avoir l'avis des autres participants au forum SVP
Si vous pouviez m'expliquer en quoi ma phrase est un sophisme. J'aimerai juste savoir pourquoi. _________________ "La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien " Socrate
Posté le: Sam Mai 10, 2008 7:37 pm Sujet du message:
Je n'aime pas la façon dont tu me parles, on dirait un roquet attaché à mon bas de pantalon... "si tu veux l'affirmer, prouve-le", "éclaire-nous de tes lumières", "ne dis rien"... je t'imagine tremblant de rage quand tu tapotes sur ton clavier pour écrire ça, et depuis ce matin en plus. Qu'y a-t-il, tu as l'impression que je remets en cause ce que tu es, tu n'es pas grand' chose, alors. Sache qu'on ne m'oblige jamais a rien faire que je ne veuille faire. Surtout pas quand on en use ainsi avec moi et qu'on me parle sur ce ton. Et épargne-moi le blabla du genre : "Pasquale, espèce de donneur de leçons... arrogant... hautain... gnagnagna..."
Oui, je suis un arrogant donneur de leçons. J'assume. En plus, donner des leçons, c'est mon métier.
Mais si tu y tiens vraiment, prends-ça et débarrasse-moi le terrain.
"Désirer ne plus désirer" est une contradiction dans les termes, en tirer une conséquence logique, donc fallacieuse, constitue un sophisme.
J'ajoute que le sophisme n'est pas une catégorie rhétorique figée et qu'il peut s'appliquer à d'autres formes de raisonnement.
Sexe: Inscrit le: 09 Mai 2008 Messages: 315 Localisation: Quelque part entre ici et ailleurs
Posté le: Sam Mai 10, 2008 7:41 pm Sujet du message:
Pasquale VII a écrit:
Je n'aime pas la façon dont tu me parles, on dirait un roquet attaché à mon bas de pantalon... "si tu veux l'affirmer, prouve-le", "éclaire-nous de tes lumières", "ne dis rien"... je t'imagine tremblant de rage quand tu tapotes sur ton clavier pour écrire ça, et depuis ce matin en plus. Qu'y a-t-il, tu as l'impression que je remets en cause ce que tu es, tu n'es pas grand' chose, alors. Sache qu'on ne m'oblige jamais a rien faire que je ne veuille faire. Surtout pas quand on en use ainsi avec moi et qu'on me parle sur ce ton. Et épargne-moi le blabla du genre : "Pasquale, espèce de donneur de leçons... arrogant... hautain... gnagnagna..."
Oui, je suis un arrogant donneur de leçons. J'assume. En plus, donner des leçons, c'est mon métier.
Mais si tu y tiens vraiment, prends-ça et débarrasse-moi le terrain.
"Désirer ne plus désirer" est une contradiction dans les termes, en tirer une conséquence logique, donc fallacieuse, constitue un sophisme.
J'ajoute que le sophisme n'est pas une catégorie rhétorique figée et qu'il peut s'appliquer à d'autres formes de raisonnement.
Merci pour ta phrase de fin, c'est juste ce que je voulais Merci _________________ "La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien " Socrate
Sexe: Inscrit le: 09 Mai 2008 Messages: 315 Localisation: Quelque part entre ici et ailleurs
Posté le: Sam Mai 10, 2008 7:45 pm Sujet du message:
je ne comprends pas pourquoi, j'ai du t'enerver pour obtenir cette phrase? En tout cas Merci. Bien sur je regrette d'avoir du en arriver là. Toutes mes excuses _________________ "La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien " Socrate
Posté le: Sam Mai 10, 2008 8:40 pm Sujet du message:
Bonjour, il y a des arguments plus que convaincants, celui de Prosodie par exemple, avec lesquels, pourtant, je suis tout à fait en désaccord.
Il s’agit de pointer, ici, et selon elle, l’influence de la morale. Or il me semble que la haine ne soit pas à situer du côté de la morale qui serait extérieure au sujet, mais bien plus du côté de la subjectivité.
Ainsi j’invoquerais, dans ce tournant de votre débat, parfois houleux (et pour cause), quelques auteurs qui ont fondé ma réflexion, laquelle se base sur Saint augustin (les formes de jugement), notamment, Hegel (la dialectique du maitre et de l'esclave), puis Freud.
J'essayerais d'être brève.
Au fondement de tout processus psychique humain, une opération d’affirmation, qui procède d’une destruction. Celle-ci est toujours corrélative de l’unification, néantiser fonctionne au titre même du principe de plaisir (freudien).
L’Homme serait un être destructeur, dans des proportions dépassant largement l’animal, car pour exister dans le monde, pour ne pas être fondu dans l’existence du monde, la destruction est nécessaire.
C’est aussi ce qui fonde la négativité fondamentale de tout sujet. La négativité est au princeps même de tout fonctionnement. Pour décrire l’objet, on l’incorpore, on le détruit.
L’être est aux prises de deux forces, que Jean Hyppolite appelait le jugement d’existence et le jugement d’attribution…
-« Il y a …le monde », l’affirmation (que Freud appelle la Behajung, dire oui, puis unifier), qui correspond au quod. Ce jugement d’existence, cherche à unifier une réalité.
-Mais, dans un deuxième temps, se trouve dénié par le jugement d’attribution : le quid, qui permet de déplier un savoir. Il s’agit donc d’une opération de néantisation, de destruction…(ce que Freud appelle, Verneinung / Ausstossung, dire non, détruire)…
A partir du jugement d’existence, il y a le quid pro quod (quiproco), qui est une confusion entre le jugement d’existence et celui de consistance. Nous sommes toujours aux prises de deux forces, qui ne s’opposent pas, mais qui oeuvrent en une dialectique, et qui fonctionnent au nom du principe de plaisir.
Ainsi, vouloir l’abolir, est ridicule, c’est au principe même du fonctionnement de l’être. En ce sens je suis tout à fait de l’avis d’Hikari…En parler en terme de bien ou de mal, comme le fait Prosodie, sous l’aspect de la morale est, me semble t’il, et de mon point de vue, inadapté et ne peux que produire de la culpabilité.
Enfin lorsque Plébien dit que la haine s’origine de la peur, j’avançais l’argument que la haine était issue de ce processus de jeu antagoniste entre unification et destruction…Je ne m’oppose pas totalement à sa vision des choses, les deux peuvent être, je pense, complémentaires.
A décliner qu'un seul point de vue est éminament insuffisant pour décliner l'ampleur de cette question. _________________ Tra la la lère
Posté le: Sam Mai 10, 2008 9:07 pm Sujet du message:
antisub a écrit:
Autrui (...)devient un obstacle. Un obstacle à détruire.
(Cette phrase suffit.)
Pardon, j'y reviens. Brièvement. C'est dans cette phrase que j'y trouve le tissu logique qui manquait à mon argumentation.
En effet, c'est bien, tout de même, dans un rapport à l'Autre que cela se passe. L'opération de destruction est, en son principe. Mais se révèle pour que l'être puisse exister. On existe de n'être pas l'Autre, ainsi, on le négativise, on le dépossède.
L'autre, en miroir est un danger pour être. C'est un appui, mais c'est un danger à la fois.
Tout cela est un jeu de force entre l'Altérité absolue, le danger et l'esclusion de la différence , et la "mêmeté" absolue, jusqu'à l'abolition de soi même (narcisse)...Nous sommes pris dans les fluctuations de toutes ces forces. _________________ Tra la la lère