Posté le: Jeu Juil 03, 2008 6:16 pm Sujet du message:
merci kro...mais si tu y tiens vraiment vas y il n'y a pas de souci j'attendrais,je suis pas du tout pressé...
quant à mon histoire Lola...ben!!je suis déjà morte plusieurs fois avec les histoires à kro donc là je préfére même si ça doit faire chialer ne pas mourir ...trouve un truc comme je sais pas moi un genre plutôt surréaliste...ou je suis seule(éh!!oui!!la solitude j'aime bien)la nature aussi(une belle forêt,la nuit si possible)le son du vent...avec ça une dose de surréalisme...voilà!!si tu veux savoir autre chose dis le moi...au sinon bonne écriture... _________________ l'espace est le monde de la lumiére
la terre le monde de la mort...
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Jeu Juil 03, 2008 8:47 pm Sujet du message:
C'est bon, Agun, pas de problème.
Mais ton avatar me plait vraiment énormément, sans déconner.
(Eh... pssss... dis-moi où tu l'as trouvé, j'aimerais le mettre en fond d'écran sur ma télé... allez quoi... quoi.... pas quoi: allez...) _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Posté le: Ven Juil 04, 2008 12:22 am Sujet du message:
agun a écrit:
merci kro...mais si tu y tiens vraiment vas y il n'y a pas de souci j'attendrais,je suis pas du tout pressé...
quant à mon histoire Lola...ben!!je suis déjà morte plusieurs fois avec les histoires à kro donc là je préfére même si ça doit faire chialer ne pas mourir ...trouve un truc comme je sais pas moi un genre plutôt surréaliste...ou je suis seule(éh!!oui!!la solitude j'aime bien)la nature aussi(une belle forêt,la nuit si possible)le son du vent...avec ça une dose de surréalisme...voilà!!si tu veux savoir autre chose dis le moi...au sinon bonne écriture...
Bonjour Agun....J'ai mis parfois à la première personne...C'est toi qui parles... J'espère avoir répondu à quelques unes de tes attentes!
La mer est d’une splendeur ineffable…
Je suis si loin de toi.
La terre n’existe plus, entièrement recouverte par l’eau et sa colère…Les vagues et l’écume se fracassent contre les falaises, comme du cristal. En haut de mon arbre, j’ai les joues fouettées par le vent et la pluie se mêle à mes larmes et mes douleurs si vides…
Tu es loin. Tu es trop loin désormais.
Ton absence me déchire comme la tempête fait trembler les mats des bateaux se croyant en sécurité au port…Les sots!
Rien n’échappera à la colère de la mer désormais…Le vent ne s’apaisera plus…
Le pacte a été brisé….La nature reprends ses droits…
Et j’entends, comme je te rêve qui me parle encore, le son claironné par les mats qui ont mal de se fracasser les uns aux autres, comme des vils pantins que le destin arrache à la tranquillité. Mais il n’y a pas plus de bateaux que d’habitants…
Je suis seule, définitivement seule….Comme toi et moi…Ces deux êtres que tout unis mais qui ne se reverront jamais plu. Pourquoi ? Parce que……C'est ainsi...L’amour ne saura être brisé…Nous resterons unis à la vie, pour la vie, et peu importe celui qui tire les ficelles des désespoirs emmêlées, peu importe ce qu’il fait de nous, il n’aura pas cela…La seule chose que personne ne pourra jamais nous prendre…:
La douceur de l’amour, la puissance d’une symphonie musicale, l’entrelat et la douce alchimie de l’eau et du feu, comme ce soir de tourmente, des graves qui appellent les aigues, du violoncelle et du piano, argués par le son rangé d’une contrebasse, de la rage et de la quiétude, le calme pendant la tempête, et tout ces contrastes que j’aime et qui m’animent…..
Personne ne pourra jamais prendre ce qui fait la force de l’amour, ni même ce qui le détermine.
Pas même Dieu.
Nous garderons, toi et moi, nous sauverons dans un écrin fabuleux cet amour précieux grandissant, en espérant que cette boite au trésor soit suffisamment grande pour pouvoir le contenir et suffisamment solide pour le protéger …
J’attends, dans une quiétude presque indécente que la vie m’arrache à elle…J’attends paisiblement, mon amour, de pouvoir enfin te rejoindre dans cet océan de plénitude. Seule, je le suis.
On est toujours tout seul.
Les autres n’existent pas…Comment le pourraient ils ? On est toujours tout seul face à soi même…Et j’aime ces moment plus que tout…J’aime sentir cette fragilité de la vie…
Parce que le moment est plus intense, plus précieux, plus frêle et éphémère…
J’aime être le pantin de ces nuits qui n’en finissent plus, tant l’orage et la colère de la nature face au désenchantement du monde, me transporte, comme une impossible et incurable fièvre…
Je ne me sens jamais aussi paisible qu’à ce moment, là. Le temps s’est arrêté et tu n’es pas loin.
Je sens ta présence…Je sens ton odeur…Mais j’en pali d’effroi…Car je te rêve, là bas…Je t’aperçois au loin, dans une frêle embarcation. Je te suppose dedans.
Mais mes mains sont liées et mes ailes détruites.
Il n’est plus qu’à hurler silencieusement ton retour…
Je me tais.
J’aime le silence des grandes douleurs…Aucun mot ne pourra briser le pacte muet qui s’est instauré entre nous…Je ne pourrais pas t’aider. Mais c’est avec résignation que je t’accompagne. Je sais que tu es encore en vie.
Quand une vague se soulève, je t’aime…Quand le soleil te touche, je t’aime. Quand tu respires, je t’aime…Et rien ne me fera cesser…J’ai mal. Je ne peux plus voler. Une prison d'amour? Non je n'y crois pas. C’est depuis ton absence que je me suis brûlée les ailes. C'est ton absence qui m'emprisonne...C’est le manque qui me lie les mains. Et ta disparition qui me transperce l’âme.
Je suis descendue de mon arbre.
La lune est ronde et rouge…Elle est chaude comme un soleil…Elle touche l’eau…La mer c’est calmée…Je n’aurais jamais cru que cela puisse être possible…
Tu touches la ligne d’horizon, je te vois, je t’imagine, je te sens…J’ai cru que je m’en sortirais jamais…C’est autant de résignation qui me surprends un peu, de moi-même…A affronter les éléments comme une fatalité, avec force et courage…N’ayant infiniment pas peur de l’inconnu, ni même de la mort puisqu’elle est définitivement fascinante et que le simple fait de la penser permet de se sentir exister un peu plus…J’existe…
Oui j’existe…
Là je me sens respirer, je me sens légère, je ressens mes pieds froler le sable à chacun de mes pas…Je vois des multiples couleurs…Jamais le vert de la forêt n’avait été si contrasté, jamais le bruit du vent dans les feuilles n’avaient formé pour moi une harmonieuse symphonie…
J’ai fait le tour, ma forêt est magnifique…C’est ici que je veux vivre…Sur cette île où le destin m’a échoué en m’accordant la chance de ne pas m’être fracassée les os comme du verre, ou de ne mettre noyée...
Mais je t’ai perdu dans la bataille et tu es si loin de moi, c’est à m’arracher des larmes de douleur et de manque…Aucune larme ne vient pourtant…car je garde encore espoir car la lune me sourit…La lune, c’est moi, c’est ma force, c’est la magie dont tu me sais dotée…Les pouvoirs dont tu me sais attribuée….La lune c’est l’aide de toutes les nuits pour ce que je dois accomplir sur cette terre…Cette étrange mission dont je ne peux révéler les enjeux au risque de me perdre moi-même…
Toute pudeur est une loi…Toute humilité est une quête…Et tout bonheur un cheminement…Pas un du…[/i]
Alors désormais, je sais…Je sais que demain, tu seras là…Tu viendras, tu me feras l’amour sur la plage et tu seras si doux que j’aurais envie de te dire « je t’aime » sans jamais cesser de le dire…"je t'aime je t'aime je t'aime, fais moi l'amour encore, encore encore, jusqu'à ce que je n'ai plus soif de toi " Je le penserais si fort que sans aucun mot tu pourra l’entendre…[i]Je te transpire mon amour…C’est tout mon être qui parle de toi.
Agun s’assoupie de fatigue dans le sable éclairé par la lune qui désormais ne touchait plus la mer…Il n’était pas si loin….Il marchait épuisé sur le sable, sans savoir où ses pas le portaient.
Il la trouvait si belle, si unique, si parfaite…A la fois intouchable, à la fois forte et fragile…Son infinie complexité l’avait touché en plein cœur. Il l’aimait…
Comme un fou il la cherchait sur ces plages désertées et dévastées par la tempête…Comme un fou il ne ressentait plus la faim, la soif, le sommeil et le temps qui passe…Les douleurs étaient morales, et le physique n’existait plus…Il déambulait à s’arracher au sable…
Et il resta en arrêt en apercevant une tâche au loin….Il la vit enfin, l’étreignant de bonheur…Il l’aime plus que tout ! Il l’a retrouvé…Son coeur est insuffisamment trop petit pour contenir tout l’amour qui émane de lui…Il pleurait, ses larmes ne pouvaient plus cesser de s’écouler, il était si heureux qu’il en avait mal…Etre heureux à en avoir mal, à en Crever...C'est terriblement inénarrable.
Il s’assit près d’elle, recherchant sa chaleur. Ses cheveux blonds volaient un peu au vent…Elle était si pure, si fraiche, si belle…"Agun..."chuchota t-il... Son visage était celui d’un ange…"Agun..."Murmura t'il... Il lui carressa le visage.."Agun"souffra t'il... Il ne sentait rien…Il ne ressentait pas sa chaleur à elle, ni son odeur, il ne parvenait pas à la toucher. Il était près d’elle, l’avait retrouvée…Mais il ne savait plus…Il n'était plus de ce monde...
Agun s’éveilla…Elle était seule, elle contempla insolament la mer.…Une douleur ineffable leur transperçaient tout deux l’âme…Ils étaient devenus invisibles, l’un à l’autre, inaudibles, sans odeur…Il avait disparu du monde des vivants…Même la mort elle-même n’avait pu séparer leur amour…Mais ils n’avaient pu déjouer le sort…Ils étaient réuni mais elle l’ignorait, et à jamais...Elle passerait sans aucun doute des années à l’attendre et à le chercher…
Il n’avait pas pu attendre plus....La torture était insoutenable, d'aimer à ce point jusqu’à se tordre de douleur… La mer était devenue invisible dans l’obscure nuit, il se leva, tituba jusqu'à elle et tout habillé y entra jusqu’au genoux. Il se retourna vers elle, elle marchait sur le sable sans plus se retourner...Il s’avança encore un peu plus, et déjà, le clair de lune éclairait le sable doré. L’eau lui arrivait maintenant jusqu’aux cuisses. Elle n'était plus qu'une tâche triste dans l'horizon...Une première étoile apparue, c’était celle du berger. Les vagues lui arrivaient désormais jusqu’au ventre. La mer était d’un noir resplendissant. Il était seul et ne s’était jamais senti aussi serein. Il avançait de plus en plus dans la profondeur de l’océan, jusqu'à y entrer entièrement. Et en quelques minutes il pu tutoyer les anges.
Et ceux ci purent enfin lui dévoiler le secrêt de la douleur des anges...La douleur d'aimer. Elle le savait. Pour avoir porté ce secrêt si longtemps...Et puis pour avoir à le garder encore une éternité. _________________ Tra la la lère
Posté le: Ven Juil 04, 2008 11:26 am Sujet du message:
je ne pense pas qui te failles écrire des histoires pour recevoir des mp _________________ l'espace est le monde de la lumiére
la terre le monde de la mort...
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Ven Juil 04, 2008 12:01 pm Sujet du message:
Décidément Lola... il existe un métier qui s'appelle "conteur d'histoires" il me semble... tu devrai essayer ça... mais bravo, je vois qu'Agun est toujours aussi angélique...
Bon Lola, je repasse plus tard pour te proposer un truc très très très triste, ok?
Always smile _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Ven Juil 04, 2008 2:22 pm Sujet du message:
Alors Lola, le truc que j'aurais aimé faire c'est te proposer une trame à suivre, puis chacun de notre côté d'écrire l'histoire comme on la voit... c'eut été marrant.
Malheureusement (pour ça, mais heureusement pour le reste) j'ai encore des histoires à écrire.
Americanidiot et Liza attendent encore. Priorité oblige... tu l'écriras uniquement toi, svp?
Bon alors:
Une famille de cygnes traversent l'autoroute. Ils se font tous écraser, aucune chance de passer la voie.
tous sauf le dernier de la famille, qui était encore dans le fossé.
Bien sûr il a vu cela, et ne sait que penser. Il ne traverse pas et s'en retourne... Faire un parallèle avec cygne et humain svp, les entiments créés, etc... la fin ne peut être heureuse, bien entendu.
(Euh... c'est plus métaphorique qu'autres choses, hein, c'est juste pour ce sentiment de tristesse, voir de haine profonde. Personne ne s'est fait écrasé devant mes yeux, et j'espère bien ne pas voir un jour une famille déchiquettée comme ça.)
Ecris cette histoire seulement si tu veux, Lola, ce n'est pas une obligation...
Always smile.
bon, je vais mettre l'histoire de Smoggy, sinon je vais encore me faire taper... _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Inscrit le: 03 Mai 2008 Messages: 1543 Localisation: quelque part dans le monde
Posté le: Ven Juil 04, 2008 2:50 pm Sujet du message:
Lola-, ton histoire sur Agun, me laisse sans voix, vraiment c...j ne trouve pas de mot fort pour dire q ton histoire est plus que géniale. _________________ Demain sera un autre jour
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Ven Juil 04, 2008 4:09 pm Sujet du message:
smoggy a écrit:
Demande pour une petite histoire
On efface tout et on recommence même si la Smoggy de la dernière fois existe aussi…
Smoggy dit tjs ce qu’elle pense mais bloque pour exprimer ce qu’elle ressent ; un peu trop introverti, peut être, se plait aussi dans sa différence décalée, quoique les gens pensent d’elle , elle sait sourire et parfois même elle peut rire ( et pour de vrai), elle aime bien son nouvel animal de compagnie.
Egocentrique, elle aime pourtant la justice et l’honnêteté pour tous, revendique ce en quoi elle croit même si personne ne l’accepte ; son jardin secret porte une méga pancarte d’interdiction d’accès pourtant, elle ouvre parfois des brèches, juste pour voir si les gens peuvent voir au-delà et s’ils savent trouver le chemin pour y pénétrer; blasée par la nature humaine, elle croit pourtant que Demain sera sûrement un autre jour.
Elle veut une belle histoire pour une fois, qq chose de bien qui fini bien, un tombé de rideau spectaculaire mais bien…
A vous de jouer Sir Kro
Hello smoggy,
en moins de temps qu'il ne faut pour le dire (enfin...) ta nouvelle histoire.
Gentille et tout, hein, l'histoire.
"Petite histoire" certes, mais bon: les idées y sont, et tu as de l'imagination, non?
Et prière de sourire en lisant, non mais!
"Ohhhh... cette mésaventure, pensa-t-elle... ouais! Le banquier c'était pas malin. Bah...". L'histoire du banquier ne la tracasse pas à cause du bonhomme en lui-même, ce n'était qu'un Casanova-de-pacotille-de-toute-façon-il-en-a-sûrement-"chopé"-plein-d'autres-de-demoiselles-depuis-le-temps, mais plutôt parcequ'elle se rend compte que faire cela ne lui ressemble pas du tout.
Mais ce jour-là, en-dehors de l'envie de s'acheter des fringues, elle avait aussi envie de calmer un peu ces blanc-becs! Mais maintenant Smoggy s'est calmée, son état -vous êtes pénibles, alors juste pour le plaisir...- est passé, et la voila de nouveau 100% lucide.
(Bon, euh... pas évident d'écrire un § pour... euh... "s'excuser" sans en avoir l'air... merde, raté! ).
Samedi après-midi, la voila de nouveau en ville. Elle a eu une dure semaine, et va s'acheter des fringues (encore?)... avec une copine.
Les voiici qui s'arrêtent devant la boutique Gucci...
...
...
-non, c'est bon, je vais vraiment me donner du mal pour ne dire aucune "connerie-trop-conne" dans cette histoire. Essayer, hein-
"Smoggy, pas de banquier en vue aujourd'hui, allez viens..." lui dit sa copine. (Ca passe ça? Sinon ç'aurait été bien pire).
Oh! Un marchand de glace! (Correct, Kro, reste correct... pas de conneries, allez!...)
"Une glace 4 boules, svp, mais sans vanille, ma copine n'aime pas.".
Elles se -prêtent- chacune la glace l'une après l'autre, ça rassure les esprits. Chacune lèche son parfum préféré (... cette phrase est juste là pour dire aux petits pervers d'aller voir ailleurs... une glace se lèche c'est comme ça. Allez zou! Dégagez!) (Bon, ça fait du rangement dans le public).
Et voila que débarquent des connaissances... les demoiselles connaissent beaucoup de monde (-supportent- beaucoup de monde, et de garçons, aussi), mignonnes et pas bêtes qu'elles sont. Même si le côté -nous ne sommes pas des idiotes- leur fait peur (aux garçons: vous suivez, ou quoi?).
Branleur (pardon!) n°1 est vite éliminé:
"Bon Kevin-Henri, c'est même pas la peine d'essayer de tenter de vouloir me parler, tu ne m'intéresses pas, c'est clair!?", lui dit Smoggy de sa voix si aimablement méchante dont elle a le secret.
Kevin-Henri referme sa bouche et se cache derrière son pote, le regard tourné vers le ciel...
"Bon, ça c'est fait", pensa Smoggy.
Les deux autres "tombeurs" se regardèrent un court instant... un peu trop long peut-être... quand ils se retournèrent vers les filles, elles n'étaient plus là.
Elles décident de s'installer sur l'herbe, au bord de l'eau, dans un parc (décidément...), espérant pouvoir profiter d'un peu de tranquilité...
Elles resortent les fringues achetées aujourd'hui et se félicitent l'une-l'autre d'avoir acheté des fringues si "super-trop-top-hihi". (Désolé, elle m'a échappé celle-là... ).
Il est dommage qu'un poisson mort flotte juste devant elles, leur montrant son ventre comme s'il voulait leur dire: "Hé! Super vos fringues les filles, mais moi ça va pas fort, désolé".
Smoggy observe le poisson... l'eau devrait être propre ici, non?; se dit-elle... et pourquoi l'eau ondule tellement?... elle regarde au loin... !!! Un gamin est en train de se noyer, là-bas!! Mais... eh!! Les genslà-bas, pourquoi vous ne faites rien!? Il va se noyer! Mais c'est pas possible!
Smoggy était déjà blasée par la nature humaine, mais là...
Les gens font comme s'il ne voyaient rien, sans doute trop occupés à ignorer les autres et à ne penser qu'à leur petite vie si importante... les autres ça ne compte pas... et puis ça pourrait être dangereux...
Smoggy n'en crois pas ses yeux! ...mais jusqu'où ira la connerie humaine!?...
Elle saute dans l'eau, faisant voltiger le poisson mort sur l'herbe à côté de sa copine qui hurle comme une hystérique tout-à-coup!
Smoggy avance, nage tant bien que mal dans ce bassin et attrape le petit garçon, qu'elle ramène sur la rive.
Et là, bien sûr, tout le monde regarde.
On se demande même s'ils regardent le petit garçon qui crache de l'eau ou s'ils regardent Smoggy... sûr... une jeune femme toute trempée avec des vêtements d'été maintenant quasiment transaparents...
Smoggy les foudroit du regard!
"Bandes de sales cons, hurla-t-elle, il a faillit mourir! Mais vous êtes abominables, vous les gens si normaux en apparence!".
Sa copine vient de la rejoindre et lui met une serviette de bain autour des épaules.
Smoggy a un regard haineux envers ces gens...
"Et si vous voyez une femme se faire violer, vous regardez en attendant que ça se passe?!", hurla-t-elle encore.
"Smoggy, calmes-toi, lui dit son amie, laisses-les tranquille, ils n'en valent pas la peine... mais où sont les parents du gamin?". Personne à l'horizon qui viendrait récupérer l'enfant...
Elles emmènent le petit garçon et le remette à un gardien du parc, lui expliquant les faits. Après avoir rempli tous les documents, les deux amies décident de rentrer. Smoggy lui propose d'aller chez elle, ce qu'elles font.
Elles discutent encore longuement de cet événement. Oui, Smoggy a beau être égocentrique... les autres existent tout de même. Mais décidément elle a vraiment du mal à comprendre les gens...
La sonnette retentit.
Smoggy sursaute, elle n'attend personne...
"Ben, va ouvrir", lui dit sa copine.
Elle ouvre la porte et un jeune homme se présente à elle.
-Ah non, pas ça!, se dit-elle- "Désolé, mais j'ai déjà toutes les encyclopédies du monde chez moi. Je ne suis pas intéressées, merci".
Elle allait refermer la porte mais le jeune homme lui dit:
"Non non, mademoiselle... c'est juste que je vous ai vu au parc cet après-midi et, euh... je vous ai suivi".
Smoggy le regarda: -un petit salopard de vicieux-, se dit-elle.
Mais le jeune homme continua:
" J'arrivais dans le parc quand je vous ai vu sauter à l'eau... les gens autour de l'étang étaient étrangement passifs, ça m'a fait froid dans le dos...".
Smoggy le regarda encore: quelle était donc cette lueur qu'elle voyait dans ses yeux?... Oula! Jardin Secret interdit, bonhomme!, pensa-t-elle.
"Je crois que vous avez quelque chose de bien en vous, que les autres n'ont pas, d'après mes constatations. Je ne vous importunerai pas plus longtemps... mais tenez, mon numéro de téléphone... allez, prenez-le...".
Smoggy prit le papier et referma aussitôt la porte.
"C'était qui?, demanda son amie.
-Personne, lui répondit Smoggy. Bon il faut que je range un peu maintenant. On se voit demain?".
A nouveau seule, Smoggy regarda le papier et le n° de tél... Smoggy est différente, elle le sait... mais pourquoi ce bonhomme a vu cette brèche dans son être?... elle alla se coucher, la tête lourde...
A son réveil, elle voulait à nouveau regarder le papier, elle était très tentée d'appeler cette homme...
Mais le bout de papier n'était plus là où elle l'avait posé hier soir...
Mais que se passe-t-il?...
Son téléphone sonne...
C'est son amie.
"Salut Smoggy, cool t'es réveillée! T'as pas oublié alors?".
Mais de quoi parlait-elle?
... ah oui... elles avaient prévues de faire les magasins aujourd'hui, toute la journée non-stop...
"Euh, non, je n'ai pas oublié bien sûr... Dis-moi, tu crois que le petit garçon d'hier va mieux?
- ... Smoggy... euh... de quoi parles-tu?...
-Euh... de rien, laisse tomber. A tout-à-l'heure".
Elle raccrocha.
Elle a dormi longtemps cette nuit, elle s'en souvient... c'est tellement rare que oui, elle s'en souvient...
Avait-elle rêvé toute cette histoire?...
... elle n'était sûre de rien, sauf d'une chose: faire les magasins, oui, mais elles s'arrêteront dans le parc cet après-midi: elle voulait récupérer à tout prix ce morceau de papier et ce n° de tél...
Oh... et que voila... elle fait un sourire...
Demain sera un autre jour.
Perso, je trouve que je me suis bien débrouillé: pas de conneries (allez, une toute ch'tite, mais bon...)
Always smile _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Ven Juil 04, 2008 9:31 pm Sujet du message:
liza a écrit:
j ai pas dû inspirer krokiller pas grave ...
je suis revenue exprès sur le forum rien que pr cela
bonne continuation!
biz
Hey Liza!
Je viens d'écrire ici même (bon, pas là maintenant... mais ça date d'aujourd'hui), que j'avais des priorités...
(enfin sous-entendu: de trop?... oui j'ai aussi profité du K.O de Discutons pour me "déconnecter" (jeux de mots pourris, ok...)Ton histoire sera là...
Allez, ça m'embête vraiment de te voir déçue, alors que je suis dessus.
Les histoires dans l'ordre, c'est vrai. (Ca, ça ne change pas)
Oh... Liza, je suis toujursl là, et tu aura ton histoire...
D'abord Amercanidiot, puis toi...
Ok, ce ne sera pas ce w-e, suis pas chez moi... mais à tous les deux:
patience... semaine prochaine...
Liza... allez quoi... 'suis tout triste là...
Me dire que j'ai 15 (minimum) idées différentes dans la tête... et... "bah tans pis".. non ...
Il est vrai que j'ai une vie aussi, et ma foi, une semaine sans forum... oui, j'ai fais d'autres choses... mais oublier ce que j'ai promis, non...
Patience...
Un smile, Liza?
Moi en tout cas, always smile.
Allez... _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 2003 Localisation: Strasbourg
Posté le: Mar Juil 08, 2008 5:11 pm Sujet du message:
Je viens de voir qu'Americanidiot est absent pour deux semaines...
du coup si ça ne te dérange pas, je ferais d'abord celle de Liza, et tu auras la tienne pour dans 2 semaines?
On fait comme ça, Amercanidiot?
Liza, je suis sur ton histoire, là 2-3 jours de patience encore...
Dis-moi, tu es toujours là?
Parce que c'est ton histoire, j'aimerais quand même que tu la lises.
Allo? _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Posté le: Mer Juil 09, 2008 6:44 am Sujet du message:
Liza est souvent en voyage pour son boulot, elle revient ponctuellement.
Donc tu ne travailles pas pour rien ! _________________ L'art de vivre est une tactique où nous serons longtemps novices.