Posté le: Sam Avr 26, 2008 9:43 am Sujet du message:
Alfons Maria Mucha, né à Ivancice (qui faisait alors partie de l'Empire austro-hongrois) le
24 juillet 1860 et mort à Prague le 14 juillet 1939, est un peintre tchèque, fer-de-lance
du style Art nouveau.
(Source Wikipédia)
Alphonse MUCHA naît en Tchécoslovaquie (région de la Moravie) en 1860.
C'est le comte Khuen-Bellassi (son futur mécène) qui le remarque à Vienne en 1883. Il lui
confie la décoration de ses châteaux d'Emmahof et de Gandegg, et finance ses études à
l'Académie Julian à Paris, où l'artiste tchèque se lie d'amitié avec les peintres "Nabis".
Mais c'est sa rencontre avec la tragédienne Sarah Bernhardt, en décembre 1894, pour laquelle
il dessine l'affiche du drame qu'elle interprète, "Gismonde", qui impose son style et
influence grandement et durablement l'Art Nouveau Français. Dès l'année suivante, les plus
grandes marques d'alors s'offrent toutes les services de MUCHA pour mettre en image leurs
produits phares : les biscuits LU, le papier à cigarettes JOB ou encore les champagnes MOËT
& CHANDON. Tandis qu'il continue de travailler en étroite collaboration avec Sarah Bernhardt,
il participe à de nombreux Salons et Expositions, notamment aux côtés des autres grands
affichistes de l'époque : Steinlen et Toulouse-Lautrec. Dès 1910, il retourne de plus en
plus souvent dans son pays natal, pour s'y réinstaller définitivement dans les années 20,
où il entame l'oeuvre de sa vie : l'exécution de vingt tableaux gigantesques sur l'Histoire
des Slaves. Arrêté par la Gestapo après l'annexion de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne
nazzie, il est libéré pour raison de santé mais décède le 14 Juillet 1939, à Prague, le
jour de son 79ème anniversaire.
(c) Natacha PELLETIER pour PASSION ESTAMPES
Les saisons (01)
Les saisons (02)
Les saisons (03)
Autumn
Spring
Summer
Winter
Bières de de la Meuse
(Qui n'a pas une repro de celle-là dans sa cuisine, hein ! franchement ?)
Personne n'est parfait !!! J'ai beaucoup de mal à séparer l'auditif du visuel...
Vous n'aimez pas Mucha ? Alors, je vais vous dire un truc...
Je m'en tamponne royalement, si si !!!
Une chose encore, toutes ces femmes, j'aimerais bien qu'elles sortent de leurs cadres...
Elles sont renversantes de sensualité...
Posté le: Sam Avr 26, 2008 2:46 pm Sujet du message:
Edouard Manet (1832-1883)
Edouard Manet naît à Paris en 1832 dans une famille aisée, et se destine très tôt à une
carrière dans la marine, tout en ayant un véritable goût pour l'art et pour le dessin.
Son échec au concours d'admission à l'École Navale le conduit malgré tout à s'embarquer
sur un bateau-école à destination de l'Amérique du Sud. Au cours de ce long voyage, il
réalise de nombreux dessins et décide de se consacrer finalement à l'art. De retour à
Paris, quelques mois plus tard, il entre dans l'atelier du peintre Thomas Couture, pour
y étudier la technique de la peinture.
Dans ces trois derniers, chacun à le droit d'y voir ce qu'il veut, mais personnellement
je ne peux rien voir d'autre que les vases/verre et leurs effets de transparence. Ca me
fascine ce truc là !
Dans "Le Bar des Folies-Bergère", ce qui me capte le regard, c'est ce que l'on devine dans
la glace derrière la serveuse au regard éteint...
Posté le: Sam Avr 26, 2008 8:07 pm Sujet du message:
Albert Gleizes (Paris, 1881-Saint-Rémy-de-Provence, 1953) est né dans une famille propre à
épanouir son sens pictural. De son grand-père, mais surtout de son oncle (Grand prix de Rome)
il a reçu un enseignement artistique plutôt classique; il commence néanmoins par du dessin
industriel avant de s'orienter vers la peinture.
Il expose ses œuvres pour la première fois en 1901; on y retrouve l'influence de CEZANNE dans
le portrait de Jacques Nayral et des Impressionnistes dans ses paysages. La rencontre avec
PICASSO en 1911 va le conforter dans sa vision du cubisme dont il va devenir un des théoriciens
lui consacrant deux ouvrages majeurs: en 1912, en compagnie de Jean METZNIGER il publie Du
Cubisme, et en 1926 Tradition et Cubisme.
La mouvance cubiste n'était pas seulement picturale et allait aussi influencer la musique et
la littérature dont le groupe de "l'Abbaye de Créteil" en était la meilleure illustration:
fondé en 1906-1907 à l'initiative de Gleizes mais aussi du peintre, dessinateur et graveur
français Berthold MAHN (1881-1975) que GLEIZES avait rencontré à Amiens alors qu'il faisait
son service militaire, des écrivains Charles VILDRAC (1882-1971), Georges DUHAMEL, René
Arcos, du philosophe Alexandre MERCEREAU (1882-1945) et du poète Henri-Martin BARZUN...
Posté le: Dim Avr 27, 2008 12:37 pm Sujet du message:
La Bière Pêcheresse est une bière de type "Lambic" à fermentation spontanée,
conçue par le brasseur "Lindemans" (Belgique).
Nom de la Bière : Pêcheresse
Type : Lambic
Fermentation : Spontanée
Alcool : 2,5° (seulement ! bof... vive la démon !!!)
Brasserie : Lindemans
Pays : Belgique
Note perso. : je ne sais pas ce qu'il en est, mais l'étiquette me fait irrésistiblement
penser aux dessins de Alphonse Mucha.
Comme quoi, on peut trouver de l'art partout, même dans la bière !
(Merci pour l'inspiration miss DeZaz...)
Posté le: Jeu Mai 01, 2008 2:22 pm Sujet du message:
Christian Eurgal
Né le 20 mars 1948 à EVREUX
Bon d'accord, je sais ce que certains vont me dire (et ils me l'ont déjà dit d'ailleurs !).
Je vous l'accorde ça fait un peu peinture style peintres des bords de la côte...
M'enfin, y'a d'la couleur et ce n'est pas si déplaisant que ça à regarder...
Posté le: Ven Mai 02, 2008 1:44 pm Sujet du message:
En hommage à Moebius, Esher, Devos et tous les autres...
Et là, je vais mélanger allègrement l'art, les maths, la bd et tellement d'autres choses...
Tout se tient, y'a un p'tit bout de ficelle qui dépasse, t'a pas intérêt à tirer dessus
sinon y'a tout le reste qui vient avec !!!
Tunnel sans bout, na !
Dans le genre, y'a aussi le commençement de la fin !!!
(pôv bêtes, elles vont jamais le voir le bout du tunnel !)
Une bouteille que vous n'est pas prêt de vider !!!
Lire, tirelire et délire c'est la même famille, si si !
Et................. Joyeux Noël ! On est au joli moi de mai ? C'est pas grave !
Posté le: Dim Mai 04, 2008 1:29 pm Sujet du message:
SI --> C'EST <-- de l'art, jamais on pourra faire aussi bien que çà, jamais...
Y'a des photos perso, d'autres non, peut importe et le sujet n'est pas là.
Le sujet est que le jour ou y'aura plus tout çà, ou sera mal, très très mal...
Ne vous y tromper pas, au-delà de quelques commentaires acides, toutes ces bestioles
je les ai vu de mes yeux vu, et je les vois encore... Ce que j'aimerais, c'est que vous
regardiez ces images, ce que je voudais c'est que dans un million d'années on puisse
encore les voir... en vrai... dans la nature...
Paon de jour
(Inachis Io)
Visiteur d'un soir, il est reparti comme il est venu... par la fenêtre...
Ailes fermées
Ailes ouvertes
Canard mandarin
(Aix galericulata)
Bouvreuil pivoine
(Pyrrhula pyrrhula)
Chardonneret élégant
(Carduelis carduelis)
Un mulet, vous savez ce que c'est ? Ce n'est pas qu'un animal à quatres pattes.
C'est aussi le croisement d'un chardonneret et d'un serin.
Epervier d'Europe
(Accipiter nisus)
Vous roulez en voiture ? Alors vous en avez déjà forcément vu, si si...
Faisan commun ou
Faisan de Colchide
(Phasianus colchicus)
Mais peut-être n'en avez vous jamais vu ailleurs que dans votre assiette ?
Avec ses petits, regardez bien les p'tites taches grises à droite et en bas de l'image.
Geai des chênes
(Garrulus glandarius)
Loriot d'Europe
(Oriolus oriolus)
Vous avez peut de chance d'en voir les amis... Moi je l'ai !
Martin-pêcheur d'Europe
(Alcedo atthis)
Mésange à longue queue
(Aegithalos caudatus)
C'était qu'un paysan mon père. Les pieds dans la terre et les mains dedans...
Il ne savait rien de rien, il avait jamais beaucoup été à l'école. Pourtant,
il m'a appris des choses, des tas... A voir entre autre... Les oiseaux en
général et les mésanges en particulier...
Mésange bleue
(Parus caeruleus)
Du côté de Fontainebleau et à la lisière forêt/jardins, vous pourrez en voir !
Mésange boréale
(Parus montanus)
Mésange charbonnière
(Parus major)
Mésange huppée
(Parus cristatus)
Mésange noire
(Parus ater)
Mésange nonnette
(Parus palustris)
Perdrix grise
(Perdix perdix)
Dans les plaines du Loiret, là ou la terre colle bien aux chaussures, y'en a...
Perdrix rouge
(Alectoris rufa)
Y'en a aussi... moins !
Pinson des arbres
(Fringilla coelebs)
Rouge-gorge familier
(Erithacus rubecula)
Si vous avez déjà touché la terre ailleurs que dans un pot de fleur, si vous avez déjà
bêché un jardin sous la pluie, alors vous en avez vu qui guettait le moment ou vous allez
remuer une pelletée ou y'aura un ver de terre...
Tourterelle des bois
(Streptopelia turtur)
Beaucoup plus petite que la Turque. Ca fait des lustres que j'en ai pas vu...
Tourterelle turque
(Streptopelia decaocto)
Y'en a partout, et c'est celle que vous entendez roucoulez sur votre antenne de télé !
Troglodyte mignon
(Troglodytes troglodytes)
Celui-là aussi c'est un pote des jardiniers bêcheurs. Mais il est beaucoup plus discret
et farouche. Il ne féquente pas tout le monde, celui-là !!!
Vanneau huppé
(Vanellus vanellus)
Ce n'est pas à l'autre bout de la terre ni dans les forêts équatoriales tout çà, c'est
là ici et maintenant (pour l'instant). Faut en profiter pendant que çà existe encore.
Faut voir, et photographier pour le souvenir, mais pas toucher hein !
Dernière petite humeur... En fin de compte, çà a bien sa place dans un musée
Dernière édition par finntroller le Dim Mai 04, 2008 2:35 pm; édité 2 fois
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Posté le: Mar Mai 06, 2008 12:16 pm Sujet du message:
je n'avais pas vu ce sujet, c'est une bonne idée d'accoler la nature à la peinture. Où se situe la... limite...séparation, frontière... _________________ à 24h du mat'
Posté le: Ven Mai 09, 2008 9:06 pm Sujet du message:
Fernand Léger (1881-1955)
Fernand Léger est l’un des peintres majeurs de l’entre-deux-guerres, dont l’œuvre est
marquée par le cubisme (La Noce, 1911). Avec ses premiers Contrastes de formes, vers 1910,
il mène « la bataille de la couleur libre par les contrastes », puis, lors de son expérience
des tranchées au cours de la guerre de 14-18, produit des dessins de soldat-robots et
d’éléments mécaniques, qui lui inspirent ensuite des tableaux où sont isolés des tubes, des
triangles ou des sphères, peints de vives couleurs pures (Suivez la flèche, 1919). Le film
Ballet mécanique, réalisé en 1924, est une extension cinématographique de ses recherches
sur les formes géométriques.
En 1925, Léger peut mettre à profit son talent de la composition dans la réalisation d’une
commande de grandes peintures murales pour le Pavillon de l’Esprit nouveau, à l’Exposition
des Arts décoratifs : son approche poétique des objets mécaniques va alors influencer Le
Corbusier. Par la suite, les formes se font plus irrégulières et organiques.
Exilé pendant la Seconde Guerre aux Etats-Unis, dont la modernité le fascine, l’artiste
peint des Figures dans l’espace (acrobates, ouvriers...) et des Objets dans l’espace (clés,
outils...) où couleurs et dessin sont dissociés.
De retour en France, Léger revient à un certain classicisme et, membre du parti communiste,
travaille sur des thèmes sociaux (Les Loisirs, ou Hommage à Louis David, 1943-1948). Il
exécute de nombreuses œuvres monumentales sur différents supports (mosaïque, vitrail...),
et réalise les peintures décoratives du siège de l’ONU à New York (1952), avant de
s’éteindre trois ans plus tard.
(Source "fluctat.net" et il me semble bien savoir de qui !!!)
Fernand Léger (1881-1955), peintre français. Né à Argentan le 04 février 1881, décédé à
Gif-sur-Yvette le 17 août 1955.
Peu studieux mais bon dessinateur, Fernand Léger travaille dès son adolescence chez un
architecte en Normandie. Dès 1900, il s'installe à Paris, aidé par d'autres peintres
comme André Mare et Henri Viel. Admis à l'Ecole des Arts Décoratifs il va parallèlement
travailler chez un photographe et un architecte. Ses débuts en peinture sont surtout
marqués par l'impressionnisme, mais, souffrant d'une maladie pulmonaire, il part en Corse
chez son ami Henri Viel où il découvrira la lumière méditerranéenne. De retour à Paris en
1907, il rencontre Delaunay, Soutine, Chagall, Laurens ou encore Modigliani et fera aussi
une rencontre décisive avec Paul Cézanne. En 1913, installé dans un atelier rue Notre-Dame
des Champs, il introduit un thème principal à son oeuvre : la notion de contrastes. Parti
à la Guerre, son travail reste en suspend de 1914 à 1917 (année où il sera blessé).
Ensuite, l'artiste part s'installer à Vernon, et introduira un nouveau concept à ses
oeuvres : les éléments mécaniques, qui lui permettront de rendre compte de la vie moderne.
Pour lui, les années vingt sont fastes : beaucoup de commandes, de créations et de
rencontres, comme avec Piet Mondrian ou Le Corbusier. Après un séjour à New York, il
rentre en France en 1945 et s'inscrit au Parti Communiste. Il défendra des idées nouvelles
comme le nouveau réalisme en Art. Quand Fernand Léger disparaît, les oeuvres de la fin de
sa vie sont marquées par une certaine joie de vivre.
(Source "EVENE")
Fernand LEGER naît le 4 février 1881 à Argentan. Après des études d'architecture à Caen, il
entre en 1900 comme dessinateur chez un architecte de Paris. Il fréquente épisodiquement
l'atelier de Léon GEROME, de Gabriel FERRIER et l'Académie JULIAN.
De ses premiers essais ne subsistent que quelques toiles dérivées de l'impressionnisme et
plus rarement du fauvisme. Il détruit la plupart des "Léger avant Léger". Le choc initial
est provoqué par les quarante-deux CEZANNE exposés au Salon de d'automne de 1904 ;
l'évolution de Fernand LEGER se précipite : "Le Compotier sur une table" et "La Couseuse"
(1919). Installé à la Ruche, il se lie avec DELAUNAY, Max JACOB, Guillaume APOLLINAIRE et
surtout Blaise CENDRARS. En 1910, KAHNWEILER lui ouvre sa galerie où sont déjà Julien
BRAQUE et Pablo PICASSO. ( --> note perso. "Julien" BRAQUE... Ah bon !!! <-- )
Après sa période cubiste (1904-1913) où il peint "Les nus dans la forêt" (1909-1910),
la"Femme en bleu" (1912)..., Fernand LEGER est mobilisé. S'inspirant de l'existence de ses
camarades de cantonnement, il peint "L'homme à la pipe" (1916), "Partie de cartes" (1917).
Il connaît ensuite la période mécanique et le retour à la figure (1918-1923), la période
puriste (1924-1927). A partir de 1928, il se détache du néo-plasticisme, conçoit un espace
dynamique, et renouvelle son iconographie "La Joconde aux clés" (1930). Suivent la période
américaine (1940-1945) avec "Les Plongeurs sur fond jaune", "Grande parade", puis la
dernière période française (1945-1955) avec "Hommage à David", "Partie de campagne",
"Les Constructeurs", "Les Femmes au perroquet", "Le Campeur...
Peintures, décorations architecturales, céramiques, mosaïques... Fernand LEGER déploie une
immense activité jusqu'à sa mort le 17 août 1955, à Gif-sur-Yvette.
(Source "Actualités - Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon")
Les constructeurs sur fond bleu - 1951 - (C) ADAGP
Le campeur - vers 1955 - (C) ADAGP
Sans titre, les pylônes (étude pour La Ville) - vers 1955 - (C) ADAGP
Sans titre, Stalingrad - vers 1955- (C) ADAGP
Ch't'ai pas d'mandé si ta grand-mère faisait du vélo !
lithographie - 1950 - (C) ADAGP
Les oiseaux
Three Sisters - Oil on canvas - 50 x 37 1/2 in. (127 x 95,2 cm)
Compotier sur la table (1909)... Ben non, y y'est pas celui-là, faudra chercher vous-même !
En passant, il serait intéressant de faire un truc genre :
"L'art vu du fond d'un compotier"... c'est fou ce qu'on trouverait comme trucs !!!
Posté le: Sam Mai 10, 2008 3:26 pm Sujet du message:
Edward Hopper (1882-1967)
On classe souvent les oeuvres de Hopper dans les bornes du réalisme américain. Très personnelles
et reconnaissables, elles ont tout autant à voir avec le symbolisme.
Son style se rapproche certes plus des peintres européens des générations passées notamment
de Piero della Francesca, de Vermeer (voir, pour le premier Chambre d'Hotel (1931) et pour
le second La jeune fille à la machine à coudre, (1921) tous deux au Musée Thyssen de Madrid)
ou des impressionnistes (Degas pour sa conception subjective du point de vue et le cadre
photographique). Son modèle de composition repose sur des formes géométriques grandes et
simples à base d'éléments architecturaux mettant en valeur les verticales, horizontales et
diagonales et des grands à-plats de couleurs.
En simplifiant les formes des personnages mais surtout des ensembles architecturaux, il
permet aux objets inanimés d'évoquer des sentiments humains. Ses peintures incarnent une
sensibilité particulière de l'Américain du vingtième siècle aux prises avec l'isolement,
la mélancolie, la solitude et un érotisme latent.
Posté le: Dim Mai 11, 2008 12:04 pm Sujet du message:
Note perso. :
LE maître du cubisme, un génie hors norme et le mot est encore trop tiède. Si Dieu avait su
peindre, il aurait peint "Violon et cruche"... Comment vivre sans "ça" et sans musique ???
Mais bon, cela n'engage que moi...
Georges Braque (1882-1963)
Le 13 mai 1882, naissance de Georges Braque à Argenteuil. Son père et son grand-père y sont
entrepreneurs de peinture en bâtiment. En 1890, la famille quitte Argenteuil pour Le Havre
et le jeune Georges poursuit ses études au lycée de la ville, tout en assistant aux cours
du soir de l'Ecole des beaux-arts. A dix-huit ans, il vient à Paris comme apprenti chez un
ami et ancien employé de son père. Il habite à Montmartre, rue des Trois-Frères. Le soir,
il fréquente les cours municipaux de dessin des Batignolles. Enfin, après un an de service
militaire au Havre, il s'installe définitivement à Paris, rue Lepic, et s'inscrit à
l'académie Humbert. Il y fait la connaissance de Marie Laurencin et de Picabia. A l'automne
1904, il s'installe dans un atelier rue d'Orsel et commence à peintre seul. Son amitié pour
Othon Friesz un Havrais de quelques années son aîné, le conduit à adopter le fauvisme. Avec
son ami, il se rend à Anvers durant l'été 1906. Puis, en octobre, il part pour l'Estaque,
près de Marseille ; ce sera son premier séjour. Il adopte alors résolument la palette des
fauves et, à son retour à Paris, il expose six toiles, au Salon des Indépendants. Elles
seront toutes vendues. Ce succès l'encourage et il retourne dans le Midi. Ses toiles auront
désormais un sentiment différent. Georges Braque est influencé par Cézanne* : l'horizon
remonte, les plans ne s'établissent plus en profondeur, mais en hauteur. En même temps, les
couleurs, tout en restant très lumineuses, perdent leur rôle décoratif, pour un rôle plus
constructif. Certaines teintes sombres apparaissent. Une toile très représentative de cette
orientation nouvelle est celle de la collection de M. et Mme Werner E. Jorten : l'Estaque,
vue depuis l'hôtel Mistral. Georges Braque parle lui-même de ce tournant dans sa carrière :
« J'avais appris à peindre d'après nature, et lorsque je fus persuadé qu'il fallait se
libérer du modèle, ce ne fut pas du tout facile Mais je m'y suis mis, et le détachement
s'est fait par des poussées intuitives qui me séparaient de plus en plus du modèle. A des
moments comme ça, on obéit à un impératif presque inconscient, on ne sait pas ce que cela
peut donner. C'est l' aventure !
La suite ici : http://artista.guillaume-alexandre.com/braque.htm
Violon et cruche - 1909/1910 (Attention, chef-d'œuvre)
Bouteille et poisons - 1910
Les usines du Rio-Tinto à l'Estaque - 1910
Violon et candélabre - 1910
Man with a guitar - 1911
Nature morte avec une paire de banderilles - 1911
Le Portugais - 1911/1912
Compotier, bouteille et verre - 1912
Man with a violin - 1912
Still life with harp and violin - 1912
Compotier et cartes - 1913
La guitare, statue d'épouvante - 1913
Woman with a guitar - 1913
L'homme à la guitare - 1914
Guitare et verre - 1921
(Socrate ou nature morte à la partition de Satie)
Fruit on a tablecloth with a fruit dish - 1925
Intérieur avec palette - 1942
Toutes les périodes ne sont pas représentées et cela ne reflète que mes préférences
perso. Pour en voir plus...
Google --> Georges Braque et cliquer sur "Résultats d'images pour..."
Mais ne le faites pas, vous allez plus en sortir !!!