Krokiller
tant pis j ose te demander une histoire
1- je suis une fille sympa, dynamique, futée, avec du caractère mais toujours bien dosé (enfin parfois volcanique), je voyage beaucoup avec mon travail je rencontre des tas de gens de culture différentes, mon défaut trop curieuse, et éternelle insatisfaite.Envie de changement et de liberté le quotidien me tue ( même si je me suis construis en parallèle une belle et confortable vie bien rangée pour me rappeler à l ordre et me donner un équilibre de vie).
2 -envie d une histoire d amour passionnelle, avec des rebondissements, des interdits, des paysages..mais surtout pas à l eau de rose !
3- ça commence dans cet aéroport de Paris Terminal 1 au bar avant l embarquement destination .......
Voilou!
avec toutes mes excuses pour le retard Liza...
J'espère te faire rêver un peu...
Aéroport de Paris, Terminal 1. Liza est assise au bar, attendant son embarquement destination la « Pologne du sud-est profond ».
D’ailleurs, il y a un homme installé au zinc deux chaises plus loin.
« Hum…, se dit-elle, il a une tête de Polakien celui-là, m’étonnerais pas qu’il prenne aussi l’avion pour la Polakie ». (Bon bon… ça va… : -un Polonais qui va en Pologne-. Ca va… mais je trouve que « Polakie » ça sonne bien…). « Pas mal le bonhomme », pensa-t-elle encore.
Liza voyage beaucoup, boulot oblige, mais ce n’est pas un souci : elle aime beaucoup rencontrer des gens de différents horizons. C’est une ouverture d’esprit propre à oser rêver les plus improbables rencontres…
Bon, fini de rêvasser, il se fait temps d’embarquer.
Arrivée en Polakie, comme prévu. (Ben oui euh… bon c’était prévu. Oui, voila quoi…)
Bordel ! donc : Arrivée en Pologne.
Liza n’a pas repéré le bonhomme dans l’avion… sans doute s’est-elle trompée… Bon, il est temps de prendre un café au bar de l’aéroport.
Et tiens donc (oh mais quel surprise, quel hasard ?!)… deux chaises plus loin : revoilà le supposé polonais.
Liza a un défaut majeur : elle est curieuse, à la limite du « trop curieuse ». Alors, l’air de rien, elle va chez lui et lui dit en anglais :
« - Bonjour, c’est avec vous que j’avais RDV ? Pour notre deal, vous savez ? Tenez, ma carte de visite.
L’homme est un peu ahuri et lui répond
- Vous devez faire erreur, Madame, je rentre juste de vacances passées à Paris.
- Oh, désolé, dit-elle. Bien, ben au revoir ».
Elle repart, oubliant bien entendu sa carte de visite… l’air de rien également.
…voila Liza de retour à Paris ; elle a décroché le contrat demandé par son chef en Pologne, et elle s’installe à nouveau au bar, comme d’habitude, pour prendre un café.
Mais ! Deux chaises plus loin… ne serait-ce pas le même homme, son polonais ?... si…
Liza est perplexe : c’est quoi cette histoire ? (pas mon histoire, hein, juste le fait que le bonhomme soit là. Non mais !).
Son portable se met à vibrer. Oui, Liza met son portable sur vibreur dans un lieu public, elle est bien élevée. En fait elle le voit aussi, son sac-à-main étant transparent (on n’arrête pas la mode dans son élan de création absolue… non, les tampons sont dans une pochette noire… ah les mecs…).
Un numéro caché…
« Allo, dit-elle
-Bonjour, c’est votre voisin de comptoir. Je voulais juste vérifier que votre n° était valide.
Désolé de vous avoir dérangé, au revoir ».
Elle se retourne immédiatement, le polonais n’est plus là…
2 semaines plus tard
Liza débarque à l’aéroport de Reykjavik. Elle vient très rarement en Islande, mais elle aime cette ambiance « différente » d’un pays un peu à l’écart.
Comme d’habitude, elle prend son café au bar.
Un peu intriguée, elle regarde autour d’elle… personne au bar…
Bon, Liza, arrête de te faire des films, pensa-t-elle.
Elle se lève et passe devant un kiosque. Non ! elle est sûre d’avoir vu son polonais.
Elle fait marche arrière… non elle a dû rêver. Elle monte dans l’ascenseur en verre et appuie sur le bouton « sortie » (aucune idée comment ça se dit là-bas…). L’ascenseur démarre sa montée, et Liza jette un coup d’œil vers le bar… et y voit le polonais assis, en train de siroter un café !
Elle appuie immédiatement sur le bouton « -1 », mais quand elle revient enfin, l’homme a disparu…
10 jours plus tard
Liza a quelques jours de congés, la voici sur un banc en train de lire (comment ça, ça vous dit quelque chose ?...). Le quotidien qui se répète sans cesse n’est pas sa tasse de thé mais quelques jours à ne rien faire, ma foi, ce n’est pas de refus non plus.
Son téléphone sonne discrètement… n° caché…
« Allo, dit-elle
-Bonjour, je suis votre voisin d’aéroport. Je voulais savoir s’il restait une place sur votre banc ? »
Liza est clouée sur place ! Elle ressent tout-à-coup de la peur, due à l’étrange situation qu’elle est en train de vivre… Elle raccroche aussitôt !
Un homme s’installe à côté d’elle.
« N’ayez pas peur » dit-il.
Liza le reconnaissait : c’était bien le polonais.
Partir en courant, voila qui serait une bonne idée, pensa-t-elle !
« Non, restez s’il vous plaît », dit l’homme, « je ne comprend pas plus que vous ce qui se passe ».
Liza le regarda… c’est un bel homme, pas de doute… et son regard la transcende, lui inspire confiance… non elle ne veut plus s’en aller, plus maintenant…
« Que…, commença-t-elle, vous parlez français alors ?... mais… je ne comprend rien… ». Liza avait du mal à mettre ses idées en place ; cet homme la troublait énormément…
« Je vous l’ai dis, continua celui-ci, je ne comprends pas non plus. Quelque chose que je ne saurais définir m’a poussé à venir à Paris aujourd’hui, dans ce parc. Puis je vous ai vu, et la j’ai au moins compris pourquoi je suis là.
Laissez-moi vous expliquer : toutes les fois où on s’est croisé dans les aéroports… comment dire… c’est pareil : quelque chose m’a poussé à venir, et à chaque fois je vous ai vu… je n’en sais pas plus, mais voila… ».
Liza le regarda d’un air choqué mais étrangement, également de manière sereine… voila ce qu’elle ressentait depuis tout ce temps : une force, une volonté qui toque sans arrêt à la porte de son esprit. Et c’est loin d’être déplaisant.
Elle croyait ce qu’il disait. Elle SAVAIT qu’il ne la suivait pas, elle SAVAIT qu’il n’avait juste pas le choix, qu’il devait être là.
Liza l’embrassa.
(Ouah ! choc ! eh, respirez les gens !)
Puis elle s’en alla, le laissant seul sur le banc…
1 semaine plus tard.
Liza est sereine, l’esprit clair et le cœur en feu. Un feu de joie. Elle SAIT.
Ohhhh… c’est une femme de caractère, on ne l’embobine pas juste comme ça, mais là elle SAIT.
Et encore un allé pour la Polakie… et merde ! pour la Pologne, il faut qu’elle finalise la transaction avec son client.
Aéroport, bar, café, et l’homme est là…
Elle n’est plus étonnée. Elle va vers lui, l’embrasse à nouveau. Lui savoure l’instant, ne demandant rien.
Liza lui dit : « viens avec moi ».
Ils récupèrent la voiture de location, et Liza termine son travail tandis que l’homme attend dans la voiture. Ils ne se sont pas parlé pendant le trajet, mais leur deux cœurs ont communiqué intensément.
De retour à l’aéroport, ils embarquent tous les deux direction Paris.
Liza a vu, en passant le poste de contrôle, un homme et une femme qui la regardait, en souriant. « je sais qui ils sont, se dit-elle, ce sont mes anges-gardiens. Ils ont bien fait leur travail, se dit-elle encore en souriant… ».
Unis ils seront…
Always smile,
a+ _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
bon, j'ai sauté volontairement... eh... ton histoire, désolé.
La tienne est dans le four, demain ou après-demain pour toi!
Always smile
ok, c'est vrai que de temps en temps je me dit oh ! mon histoire si ça ce trouve il l'as fait et moi j'ai pas dit merci alors je fouille mais la c'est bon !
previens moi en MP des qu'il sort du four _________________ "La vie n'est que psychologie et vengeance..."
www.ogame.fr ! super jeu allez vous inscrire dans l'univers 46 ! mon pseudo est Sinedd !
Posté le: Mar Juil 15, 2008 8:24 pm Sujet du message:
krokiller a écrit:
liza a écrit:
Krokiller
tant pis j ose te demander une histoire
1- je suis une fille sympa, dynamique, futée, avec du caractère mais toujours bien dosé (enfin parfois volcanique), je voyage beaucoup avec mon travail je rencontre des tas de gens de culture différentes, mon défaut trop curieuse, et éternelle insatisfaite.Envie de changement et de liberté le quotidien me tue ( même si je me suis construis en parallèle une belle et confortable vie bien rangée pour me rappeler à l ordre et me donner un équilibre de vie).
2 -envie d une histoire d amour passionnelle, avec des rebondissements, des interdits, des paysages..mais surtout pas à l eau de rose !
3- ça commence dans cet aéroport de Paris Terminal 1 au bar avant l embarquement destination .......
Voilou!
avec toutes mes excuses pour le retard Liza...
J'espère te faire rêver un peu...
Aéroport de Paris, Terminal 1. Liza est assise au bar, attendant son embarquement destination la « Pologne du sud-est profond ».
D’ailleurs, il y a un homme installé au zinc deux chaises plus loin.
« Hum…, se dit-elle, il a une tête de Polakien celui-là, m’étonnerais pas qu’il prenne aussi l’avion pour la Polakie ». (Bon bon… ça va… : -un Polonais qui va en Pologne-. Ca va… mais je trouve que « Polakie » ça sonne bien…). « Pas mal le bonhomme », pensa-t-elle encore.
Liza voyage beaucoup, boulot oblige, mais ce n’est pas un souci : elle aime beaucoup rencontrer des gens de différents horizons. C’est une ouverture d’esprit propre à oser rêver les plus improbables rencontres…
Bon, fini de rêvasser, il se fait temps d’embarquer.
Arrivée en Polakie, comme prévu. (Ben oui euh… bon c’était prévu. Oui, voila quoi…)
Bordel ! donc : Arrivée en Pologne.
Liza n’a pas repéré le bonhomme dans l’avion… sans doute s’est-elle trompée… Bon, il est temps de prendre un café au bar de l’aéroport.
Et tiens donc (oh mais quel surprise, quel hasard ?!)… deux chaises plus loin : revoilà le supposé polonais.
Liza a un défaut majeur : elle est curieuse, à la limite du « trop curieuse ». Alors, l’air de rien, elle va chez lui et lui dit en anglais :
« - Bonjour, c’est avec vous que j’avais RDV ? Pour notre deal, vous savez ? Tenez, ma carte de visite.
L’homme est un peu ahuri et lui répond
- Vous devez faire erreur, Madame, je rentre juste de vacances passées à Paris.
- Oh, désolé, dit-elle. Bien, ben au revoir ».
Elle repart, oubliant bien entendu sa carte de visite… l’air de rien également.
…voila Liza de retour à Paris ; elle a décroché le contrat demandé par son chef en Pologne, et elle s’installe à nouveau au bar, comme d’habitude, pour prendre un café.
Mais ! Deux chaises plus loin… ne serait-ce pas le même homme, son polonais ?... si…
Liza est perplexe : c’est quoi cette histoire ? (pas mon histoire, hein, juste le fait que le bonhomme soit là. Non mais !).
Son portable se met à vibrer. Oui, Liza met son portable sur vibreur dans un lieu public, elle est bien élevée. En fait elle le voit aussi, son sac-à-main étant transparent (on n’arrête pas la mode dans son élan de création absolue… non, les tampons sont dans une pochette noire… ah les mecs…).
Un numéro caché…
« Allo, dit-elle
-Bonjour, c’est votre voisin de comptoir. Je voulais juste vérifier que votre n° était valide.
Désolé de vous avoir dérangé, au revoir ».
Elle se retourne immédiatement, le polonais n’est plus là…
2 semaines plus tard
Liza débarque à l’aéroport de Reykjavik. Elle vient très rarement en Islande, mais elle aime cette ambiance « différente » d’un pays un peu à l’écart.
Comme d’habitude, elle prend son café au bar.
Un peu intriguée, elle regarde autour d’elle… personne au bar…
Bon, Liza, arrête de te faire des films, pensa-t-elle.
Elle se lève et passe devant un kiosque. Non ! elle est sûre d’avoir vu son polonais.
Elle fait marche arrière… non elle a dû rêver. Elle monte dans l’ascenseur en verre et appuie sur le bouton « sortie » (aucune idée comment ça se dit là-bas…). L’ascenseur démarre sa montée, et Liza jette un coup d’œil vers le bar… et y voit le polonais assis, en train de siroter un café !
Elle appuie immédiatement sur le bouton « -1 », mais quand elle revient enfin, l’homme a disparu…
10 jours plus tard
Liza a quelques jours de congés, la voici sur un banc en train de lire (comment ça, ça vous dit quelque chose ?...). Le quotidien qui se répète sans cesse n’est pas sa tasse de thé mais quelques jours à ne rien faire, ma foi, ce n’est pas de refus non plus.
Son téléphone sonne discrètement… n° caché…
« Allo, dit-elle
-Bonjour, je suis votre voisin d’aéroport. Je voulais savoir s’il restait une place sur votre banc ? »
Liza est clouée sur place ! Elle ressent tout-à-coup de la peur, due à l’étrange situation qu’elle est en train de vivre… Elle raccroche aussitôt !
Un homme s’installe à côté d’elle.
« N’ayez pas peur » dit-il.
Liza le reconnaissait : c’était bien le polonais.
Partir en courant, voila qui serait une bonne idée, pensa-t-elle !
« Non, restez s’il vous plaît », dit l’homme, « je ne comprend pas plus que vous ce qui se passe ».
Liza le regarda… c’est un bel homme, pas de doute… et son regard la transcende, lui inspire confiance… non elle ne veut plus s’en aller, plus maintenant…
« Que…, commença-t-elle, vous parlez français alors ?... mais… je ne comprend rien… ». Liza avait du mal à mettre ses idées en place ; cet homme la troublait énormément…
« Je vous l’ai dis, continua celui-ci, je ne comprends pas non plus. Quelque chose que je ne saurais définir m’a poussé à venir à Paris aujourd’hui, dans ce parc. Puis je vous ai vu, et la j’ai au moins compris pourquoi je suis là.
Laissez-moi vous expliquer : toutes les fois où on s’est croisé dans les aéroports… comment dire… c’est pareil : quelque chose m’a poussé à venir, et à chaque fois je vous ai vu… je n’en sais pas plus, mais voila… ».
Liza le regarda d’un air choqué mais étrangement, également de manière sereine… voila ce qu’elle ressentait depuis tout ce temps : une force, une volonté qui toque sans arrêt à la porte de son esprit. Et c’est loin d’être déplaisant.
Elle croyait ce qu’il disait. Elle SAVAIT qu’il ne la suivait pas, elle SAVAIT qu’il n’avait juste pas le choix, qu’il devait être là.
Liza l’embrassa.
(Ouah ! choc ! eh, respirez les gens !)
Puis elle s’en alla, le laissant seul sur le banc…
1 semaine plus tard.
Liza est sereine, l’esprit clair et le cœur en feu. Un feu de joie. Elle SAIT.
Ohhhh… c’est une femme de caractère, on ne l’embobine pas juste comme ça, mais là elle SAIT.
Et encore un allé pour la Polakie… et merde ! pour la Pologne, il faut qu’elle finalise la transaction avec son client.
Aéroport, bar, café, et l’homme est là…
Elle n’est plus étonnée. Elle va vers lui, l’embrasse à nouveau. Lui savoure l’instant, ne demandant rien.
Liza lui dit : « viens avec moi ».
Ils récupèrent la voiture de location, et Liza termine son travail tandis que l’homme attend dans la voiture. Ils ne se sont pas parlé pendant le trajet, mais leur deux cœurs ont communiqué intensément.
De retour à l’aéroport, ils embarquent tous les deux direction Paris.
Liza a vu, en passant le poste de contrôle, un homme et une femme qui la regardait, en souriant. « je sais qui ils sont, se dit-elle, ce sont mes anges-gardiens. Ils ont bien fait leur travail, se dit-elle encore en souriant… ».
Unis ils seront…
Posté le: Mar Juil 15, 2008 8:27 pm Sujet du message:
ça mérite une douce biz sur la joue krokiller
merci pour cette histoire
ps: elle est d autant plus touchante car il y a une semaine j ai programmé mon premier voyage en Pologne pour Sepembre VERIDIQUE......!!!!!! je ne boirai plus mon café de la même façon au bar des aéroports
biz _________________ .......
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Mar Juil 15, 2008 10:26 pm Sujet du message:
liza a écrit:
ça mérite une douce biz sur la joue krokiller
merci pour cette histoire
ps: elle est d autant plus touchante car il y a une semaine j ai programmé mon premier voyage en Pologne pour Sepembre VERIDIQUE......!!!!!! je ne boirai plus mon café de la même façon au bar des aéroports
biz
Plein beaucoup merci Liza!
tu va en Polakie... euh en Pologne, sans déconner?
et bien, peut-être ais-je simplement fais un rêve prémonitoire?...
Au plaisir, Miss!
always smile _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Mer Juil 16, 2008 9:54 pm Sujet du message:
Americanidiot35 a écrit:
je suis grand rigolard je deteste les maths et les cours et aussi les frimeurs j'ai les yeux bleus, basket blanche. Histoire SQNT
happy end
PS : je suis chatain clair je suis un peu dragueur j'aime le rock et le jazz
bref voila je pense que ça suffira no ?
Bon, pas facile tout ça.
Hello Americanidiot.
donc ton histoire... est un peu différente des autres. Elle est partagé en 8 chapitres, 8 chansons en fait, chaque chanson faisant un § (§ que j'ai traduit en français bien évidemment; une ou deux modifications pour que les chapitres s'enchainent)
Bien sûr je me suis arrangé pour que ça fasse une histoire.
Si vous voulez entendre en même temps, voici les liens (ça reste du rock sympa, c'est bon, y'a pas de métal là (c'est soft). C'est en allemand, j'ai pris un groupe est un seul, les allergiques... pas de chance.).
Americanidiot est dans le salon, le regard posé au sol, se faisant engueuler par ses parents, ayant ramené des résultats scolaires honteux à la maison :
« Mon fils, pourquoi n’apprends-tu rien ? regarde ton copain Johnny, il a même une voiture, lui. Pourquoi ne vas-tu pas chez ton oncle Alfred dans son garage, il te donnera du travail si tu lui demande ?...
Et regarde à quoi tu ressembles ! Des trous dans le pantalon, et sans arrêt tu écoutes ce « bruit », ta musique, ,mais personne n’en veut de ça ! et tes cheveux ? J’en perd mes mots, es-tu vraiment obligé de te les teindre !? Tu ne rentre jamais à la maison… nous ne savons vraiment plus quoi faire de toi. »
« Mon garçon, ne brise pas le cœur à ta mère, il n’est pas trop tard pour t’inscrire dans une autre école. Tu t’intéressais aux animaux dans le temps, pourquoi tu ne deviendrais pas vétérinaire ?...
Et regarde à quoi tu ressembles ! Des piercings dans le nez, et toujours et encore ce « bruit » ! Guitares électriques, des textes à vomir, mais personne n’en veut de ça ! Tu ne rentre jamais à la maison, que de mauvaises manières, nous allons te déshériter ! Ou cela te mènera-t-il ? Nous nous faisons du souci… »
Et sa mère de rajouter :
« Alors que tu étais un petit garçon si charmant… ».
Et son père qui reprend :
« Et tes amis, là, mais vous êtes tous des drogués ! Et sans arrêt cette musique !
Mais pense à ton avenir, pense à tes parents… mais tu veux notre mort ? »
Americanidiot s’en retourne silencieux dans sa chambre, ayant tout-à-coup peur de l’avenir. Et s’ils avaient raison ? Et s’ils avaient tort ?
Anxieux il imagine son avenir :
2. (Allein)
« Tu as toujours fais ce qu’on t’a dit de faire, personne ne t’as jamais remercié pour cela. Tu étais intègre, fiable, et tu t’es toujours adapté, mais tout le monde te haïssait. Ils se moquaient tous de toi, pourtant tu as réussi une belle carrière. Tu as atteins ton but, mais tu te rends compte maintenant que tu n’es quand même pas heureux.
Car ce n’est pas si simple d’être uniquement celui que tu devais être depuis tout petit. Car ce que tu as réussi à atteindre, c’est d’être celui que tu ne voulais jamais devenir étant enfant…
Tu te souviens avoir été amoureux aussi, il y a longtemps… aujourd’hui tu n’aimes plus personne. Tu as tué ce sentiment en toi, pour que rien ni personne ne puisse plus jamais te blesser.
Car ce n’est pas simple d’être uniquement celui que tu devais être depuis tout petit. Car ce que tu as réussi à atteindre, c’est d’être celui que tu ne voulais jamais devenir étant enfant…
C’est-à-dire être seul, toujours seul, affreusement seul, éternellement seul…
Condamné à être seul, une vie entière : seul.
Regarde autour de toi : tu es seul, tu resteras seul.
Seul…
Tu es devenu ce que tu n’as jamais voulu être ».
Americanidiot sursaute ! Ho !! Non, hors de question que je finisse comme ça !
Mais voila, il voit lui-même que de l’autre côté de son être il est « enfermé » dans sa tête.
Il se souvient avoir pensé une chose terrible l’autre jour… :
3. (Geisterhaus)
« Personne ne me voit, je suis juste là, c’est tout. Je n’ai rien à dire, alors que j’ai tellement de questions à poser, tant de questions… mais je ne reçois aucune réponse.
Personne ne réfléchit, c’est bien trop extrême de faire cela. Les questions sont trop dérangeantes.
Mais vous entendrez encore ma voix dans vos oreilles, même si je risque, en essayant de me protéger de vous, de me détruire tout seul.
Je vous le crie à la figure, mon monde est sans pitié. Je n’arrive pas à en sortir… c’est une maison hantée…
Faites ce que vous voulez : baisez, stagnez, torchez vous la gueule, consommez ! Allez acheter toutes ces choses dont personne n’a besoin ! pensez que vous êtes belles, après votre 10ème opération de chirurgie esthétique, persuadez-vous que tout cela n’est pas sans intérêt…
Mais vous entendrez encore ma voix dans vos oreilles, même si je risque, en essayant de me protéger de vous, de me détruire tout seul.
Mon monde est sans pitié pour moi, je n’arrive pas à en sortir… c’est une maison hantée…
Mais quoi que je fasse, je ne vous laisserais jamais en paix ».
Bon, arrête de penser, se dit-il, va te coucher.
Amercianidiot passa une mauvaise nuit, mais il se rassurait en se disant qu’il irait voir ses amis demain, pour se rassurer.
Il avait une bande d’amis, sa clique, à laquelle il confessait tout. Bien sûr, il raconta la « dispute » d’hier soir en détail, et aussi ses peurs quant à son avenir.
Son pote Killer (pas moi, hein, un autre…) le regarda et lui dit :
4. (Nicht allein)
« Est-ce que tu aimerais être différent de ce que tu es ? Est-ce qu’il te manque le courage pour le faire ? Ben oui, tu ne va pas vraiment mal, mais pas vraiment bien non plus, hein ?
Est-ce que cela fait longtemps que tu attends »la grande occasion » ? Te sens-tu trahi ?Tu as tellement de rêves dans ta tête, mais tu penses qu’il est déjà trop tard ? Et je suppose que tu penses que tu es le seul qui ressent cela ?
Tu n’es pas tout seul ! Notre nom est Légion et nous sommes à tes côtés.
Non tu n’es pas tout seul ! nous sommes des millions et nous serons encore bien plus nombreux.
Ne te demandes-tu jamais : « et si j’avais fait ça… ». Peut-être voudrais-tu recommencer ta vie du début ? tu penses peut-être que les autres sont heureux parce que tu ne les vois jamais pleurer ? Sans doute penses-tu que tu es le seul qui a été chassé du Paradis ?
Tu n’es pas tout seul ! Notre nom est Légion et nous sommes à tes côtés.
Non tu n’es pas tout seul ! nous sommes des millions et nous serons encore bien plus nombreux.
Ou peut-être pas ? La peur de faillir est le cauchemar qui nous habite tous depuis plus de 2000ans. Tu comprends ?
Aimerais-tu avoir du succès ? Aimerais-tu être « beau » ? Cela te plairait-il d’être au centre de l’attention ?
Tu aimerais sans doute montrer aux autres tout ce qu’il y a en toi, ta force ?
Aimerais-tu être heureux, ou parfait ?
Et bien nous non plus, on ne veut plus attendre. Y’en a marre d’attendre !
Ou sont toutes ces belles choses que le Monde nous a promit ?
Tu n’es pas seul, nous sommes tous là ! »
Americanidiot est très ému, ces paroles de son ami lui font chaud au cœur.
-Merci, dit-il. Je crois que j’ai saisi, oui…
Il s’en alla immédiatement chez sa copine, heureux de ressentir une telle joie. Il voulait la partager avec elle, cette joie. Montrer à sa copine que tout est possible, et qu’ils vont être heureux… mais en arrivant chez elle, il entendait une chose affreuse…
Non, se dit-il, ce n’est pas possible ! encore !
De la dance on ne peut plus commerciale, de la « musique d’ascenseur » sortait de sa chambre. Il ouvrit discrètement la porte… non, en plus elle danse, elle y prend du plaisir. Pourtant je lui ai déjà expliqué… trop c’est trop !
Il ouvre la porte en grand, coupe la télé et lui dit ses 4 vérités :
5. (Unrockbar)
« Tu ne sais pas combien j’ai détesté le jour où on s’est rencontré ! Pourtant j’ai tout essayé : je t’ai fais écouter mes morceaux préférés durant une nuit étoilé à Mexico. Tu n’as pas bougé, et cela m’a énervé !
Tu me dis que tu n’arrive pas à saisir le rythme, mais que Ricky Martin est mignon. Peuh, il est aussi moche que nous deux sommes différents.
Princesse, je t’aime beaucoup, c’est vrai ; mais ça ne marchera pas entre nous. Car j’ai compris une chose : tu es « unrockbar » (-non-rock-able- ). Impossible de te faire aimer le rock !
Tu n’imagines pas quel choc ça a été : tu es « unrockbar » !
Comment peux-tu rester assise tranquillement avec un tel rythme, une telle puissance ?
Oui, hein, les chanteurs pleurnichards mettent ton visage en larmes…
Depuis qu’on habite ensemble, tu passes Shakira toute la journée en boucle !
J’en peux plus, je crois que je vais te virer !
Tu dis que tu aime bien les ambiances douces et tranquilles
Ne soit donc pas si gnangnan
Ta technique des yeux doux ne fonctionne pas avec moi
Prends tes affaires et vas-t-en… allez, a+ !
Oui je sais, tu nous voyais déjà à l’église
Mais cela n’arrivera jamais, tu es « unrockbar » !
Ah... enfin… tu commences à bouger ta tête en rythme.
Allez, ouvre les yeux et commence enfin à pogoter !
Tu comprendras bien vite que le rock domine la planète ! »
Il se dit qu’il y est peut-être allé un peu fort, là…
Effectivement, le lendemain elle n’était plus là…
Americanidiot est bouleversé ; il se sent à nouveau perdu.
Désespéré il décide de lui écrire une lettre :
6. (Nichts in der Welt)
« Notre histoire est finie, et le cieux sont noirs, car le soleil ne brillera plus jamais ici.
C’est fini, mais j’espère que ce qui nous a séparé nous réunira à nouveau…
Tout est fini, et rien sur cette Terre ne pourra plus jamais arranger cela.
C’est fini… si je pouvais, je m’enfuirais de ma propre vie.
Je fermerais les yeux et j’essayerais simplement d’ignorer mes sentiments
Je veux être si froid que le monde sera gelé
Je ne veux plus jamais tomber amoureux, pour ne plus jamais perdre.
Il me faudra du temps pour comprendre ce que cela veut dire :
-tout est fini-
Je ne sais même pas vraiment pourquoi ? Dis-moi, qu’ais-je fait de mal ?
Tu as déchiré mon cœur sans même t’en soucier…
Tu es si cruelle –c’est pour cela que je t’aime.
Je sais parfaitement que tu es néfaste pour moi.
Mes sentiments sont en soi simplement ridicule, et ridiculement simple…
Toutes mes pensées sont tournées vers une seule chose : tout est fini !
Mais je veux encore être avec toi
Je ne veux pas comprendre cela : chaque être humain est seul, en soi.
L’amour n’est qu’un rêve, une idée rien de plus.
Au plus profond de nous, nous restons toujours seul, il n’y a que le vide
On dit que toute fin est un commencement
Mais pourquoi cela fait-il tellement mal, pourquoi est-ce si difficile ?
Je te laisse partir, même si cela me détruit intérieurement.
Tout est fini, et rien sur cette Terre ne pourra changer cela… »
Aucune réponse en retour… Americanidiot se morfond, se morfond… mais il décide de se reprendre en main !
Il crée son propre groupe de rock, et veut lancer une chanson à la face du monde qui, il l’espère, fera bouger les choses, au moins un peu…
Il relit son texte, pas peu fier :
7. (Deine Schuld)
« T’es-tu déjà énervé aujourd’hui ? Cette journée était-elle de nouveau grave ?
T’es-tu à nouveau demandé pourquoi personne ne fait rien ?
Tu ne dois pas accepter ce qui ne te plaît absolument pas
Si ta tête ne te sert pas uniquement à mettre une casquette…
Ce n’est pas de ta faute si le Monde est ce qu’il est
Mais ce sera de ta faute s’il reste comme ça
Ne croit pas quelqu’un qui te dit que tu ne peux rien changer
Ceux qui disent cela ont simplement peur du changement
Ce sont les mêmes qui te disent que tout va bien
Et que si tu veux changer quelque chose, tu es forcément un terroriste
Ce n’est pas de faute si le Monde est ce qu’il est
Mais ce sera de ta faute s’il reste comme ça.
Car tous ceux qui ne veulent pas changer le Monde ont déjà signé son arrêt de mort
« Discutons, car dans notre beau pays, tout le monde est, du moins théoriquement,
Ouvert et tolérant . Les mots ne font pas bouger les choses, les mots ne font de mal à personne. Alors discutons-en ; les discussions, ok… ».
Non ! sortez dans la rue, faites des manifestations !
Car celui qui ne cherche plus à se battre ne peut que perdre !
Ceux qui t’enc… sont ceux pour qui tu as voté
Alors fais-leur entendre ta voix, car chaque voix compte !
Ce n’est pas de ta faute si le Monde est ce qu’il est
Mais ce sera de ta faute s’il reste comme ça. »
Americanidiot se relit… oui, pas mal, je ne suis pas un poète-né mais c’est pas mal, se dit-il…
Le lendemain, il commence directement le tour des maisons de disque, mais personne ne veut de sa chanson. « Voyons, vous êtes malades ? Ca va donner des idées aux gens, ça. On se donne un mal de chien à les abrutir, vous allez tout foutre en l’air avec ça ! allez, dehors ». Il entendait la même chose partout… il se jura que si un jour, il arrive à percer, à être reconnu, il la sortira cette chanson, à tout prix.
Le voila à nouveau dans le salon, son père lui a demandé de descendre. Il a eu vent de la tentative de devenir une star, de faire passer un message, de son fils, et le regarde aimablement. « Americanidiot, là je suis fier de toi, tu y arrivera. Mais voila, laisse-moi t’expliquer quelque chose. Son père commença le récit :
8. (Nicht Wissen)
« Coupable ou non ; qui dit la vérité ?, quelle est la vraie valeur d’une vie ? Cela nous ne voulons pas le savoir.
A partir de quel moment faisons-nous partie du Tiers-Monde ?, Que fait la banque avec notre argent ?, les autres vont mal ?, sommes-nous trop égoïstes ?, pourquoi quelqu’un pète une pile subitement ?, qui profite de notre peur ? Cela nous ne voulons pas le savoir.
Car savoir est une plaie, alors nous préférons ne pas savoir. Comme ça, notre esprit reste serein.
L’énergie atomique a-t-elle un sens ?, de quoi est fait ce que nous mangeons ?, comment peut-on devenir SDF ?, le trou dans la couche d’ozone est-il vraiment aussi grand ?, Cela nous ne voulons pas le savoir.
Je te l’ai dit, les gens préfèrent ne pas savoir.
Y-a-t-il plus de champs de mines que de Cd’s sur Terre ?, la politique est elle quelque chose d’honnête ? Les animaux ressentent-ils la douleur ? Cela nous ne voulons pas le savoir.
Est-ce que ses seins sont des vrais ? Oui, ça nous voulons le savoir.
Les riches ont-ils toujours raison ?, Même la plus petite anecdote sans intérêt, cela nous voulons le savoir. Quand en finirons-nous avec tout ça ?, nous le saurons sans doute bientôt, fiston ».
Americanidiot retourna dans sa chambre, perplexe. Il décida ce soir là de ne pas abandonner, il fera bouger les choses, avec les autres.
Et comme si cette décision était le déclencheur d’un nouveau commencement, son portable se mit à sonner. C’était sa copine… Il décrocha un smile qu’il ne voulait plus jamais perdre…
Yep!
Ca change un peu, et certains clips sont rigolos...
A+ _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Mer Juil 16, 2008 11:57 pm Sujet du message:
Americanidiot35 a écrit:
tu ferais une histoire sur toi ?
Oh, mais c'est en cours... mais elle prendra encore quelques années avant d'être fini... (oui oui... ) _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Posté le: Jeu Juil 17, 2008 8:45 pm Sujet du message:
alors comme tout touriste , je suis en retard de toutes les histoires qu'il peut se raconter sur ce forum, mais je me les garde pour mon retour et suis la juste pour vous passer un petit coucou.
Monsieur Kro J'espère que tu va bien, et malgrès mes annulations, j'éspère que nous pouroons enfin acomplir ce qu'on avait prévu. En août?
Mlle smoggy smooogggyyy
smoughy?ah les vacances ça arrange pas!!!, bon bref j'espère lire encore et encore ton association littéraire ou personnelle sur des histoires qui m'on bien fait rêver. à tout bientôt j'espère.
Manille, le temps passe quoi qu'il en soit et bientôt , je suis sûr que les anges seront avec toi. PS: N'oublie pas tes ailes!!!!
Posté le: Jeu Juil 17, 2008 8:51 pm Sujet du message:
christhib a écrit:
ah au fait bisous à tous
en voilà une bonne surprise...
bisous Chris....j'ai confiance à mon ange gardien et les ailes sont efficaces jusqu'à présent... _________________ L'art de vivre est une tactique où nous serons longtemps novices.
Dernière édition par manille44 le Jeu Juil 17, 2008 8:53 pm; édité 1 fois
Posté le: Jeu Juil 17, 2008 8:56 pm Sujet du message:
Manille, ne t'inquiète pas j'ai confiance avec la marchandise que je fourgue!!!! ça va rouler!!! en rouge de préférence!!!
Salut smoggy, j'espère que tu va bien comme fille. Bon alors pour quand cette prochaine histoire?