Posté le: Dim Avr 20, 2008 7:36 pm Sujet du message:
merki pour ton histoire kro..
juste une p'tite remarque si je peux m'permettre.. et ben en fait pour la fin je m'attendais à quelque chose de plus precis c'est vrai que là ça laisse quand même un goût d'inachevé, m'enfin bon tu d'vrais en faire des nouvelles et les envoyer à un editeur, qui ne risque rien n'a rien..nan?
Posté le: Dim Avr 20, 2008 7:37 pm Sujet du message: Re: et si vous aviez droit à votre histoire...
saotomé a écrit:
k-tino a écrit:
voici ma proposition:
1. franche, moqueuse, à l'écoute des autres, je n'aime pas les relations hypocrites, ni la radinerie, j'aime cuisiner, dessiner, dormir.
2. une histoire comme tu la sens, deux personnes qui s'aiment sans s'être vu (via le net par exemple), et qui finissent par se rencontrer, bref c'est la rencontre en gros, à raconter, à toi de voir comment elle se passera
4. je te laisse commencer
5. un end pas forcément happy, mais pas forcément bad non plus, à toi de voir
5.pour la bière ce sera ma tournée
j'attends patiemment que tu sois inspiré
je ne suis pas Krotruc mais je veux bien t'en raconter une sous forme d'énigme!
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 1698 Localisation: Strasbourg
Posté le: Dim Avr 20, 2008 7:50 pm Sujet du message:
Hello k-tino,
merci tout plein. et si tu trouves qu'elle à un goût d'inachevé, il ne tient qu'à toi de commander une suite en précisant tes "idées de départ" histoire d'aller plus dans le sens que tu cherches.
Pour le reste, il faudrait que je remette la main sur toutes celles que j'ai écris, et ça ce n'est pas évident. Et puis ça reste plus convival comme ça.
bon, amuses-toi bien avec saotomé et au plaisir les gens _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Posté le: Dim Avr 20, 2008 8:51 pm Sujet du message: Re: et si vous aviez droit à votre histoire...
k-tino a écrit:
saotomé a écrit:
k-tino a écrit:
voici ma proposition:
1. franche, moqueuse, à l'écoute des autres, je n'aime pas les relations hypocrites, ni la radinerie, j'aime cuisiner, dessiner, dormir.
2. une histoire comme tu la sens, deux personnes qui s'aiment sans s'être vu (via le net par exemple), et qui finissent par se rencontrer, bref c'est la rencontre en gros, à raconter, à toi de voir comment elle se passera
4. je te laisse commencer
5. un end pas forcément happy, mais pas forcément bad non plus, à toi de voir
5.pour la bière ce sera ma tournée
j'attends patiemment que tu sois inspiré
je ne suis pas Krotruc mais je veux bien t'en raconter une sous forme d'énigme!
Si ça te branche fais moi signe...
chiche!
2 trois vents, 2 trois vannes, elle aimait habiller ses amis ses ennemis par des phrases assassines et chacun quels qu’ils soient jouissaient de ses mots très probants musicalement rythmés.
Fatiguée du réel elle partait volontiers enchaînée dans son lit embrassait ses envies ses désirs inconscients accordés sur le tic et le tac d’un réveil numérique.
Puis dessinait par un vert éclatant d’un espoir saisissant le relief de ses rêves cuisinant un menu aux couleurs enfantines le plat d’un mec et du nec plus ultra.
Au début du printemps sur une page présentant un salut inconnu d’un jeune homme méconnu est venu enjouer et combler ses carences sur clavier quelques lignes d’une énigme que seule latino peut comprendre.
L’histoire d’un avatar aux allures de K d’un double K.AUX effluves psychiques par le cou et le riz d’un repas ultra méga gastrochimique jamais terminé malgré leur faim trop pressés par la vie trop pressés par le temps ils restèrent à jamais tous les deux sur leur fin... point
Vous trouvez ça nul ou avez-vous juste peur? humhum...
Mes histoires "solo" restent d'actualités c'est selon vous), MAIS:
Pourquoi ne pas tenter une histoire à plusieurs?
2,3 personnes (pas plus quand même, sinon c'est le bordel!) un paragraphe pour le premier, 2 jours pour le deuxième pour le second paragraphe, 2 jours pour le troisième "inscrit" pour le 3 paragraphe, 2 jours pour le premier "inscrit" pour le quatrième paragraphe, et ainsi de suite... sur disons 10 paragraphes?
Je ferais le premier paragraphe (si candidat il y a)... comme ça je ferais le dernier (10ème...si j'ai bien compté!). Ben c'est mon topic quand même!
Alors messieurs-dames, sortez vous le doigt du cul (aucune vulgarité dans l'expression, vraiment...).
Bref, histoire simple d'actualité, histoire multiple possible, et si quelqu'un veut me créer une petite histoire... (si quelqu'un pense que je me réfugie derrière les autres...).
Ne créez pas un bug sur le site avec trop de réponses surtout, ce n'est qu'une proposition. Vous n'êtes pas obligé de répondre; je propose ça par pure symphatie et par pur délire, histoire de... _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Posté le: Mer Avr 30, 2008 9:03 pm Sujet du message:
manille la 40 aine, un mariage de raison sans enfant, suivi d'une relation avec un malade alcoolique dont est issue une petite fille. Des années pour quitter cet enfer fait de violence et de manipulation. 2 ans pour se reconstruire et enfin ouverte à l'amour. Un ami lui présente un homme... le coup de foudre, ils s'aiment, il s'abandonnent... et subitement en se laissant aller au bonheur, le passé difficile de son compagnon le plonge dans la dépression... il sombre, se perd, lui dit l'aimer mais la quitte pour voir clair en lui...
manille est une femme entière, enjouée, optimiste, volontaire, sa fille est sa priorité... elle est estimée par bon nombre de personnes de tous niveaux. elle est trop perfectionniste, elle donne trop et a tendance à étouffer ceux qu'elle aime, elle se laisse envahir par les autres... elle est parfois impulsive et parfois rancunière, elle laisse souvent les choses aller trop loin avant de réagir, ne sait pas mettre de limites... et quand elle réagit c'est souvent sans retour.
Cette histoire est la mienne, la vraie... veux tu m'écrire une suite... comme tu la sens, ... même si la fin n'est pas happy... merci _________________ L'art de vivre est une tactique où nous serons longtemps novices.
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 1698 Localisation: Strasbourg
Posté le: Mer Avr 30, 2008 9:56 pm Sujet du message:
bonsoir manille,
oui mon offre tient toujours, je n'ai qu'une parole... et je vais me faire un plaisir de t'écrire une jolie suite...
Ce sera mon cadeau, je t'offre un happy-end (en histoire seulement il est vrai) mais je suis de tout coeur avec toi.
Oui ce ne sera qu'un cadeau virtuel, mais il est toujours mieux de recevoir quelque chose, même petit, que rien du tout.
Si j'arrive à faire plaisir à quelqu'un, cela signifiera aussi que je ne me suis pas inscrit pour rien sur ce forum. En dehors de toutes les idées et avis que j'ai pu recevoir ou donner bien sûr... hein les gens!?
Je me permettrai de reprendre les premières phrases de ton message, ce sera l'intro. Si tu veux bien, bien sûr.
bonne continuation _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Posté le: Mer Avr 30, 2008 10:00 pm Sujet du message:
merci ! t'es sympa... je suis ici pour les mêmes raisons que toi... _________________ L'art de vivre est une tactique où nous serons longtemps novices.
Posté le: Mer Avr 30, 2008 10:09 pm Sujet du message:
krokiller
alors moi pour mon histoire je suis plutôt
mystérieuse,naturelle
j'aime le sport,lire,écouter la musique,penser et surtout être seule
j'aime pas les gens
j'aimerais être seule dans une histoire sérieuse
un fin triste
aprés c'est comme tu veux..
voilà _________________ l'espace est le monde de la lumiére
la terre le monde de la mort...
Sexe: Inscrit le: 17 Mar 2008 Messages: 1698 Localisation: Strasbourg
Posté le: Jeu Mai 01, 2008 3:59 pm Sujet du message:
manille44 a écrit:
manille la 40 aine, un mariage de raison sans enfant, suivi d'une relation avec un malade alcoolique dont est issue une petite fille. Des années pour quitter cet enfer fait de violence et de manipulation. 2 ans pour se reconstruire et enfin ouverte à l'amour. Un ami lui présente un homme... le coup de foudre, ils s'aiment, il s'abandonnent... et subitement en se laissant aller au bonheur, le passé difficile de son compagnon le plonge dans la dépression... il sombre, se perd, lui dit l'aimer mais la quitte pour voir clair en lui...
manille est une femme entière, enjouée, optimiste, volontaire, sa fille est sa priorité... elle est estimée par bon nombre de personnes de tous niveaux. elle est trop perfectionniste, elle donne trop et a tendance à étouffer ceux qu'elle aime, elle se laisse envahir par les autres... elle est parfois impulsive et parfois rancunière, elle laisse souvent les choses aller trop loin avant de réagir, ne sait pas mettre de limites... et quand elle réagit c'est souvent sans retour.
Cette histoire est la mienne, la vraie... veux tu m'écrire une suite... comme tu la sens, ... même si la fin n'est pas happy... merci
bonjour manille44,
voici une suite à ton histoire... et c'est un happy-end (ou plutôt un début de...).
J'ai laissé volontairement une fin heureuse mais en tant que "non-dit", cela peut aider à se chercher son propre bonheur me suis-je dis.
Ce n'est pas dans le style d'un conte pour enfant, mais l'espoir et le côté positif sont là! En espérant te donner un peu de courage...
-manille la 40 aine, un mariage de raison sans enfant, suivi d'une relation avec un malade alcoolique dont est issue une petite fille. Des années pour quitter cet enfer fait de violence et de manipulation. 2 ans pour se reconstruire et enfin ouverte à l'amour. Un ami lui présente un homme... le coup de foudre, ils s'aiment, il s'abandonnent... et subitement en se laissant aller au bonheur, le passé difficile de son compagnon le plonge dans la dépression... il sombre, se perd, lui dit l'aimer mais la quitte pour voir clair en lui...-
Manille repense souvent à cela… souvent paraît même trop faible comme mot : elle y pense sans arrêt, fatalement… Mais comment lui reprocher cela ? Un être humain a des sentiments, et Manille les ressent sans doute bien plus que nombre d’entre nous…
Et voila le problème, le paradoxe : un manque de sentiments, cela est triste. Un excès de sentiments, cela est triste aussi. Mais cela est-il vrai ? Pas si sûr…
Manille a un caractère honnête, ouvert, jovial, proche des gens. Cela la rend sans doute « fragile », mais une fois de plus elle se dit que ça ne peut quand même pas être un défaut. Et elle a sans doute raison, car là où les chances sont inégales, c’est qu’il est toujours plus simple de faire du mal que de faire du bien. Mais est-ce une raison suffisante pour ne pas être comme on est ? Non, Manille ne le pense pas et reste elle-même. Malgré la douleur que cet état peut provoquer. Elle croit en elle et au bonheur.
Elle sent qu’elle a franchi le point de non-retour et ne veut plus rien, plus rien…
Mais au fond d’elle-même, elle sait qu’elle ressent cela, certes, mais elle sait aussi qu’elle ressent encore autre chose : elle veut continuer, retrouver un vrai bonheur.
Et tant que ces deux sentiments on ne peut plus opposés seront en elle, elle sait qu’il est possible d’y arriver…
Les gens connaissant Manille sentent bien qu’elle n’est pas au mieux, et tous ces gens l’estiment beaucoup, car ils voient en elle quelque chose de magique : c’est une personne qui vit pour elle et pour les autres. Beaucoup n’en sont pas capables, et apprécient Manille car elle prouve aux gens que le monde tel qu’il est n’est pas forcément une fatalité…
Mais personne n’est parfait ; et ses amis voient bien que le bonheur n’est jamais acquis, même pour Manille… mais ils voient aussi que l’effort de le rechercher est peut-être une vertu.
Manille a besoin d’aide aussi, comment « combattre » seule face à tout ce qui fait la vie ?… les gens autour d’elle prennent conscience de cela, et comme par magie commencent à oublier un peu les querelles sans substance qui les hantent et se tournent vers Manille. « Oui, Manille, le bonheur est quelque chose qui se vit à plusieurs, il serait peut-être temps que chacun de nous y mette du sien » disent-ils à Manille en pensée.
Elle-même, malgré sa déprime se rapprochant du centre d’un trou noir, ressent encore de la joie : elle a une fille… et quelle magie cela engrange pour elle. Elle se bat pour elle et fait sans doute tout son possible pour faire en sorte qu’elle soit heureuse, combattant sa déprime pour ne pas qu’elle se propage à sa fille. Après tout que veut Manille ? Le bonheur pour apporter l’amour, pour apporter une vie heureuse à sa fille, aux autres autant que faire se peut, à elle-même…
Ses amis le savent bien, mais sont impuissants face à sa détresse, non pas par désintérêt, mais simplement parce que cela leur fait encore plus peur à eux qu’à Manille.
Manille est proche des gens, écoute ce qu’ils disent, elle cherche à ne pas trop les étouffer (au sens positif du terme) et ne réagit peut-être pas toujours à temps quand un problème se présente. Cela vient sans doute du fait qu’elle est une personne positive, qui ne voit le mal qu’au dernier moment, cherchant sans doute à considérer les choses comme étant « mal » que s’il n’y a plus d’autre choix.
Et une fois de plus : qui pourrait lui reprocher cela ?
La difficulté réside effectivement au fond d’un endroit nauséabond : beaucoup de gens « utilisent » cet optimisme pour flouer d’autres personnes.
Mais le monde est ainsi fait, on ne peut satisfaire tout le monde.
Et c’est ainsi que Manille s’enfonce de plus en plus, croyant à l’amour, croyant au bonheur, mais ne croyant plus que le combat mérite d’être mené.
Car Manille connaît les belles choses de la vie, elle s’émerveille pour beaucoup de choses.
Malheureusement, aujourd’hui, elle se dit que ce n’est plus suffisant, que rien ne peut désormais lui faire ressentir un peu de bonheur en plus, heureusement elle a une fille qui à elle-seule mérite de s’accrocher, mais après autant de déboires, le bonheur personnel lui paraît inaccessible.
Mais personne n’est à l’abri d’une surprise, bonne ou mauvaise.
Et ce jour là Manille a eu une de ces surprises… elle s’est réveillée en voyant le monde autrement !
Quelque chose en elle la pousse à sourire, un sourire franc et libérateur, comme peut le provoquer un coucher de soleil en un lieu désert… elle ne sait pas encore ce que c’est ; mais elle sent que c’est quelque chose de bénéfique.
Elle pense d’abord être devenue folle, se disant que son cerveau ne supporte plus sa douleur et fait un black-out total de bon sens, mais elle se rend vite compte qu’il n’en est rien.
Non, c’est un vrai sourire à rendre jaloux le plus jovial des clowns, un sourire qui pourrait presque changer la face du monde s’il était retranscrit en direct dans le monde entier.
Elle a enfin accepté que la vie suive son cours, qu’elle a une petite fille adorable, et qu’en fait tout va s’arranger.
Pourquoi ? Mais tout simplement parce que le monde est rempli de surprises.
Car avec ce sourire venu d’ailleurs peut-être, et l’énergie qu’il transmet, un homme qui se baladait ce jour là dans le parc, fût attiré par Manille.
Un nouvel homme est là, que rien ne prédestinait à rencontrer Manille… sauf peut-être son sourire, son bien-être qui se déverse autour d’elle, même si elle ne sait pas d’où vient ce bien-être.
Et cet homme-là, peut-être est-il tout simplement bien. L’avenir nous le dira, mais pourquoi n’en serait-il pas ainsi ? Peut-être ressent-il aussi cette joie d’être heureux, prêt à aimer ce qui est magique : l’amour, pas la haine. Aimer l’amour, oui…
Mais c’est peut-être simplement la confiance qu’elle a retrouvé qui fait cet effet aux autres.
Cette confiance qui lui a montré que les malheurs sont semblables aux bonheurs : ils vont et viennent tous les deux. Mais quand on s’accroche, peut-être que l’un des deux reste à tout jamais. Et ce n’est pas forcément le malheur…
"L'art de vivre est une tactique où nous serons longtemps novices."; Manille comprend bien cette phrase.
Le tout c’est de ne pas vouloir rester novice, donc d’apprendre…
Et Manille le sait, c’est pourquoi cet homme à venir sera le bon. Il attend quelque part, maintenant il faut aller le chercher.
Le bonheur a la mauvaise habitude de partir sans prévenir, il est comme ça. Mais généralement, il nous fait juste une petite crise et se cache quelque part près de nous, attendant qu’on le retrouve. Il est joueur, comme la vie. Mais qui voudrait vraiment lui en vouloir pour ça ?
Always smile
(J'écris souvent ces deux mots car je sais (très bien) que ce n'est pas possible. Mais aussi parce que cela sous-entend quelque chose: et si j'essayais d'y arriver? -c'est une manière comme une autre d'avancer-) _________________ Is it black or is it white? Let's find another compromise... HTLLTD
Posté le: Jeu Mai 01, 2008 4:29 pm Sujet du message:
Krokiller... merci.
En lisant cette histoire, ce n'est pas un sourire que celle-ci a provoqué, mais des larmes ont perlé dans mes yeux...
Des larmes d'émotions, pas de tristesse. On jurerait que tu me connais...
Mais ne sommes nous pas tous un peu pareils ?
Merci pour cette façon optimiste d'imaginer la suite des évènements dans ma vie, une partie de moi sait que tu as raison, sans doute, l'autre n'y croit plus...
J'ai enregistré ton texte et je le relirai encore et encore, car comme tu l'as bien compris, je dois offrir le bonheur à ma petite fille... et quelque part, je suis sûre qu'il va m'y aider.
Venant de toi qui ne me connait pas, cela me touche sans doute plus que toutes les paroles amicales que l'on m'adresse... Tu trouveras cela peut-être idiot... mais peu importe si ça peut m'aider, n'est-ce pas.
Merci ... et si je peux me permettre _________________ L'art de vivre est une tactique où nous serons longtemps novices.